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La haïpe, le mérite et la bonnasserie

Publié le 31 octobre 2008 par Vinsh


De l'efficacité percutante des titres en tryptiques...
Bon, c'est vendredi, c'est ouikène. Ou presque. C'est pas parce que je suis en plein spleen - prise de conscience - chamboulement intérieur (rayer la mention inutile) en ce moment que je ne peux pas rester une courgette avec un peu de vide dans la tête. Option QI d'huître. Donc au lieu de vous parler Carac ou humiliation de Mickaël Vendetta chez Cauet (ça, c'est QI de moule, ce sera pour un autre jour de la semaine), je vais vous parler d'une personne infiniment plus respectable que Mickaël Vendetta (y'a pas de mal), qui se la pète un peu elle aussi (m'enfin elle est haïpe, c'est quand même aut'chose, ma brave dame) mais qui fait des trucs, elle au moins. Pas le genre à simplement dire qu'elle est belle en méprisant ouvertement les gens sur les plateaux télé et en vantant des valeurs sarkoz*stes d'une manière qui ne rend vraiment pas service à l'image de l'idéologie de notre Président nain (ni à la politique en général, d'ailleurs).
Enfin bref, juste pour dire que se la péter quand il n'y a rien derrière, même pas de l'humour, nan, juste un premier degré exaspérant, bah j'aime pas. A la limite quand c'est du second degré poussé à son paroxysme, c'est plus acceptable, mais quand même soûlant à la longue.
Les derniers défenseurs de Mickael Vendetta - enfin s'il y en a eu un jour - pensent qu'en fait c'est un étudiant en sciences sociales qui fait une étude sur le pouvoir des médias qui sont capables de mettre n'importe qui sur le devant de la scène, même à partir de que dalle... Je n'y crois pas une seconde, mais si cela s'avère un jour être vrai, chapeau bas au gamin. En attendant, qu'il se gratte pour avoir de la pub ici (comment ça, c'est ce que je fais depuis le début??).
Donc, si je résume: se la péter à outrance quand on n'a pas de second degré = caca.
Notez que cela peut être drôle, sinon certaines blogueuses m'horripileraient. Certains blogueurs aussi, d'ailleurs. Et même... moi-même, par moments.
Bon, donc, se la péter quand on est haïpe, c'est pas forcément bien mais c'est normal. Comme l'amie Louise Bourgoin, par exemple, dont j'ai déjà parlé il y a quelques siècles, et qui, il est vrai, se la pète légèrement au bras de son Julien D. et du haut de son statut d'icône canalplusesque. Mais bon, elle l'a quand même un peu plus mérité que Mickael Vendetta, en illuminant la météo de la chaîne cryptée, et maintenant en proposant de manière trop peu fréquente sa rubrique "Lu à la Télé". Impression légère que c'est le seul prétexte qu'a trouvé Le Grand Journal pour la garder au générique, minaudant sur de futurs tubes branchouilles. "Non, hétéro moyen, ne fuis pas, elle est encore là! (Bon, et puis on t'a mis une nouvelle miss météo vachement moins drôle mais mignonne quand même, hein)"...
Un jour, peut-être, je tenterai de définir ce qu'est la haïpe. Vivre à Paris devrait m'y aider (car c'est bien connu, province = bouse), mais je crois que je suis un peu hors-concours.
(Bref.)
Pour le plaisir, avant de me barrer du boulot (m'enfin pas tout de suite non plus, hein), un petit extrait de "Lu à la télé", la chronique "littéraire" du vendredi:
Ce qui est drôle, c'est de regarder comment elle présentait la météo au début: la voix, les tenues, la façon de parler aux invités ou aux chroniqueurs: tout a changé. En mieux, en plus drôle, mais en changé quand même.
A lundi les djeunz', je vous rappelle que j'ai point trop le ouèbe chez mes parents, alors faudra être forts.

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