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Salut les copains….

Publié le 29 mai 2009 par Lepaf

Le paf ne renie pas ses cinquante trois balais, (et de toute façon il n’en a pas le choix), même si un temps il lui arrivait de se réveiller le matin en disant “quand j’aurais quarante ans” … il en fallait alors du temps pour accepter la réalité matinale du chiffre 5, auquel, par ailleurs, je n’ai toujours pas accordé de valeur protectrice . 

Je ne vais pas vous pousser l’air de la nostalgie mais à cette pèriode de la vie où l’on se prend l’envie de faire un petit bilan, on atteint rapidement le chapitre “que sont-ils devenus ?”.

Nos camarades de classe, de faculté, de boulot, les amitiés ou les amours d’été, les filles qu’on aurait bien voulu aborder, nos tops et nos flops, celles et ceux qui ont laissé leurs empreintes dans notre esprit et notre coeur.

Et pour tous les quidams qui, comme moi, n’ont pas eu la chance de participer à Avis de Recherche, l’émission de Patrick Sabatier, dans les années 80, parce que, par exemple, ce  cher Jean “Roucas” Avril était en teminale  au Lycée Perier à Marseille, quand j’étais en première, pour tous ceux là il y a Internet.

Au nom du grand principe qu’il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas, j’ai tapé directement le nom d’un ami d’enfance, millésimé 1960, Patrick.

Le grand blond, joueur de Tennis, le chevaucheur de Yamaha qui arrivait au Lycée avec son maillot Manchester United  avec la dédicace de Bobby Charlton (c’est pas vrai mais c’est mon blog et je dis ce que je veux ! et puis Charlton est une icone) , ou le T shirt grenat de l’université d’Harvard alors que nos U.C.L.A. arrivaient tout droit du Sentier…

Patrick et sa girlfriend, belle comme un coeur, qui aurait fait chavirer un virage entier du stade vélodrome aussi fort qu’un but de Josip Skoblar; à la seule pensée de lui faire la bise, j’en avais les alibofis tout chose.

Patrick consolé par un essaim de jolies filles le jour de son échec au bac, alors que moi , pendant ce temps là, assis sur le plan de travail de la cuisine familiale, je plantais mes dents dans une orange innocente, en attendant que l’ire paternelle passe à force 2.

Autant vous dire que mon vieux, dans ces moments là était aussi joyeux qu’une chanson de Daniel Guichard, c’est dire. Il m’aura quand même tirer la bourre pendant 10 jours. 

Aujourd’hui Patrick est pédiatre, et c’est toujours avec un immense bonheur que je mentionne dans mes articles, son O.N.G. Autour de l’Enfant , très active dans la réalisation de projets humanitaires, destinés aux enfants d’Afrique.

Mais bon, retrouver Patrick, n’était qu’une étape de la Grande Boucle. Alors je conçois une sorte de  plan Epervier, non sans un certain recul, à la sauce M6 - Zone Interdite, pour retrouver mes madeleines de Proust.  

Et surout ne vous moquez pas où je vous passe Suzan Boyle en boucle.  

Me voilà, donc,  inscrit sur Trombi, les Copains d’Avant, Bouteille à la Mer, Photo de Classe  et Facebook…

Je passe sur les amis suggérés dont on ne voudrait pour rien au monde, les tests et quizz so british, les groupes, dont ce prochain que j’envisage de déposer “Pour que le docteur House fasse passer une coloscopie à Paul” et qui repousse un peu plus loin les limites de l’absurde (sans Albert Camus)

Voilà que ça marche !!!!  Je les retrouve tous les uns après les autres…Thierry, Richard, Jean, Maud et j’en oublie. Ils sont médecins, avocats, entrepreneurs, grand-parents et divorcés..

Leur vie est un subtil cocktail de Viton, Chanel, et Prada, parfumés à la pension alimentaire.

Chacun y va de son petit souvenir.

- Que deviens-tu ? que fais tu en banlieue parisienne ? 

- Je suis toujours gros, affabulateur, mégalomane, maladroit avec les filles, privé de RSA, de CMU et d’autres trucs à initiales ; mon job c’est d’être Paf…

 Quant aux filles qui me rendaient fou avec des yeux exorbités à la  Roger Rabbit, dans leur maillots de bain super sexy ( en ce temps là les strings n’existaient pas mais ça remuait bien déjà)….que dire ?

La laideur à cet avantage superieur su la beauté : elle dure.

Je les ai tous retrouvés…en fait non …je n’ai pas osé déranger José-Alain grand patron aux Quinze-Vingt, ni Bernard F. coach de joueurs professionnels de tennis et quelques autres qui font partie de l’establishment.

Maintenant il faut que je vous quitte, car je ne veux pas manquer “De tout mon coeur” sur Gulli, je dois l’enregistrer pour mes filles…

Au fait pour le paf , vous aviez deviné ?

Un papa au foyer. 


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