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Queyras, Honfleur, Paris

Publié le 02 décembre 2009 par Meylan38

Novembre fut un mois fécond en petits voyages.

Quelques jours dans le Queyras autour du 20 novembre, au moment de l’été indien, (températures oscillant entre 6°C à 9 h et 18°C vers 14 h). Aquarelles de quelques villages montagnards : les Escoyères (vue de Bramousse) et Ceillac.

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Trois jours en Normandie avec visite de Honfleur et du jardin des Personnalités (parmi les peintres : Claude Monet, Eugène Boudin, Johan-Barthold Jongkind, Léon Leclerc, Louis-Alexandre Dubourg …). Pour tout savoir sur les peintres de Honfleur un site

Visite éclair à Paris avec quand même deux expos,

Exposition très didactique. Je cite :

« Pour sa troisième saison, la Pinacothèque de Paris s’associe avec le Rijksmuseum d’Amsterdam pour présenter l’une des périodes les plus intéressantes de l’histoire de l’art : le XVIIe siècle hollandais.

L’exposition présente un ensemble exceptionnel de plus de cent trente pièces dont une soixantaine de tableaux, une trentaine d’œuvres graphiques (dessins et aquarelles), une dizaine de gravures ainsi qu’une dizaine d’objets pour illustrer de manière très représentative la période (tapisseries, faïences, miniatures en bois, argenterie et verrerie).

Une génération d’une richesse sans précédent dans l’histoire des arts vit le jour, que l’on retrouvera seulement à Paris à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Des peintres acquirent eux aussi une spécialité dans un domaine très précis: la nature morte ou la vanité avec Willem Claesz Heda et Pieter Claesz; le paysage avec Jan van Goyen, Jacob van Ruysdael ou encore Meindert Hobbema. Jan Steen ou Adriaen van Ostade illustrent la satire villageoise tandis que Gerard ter Borch et Pieter de Hooch s’adonnent à la comédie de mœurs et aux scènes de genre dont font partie les fêtes paysannes. Emanuel de Witte et Pieter Jansz Saenredam se spécialisèrent dans la peinture de monuments, Thomas de Keyser et Frans Hals devinrent les spécialistes du portrait et Paulus Potter celui des animaux.

Doivent être mises à part des individualités comme Vermeer ou Rembrandt qui finalement ne sont pas très représentatifs de cette époque. Ils en sont pourtant devenus les symboles. À la différence des autres artistes, ils s’intéressèrent à plusieurs genres et refusèrent toute spécialisation. Ils demeurèrent l’un et l’autre des modèles absolus, hors du temps et de toute époque, considérés depuis quatre siècles comme les peintres majeurs de l’histoire de l’art.

Cette exposition souhaite avant tout mettre en valeur le rôle singulier de Rembrandt: artiste le plus influent de cette époque. Rembrandt eut une notoriété qui lui conféra un statut très particulier et en fit le modèle de cette période par sa tolérance, sa modernité, son réalisme poétique et sa puissance émotionnelle traduite principalement par son usage de la lumière. Maître du clair-obscur, Rembrandt apporte à ses modèles, simples portraits ou scènes religieuses, une dimension, une densité, une beauté humaine inégalée qui font de lui le précurseur de la modernité, un analyste de l’âme et des consciences avec trois siècles d’avance sur ses contemporains.»

Je dirai pour ma part, que je suis tombée en admiration devant le tableau « Portrait de son fils Titus habillé en moine » (1660)  par Rembrandt, une merveille de simplicité, dans une palette de bruns jaunes, bruns noirs, bruns rouges enchanteresse.

  • l’autre au Grand Palais : Renoir au XXe siècle

Ce que j’ai trouvé le plus intéressant fut la comparaison de Renoir avec d’autres peintres comme Pablo Picasso, Henri Matisse, Pierre Bonnard, jeunes artistes qui professaient une admiration pour le maître et surtout ses dernières œuvres du début du XX ième siècle.


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