Magazine Journal intime

I'm back (Part 2)...

Publié le 25 juin 2009 par Kanya

Vous l’aurez probablement remarqué, je n’ai absolument rien perdu, ni de ma superbe, ni de ma verve ! Non, bande de petits vicieux, je n’ai pas écrit ‘‘verge’’ ! A moins que je sois un transsexuel se refusant à subir cette pratique chirurgicale irrémédiable dont le nom barbare La Génitoplastie Féminisante effraierait même un trépassé, je ne vois pas comment matériellement parlant, j’aurais pu faire !

Bon, revenons-en à l’article précédent !

J’en étais restée où, déjà ? Ah oui, au défilé de ces pintades défraîchies à la tenue sans équivoque possible, en parlant du principe que c’est LA TENUE qu’il faut posséder pour pénétrer (sans mauvais jeux de mots, bien sûr !) dans les clubs SM les plus prisés de la capitale !

Ce qui m’a choqué dans ce lieu de perdition que ne renierait certainement pas le marquis -le plus célèbrement vicieux de la littérature- de Sade, ce n’est pas tant ce déballage de chair fraîche avariée, mais davantage la suprématie phallocratique -poussée à son paroxysme- et, à contrario l’assujettissement délibéré du ‘‘sexe dit faible’’ fièrement assumé et ostensiblement revendiqué !

Parce qu’il faut savoir que le dénuement de ces poules de luxe était inversement proportionnel au nombre d’épaisseurs dont ces maquereaux messieurs étaient parés !

D’ailleurs, on aurait dit des proxénètes avec leur favorite du moment !

A gerber !

Il ne manquait plus qu’elles se mettent à quatre pattes, la croupe en l’air, le cou harnaché à une laissé et à se dandiner du troufion…devant leur maître de mari, se pavanant la tête haute, le torse bombé, la mine satisfaite voire un brin outrecuidante, se réjouissant de ‘‘posséder’’ une si belle pouliche, et le ton de la soirée était donné !

En temps normal, je me serais amusée d’une telle situation rocambolesque… Sauf que ce retour aux mœurs ancestrales et archaïques m’a retourné les boyaux ! A quoi bon brûler ses soutifs sur les pavés, si 40 ans après, des femmes endossent sans broncher et surtout bien volontiers le rôle de femme-objet qui leur est assigné… ?

Du bétail aurait à la rigueur plus de considération…

Je veux bien être open-minded, mais ma largesse d’esprit connaît tout de même ses propres limites… Je suis contre toute forme d’asservissement, hormis si le lien de subordination est hiérarchique. (Envoie chier ton patron, et c’est sûr, ça va chier des bulles pour ta gueule ! Tu n’obtiendras que le droit d’aller pointer aux ASSEDICS !) Mis à part ça, la discrimination me révulse !

Mais aussi étrange que cela puisse paraître, mon agacement ce jour-là (notez l’euphémisme !) ne s’est pas dirigé contre la meute de tous ces mâles dominants pathétiques, méprisables et répugnants, mais bel et bien contre ces molles du bulbe rachidien soumise au joug de la soi-disant autorité testiculaire !

Mais bon sang Mesdames…

Réveillez-vous !

Révoltez-vous !

[…]

Pour info, ces trois petits points sonnent le glas de mon laïus !

Je fais l’impasse sur la deuxième partie de mon développement ainsi que sur la conclusion. Car je n’ai pas pour vocation première de disserter et de philosopher ‘‘sérieusement’’ sur des sujets de sociétés, d’autres (les sociologues, notamment) font ça beaucoup mieux que moi (en en plus de manière rémunérée !) alors je ne vois pas pourquoi je me casserais la tête à leur mâcher le boulot !

Sait-on jamais si l’idée leur prend de popper de la goule dans mes pages !

Donc tant pis si je vous laisse sur votre faim ! N’avez qu’à effectuer quelques recherches sur le ‘‘Féminisme’’ sur google ou tout autre moteur de recherche, et, en quelques clics, je peux vous assurer que vous saisirez sans difficulté aucune le fond de ma pensée…

PS : pour certains, une confusion est possible entre les deux concepts suivants : Féminisme et Frustration sexuelle ! Attention, ce sont deux idéologies totalement différentes et qui pour ma part, sont totalement antinomique !


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