Magazine Journal intime

Le vacancier (1)

Publié le 18 août 2009 par Syven
Ca y est, on est de retour à la maison. Impressionnée par la performance d'Angel Coin coin qui aligne les posts de vacances pour nous faire voyager avec un art consommé, je me sens plus ou moins obligée de faire un peu pareil. 

Il faut que je vous raconte. Voire, il faut que je garde trace de ces vacances pour le moins exceptionnelles. En plus, je n'ai pas envoyé de cartes postales parce que je suis une *grosse* feignasse.

Donc, il faut.

***
Je ne sais pas trop ce que j'ai bien pu faire le lundi et mardi de la première semaine. Je n'ai pas posté-cousu-écrit... Black-out memory. Je crains l'oubli (c'est mon ennemi). Je cherche, et je em demande s'il n'y pas eu un peu de correction de coquille, encore. Des bagages? Sûrement un peu.

De toute façon, il a plu.

***
Le coup d'envoi des vacances a été donné avec Océanopolis. Une excursion familiale dans l'attraction numéro 1 de Brest. Un projet auquel votre dévouée Syven tenait. Un échec programmé et avéré.

Déjà, il faut le savoir, pendant la première semaine de vacances, Haricot était d'une humeur de chien. Il ne décolérait pas de ne pas avoir vu son père pendant un long WE (festival du bout du monde), pas plus qu'il n'appréciait son effort pour refaire la douche dans la salle de bain (eh oh, lui il voulait aider).

Si vous ne le savez pas, vous l'apprendrez, les deux ans, ça rime avec Tyran.
Refusez d'accéder à ses demandes, Dark Liam se montrera sous son pire jour.

Brefle (trèfle nèfle).
Nous partions pétris de bonnes intentions, avec la convition de remplir nos obligations parentales haut la main en nous dirigeant vers le bouillon de culture promis. Sauf que d'une, Haricot connaît l'aquarium par coeur ou presque, il l'a aussi fait avec sa nounou. De deux, en aout à Brest avec le temps qu'il fait, l'océanopolis est pris d'assaut. De trois, Haricot a très peu de tolérance à la foule. Ca le rend hystérique.

Donc, comme vous pouvez l'imaginer, ce fut un désastre. Nous sommes tous repartis contrariés, parents comme petit, voire en colère les uns contre les autres. Dommages collatéraux: un concombre de mer a cru sa dernière venue (c'est doux-doux dis donc.) Heureusement, Haricot n'a pu s'en saisir. Notons la performance des manchots qui ont hypnotisé notre engeance, nous permettant de souffler. Ahem. L'an prochain, c'est dit, juré, craché, pas d'Océanopolis en août. Mais un jour, oh oui un jour, je parviendrai à prendre l'ascenseur du pavillon tropical.

Dans le prochain épisode, il y aura des lapins, photos à l'appui.


 

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