Je vous préviens: si vous n'êtes pas propriétaire d'un animal domestique (les poissons et les nohonhons ne comptent pas)(comment ça, vous ne savez pas ce qu'est un nohonhon? Ah ah ah... bande d'incultes... hm... j'ai moi-même un peu honte de savoir ce que c'est, en fait, et je me garderai bien de vous donner un lien...), vous allez trouver ce message à mourir d'ennui. Ou pas.
Et pour les autres, je ne garantis rien non plus, hein, je n'ai pas encore écrit le message, je ne sais pas ce que ça va donner, là, comme ça, à brûle pour bon point.
C'est qu'avant septembre, dans une ancienne vie où tout était plus facile, je n'avais pas de chat, et donc ce genre de sujet dans un blog ne m'intéressait pas pour un sou, donc je vous comprendrai si vous ne lisez pas, mais je serai quand même un peu vexée.
Ouép: j'ai dû ramer plus qu'avec mes beaufs' (ah ça, pour suivre ce blog, il faut connaître à peu près tous les messages écrits avant!)(Chamallow, tu en es où?), pour avoir un chat, vu que la fille qui partage ma vie, L (parfois, je vous rappelle les fondamentaux de ce blog, quand même...pour genre garder quelques lecteurs!), était plutôt froide-glaçon que chaude-bouillante pour ça...
Je ferais bien d'écouter L, parfois. Pas toujours hein. Mais, par exemple, pour ça, j'aurais sûrement un peu dû.
Il faut dire ce qui est, avant de m'étendre de tout mon long et de tout mon large sur les points négatifs du fait d'avoir un chat à la maison: je suis hyper fière de dire aux gens: "ouais, ouais, moi j'ai un p'tit chaton à la maison!". En surface, je suis une propriétaire d'animal heureuse.
Parfois, je suis tellement fière que je le dis en remettant ma mèche sur le côté; en crânant, quoi (oui, c'est comme ça que je crâne, moi)(et quand j'ai une frange, je ne peux donc pas crâner).
Ça m'arrive même encore aujourd'hui, de me promener, et de me dire, dans ma tête: "hi hi, j'ai un chat!!".
Je trouve ça "hype", "funky", de dire aux gens que dans mon petit appart, je me suis engagée à aimer une pauvre petite bête pendant environ 15 ans, ça vaut tous les 'points cool facebook" du monde.
Sauf qu'en fait, ce que je ne leur dis pas, c'est que c'est de la poudre aux œufs, tout ça. Du collant double face. Parce qu'avoir une bête à la maison, c'est plus "chauds les ballons" que "hype et funky"...
Pour commencer l'étendage de tout mon long sur les points négatifs, Mallow a la fâcheuse habitude de nous servir de pré-réveil: vers 6h, il arrive à la porte de notre chambre et commence à miauler, comme pour nous dire: "eh, lez' girls, dans environ une heure, vous devrez vous réveiller". Il doit être un peu Anglais, genre, à arriver une heure à l'avance (ce qui tombe bien, c'est que je ne me fais plus disputer, quand je me réveille tôt, le weekend: je dis que c'est de sa faute, oh!)
S'il était anglais, l'Hector Mallow, ça expliquerait peut-être aussi le fait qu'il ne pige que dalle à ce qu'on peut essayer de lui apprendre patiemment ou pas, remarquez.
Limite ça nous rassurerait, L et moi...
Ah oui, parce que, il faut le dire illico: si, pour les chats, tout se joue avant l'âge de 5 mois, on a complètement foiré son éducation. Pour vous dire: si un jour on se demande si les homos savent élever des chats, je vous prie de croire qu'on n'en mènera pas large, et qu'on essaiera de ne pas faire partie du
Par exemple, Mallow, on peut lui dire 999 fois par quart d'heure qu'il ne faut pas monter sur la table, et l'en enlever à chaque fois, ben non, il ne pige toujours pas, il s'en va remonter une millième fois pour voir l'effet que ça fait, la vie en l'air. Pareil pour l'évier, pareil pour le piano, pareil pour tous endroits où c'est "défense de sauter". Je parle de... non rien.
Moi qui plaçais en lui tous mes espoirs, qui le voyais un peu capable de décrocher la lune ou au moins un morceau d'étoile (je suis parfois moins exigeante), je me retrouve avec un chat qui ne sait rien faire.
Mon rêve le plus fou, c'était de lui faire rapporter un bouchon de bouteille (j'avais vu faire ça chez des potes et j'avais trouvé ça marrant)(non, mais c'est pour ça que je dis qu'endormir les poules, ce serait trop genre mon rêve)(et L qui m'a dit l'autre jour qu'elle pensait que sa mère savait le faire, oh oh oh, on va se régaler, le prochain trip chez les beaups'!!)(ah ça, pour tout comprendre, il faut hyper-hyper-hyper suivre le blog ou être directement concerné... c'est là qu'on reconnaît les vrais "fans", genre, quoi...).
Bon, j'en étais où? Ah oui, le bouchon de bouteille. Ben Mallow, le bouchon, il s'en fiche royal (ce qui est mieux que de s'en ficher sarko, mais bon, là n'est pas le contexte). Mallow, il se fiche royal de tout en fait, je crois que ce n'est pas vraiment le genre de chat qui inventera le fil à couper les croquettes chaudes...
Ah, remarquez, quand même: le truc qu'il a bien compris, c'est le fait que ça plombait l'ambiance à 100% quand il allait dans sa litière pendant qu'on mangeait. Oh, le calcul est simple: ici, dans l'appart, je fais deux repas, et Mallow, il va deux fois dans sa litière par jour pour se vider les intestins. Ben, pile poil ça tombe en même temps TOUS LES JOURS. De cette intelligence-là, je ne sais pas trop si je dois me réjouir, voyez...
Non, mais, faut dire ce qui est: depuis qu'on l'a, notre vie a changé: dès qu'il n'est pas là près de nous, on se demande quelle bêtise il est en train de faire ailleurs. Et quand il est là, on l'engueule pour la bêtise qu'il est en train de faire devant nous.
Du coup, ben on limite les bêtises à faire. On a changé l'organisation de l'appart. Pas la peine de vous faire un dessin... si? Bon, si vous insistez...

(non, on n'a pas des bibelots bizarres de toutes les couleurs, c'était pour vous faire une idée, ran... vous êtes primaires, un peu, parfois!)
Non seulement on est les pros du "rangement en l'air", mais en plus, depuis qu'il a été malade après avoir mangé un truc qui traînait (l'horreur: je revois L porter un Mallow rempli de caca, me crier "zeeeeeeeeeeeeeeeste, bord*l de purée de ran mais haaaaaan, fais quelque chooooooose, il va en mettre partouuuuuut!!!!!!!!", la panique totale, le 2012 de chez nous, quoi...), on est aussi les pros de la vaisselle faite trois secondes après le repas...
Le truc dingue, c'est que, malgré le fait qu'il nous en fasse parfois voir des vertes et de toutes les couleurs pas mûres, il nous amène à nous intéresser aux autres chats.
L'autre jour, j'ai failli lui ramener un pote, au Mallow, juste parce qu'il était mignon; et heureusement qu'L a été là pour me ramener à la raison, avant de me ramener à la maison: "heu, zeste, deux chats, c'est deux fois plus de litière à changer, j'dis ça, j'dis rien, mais je le dis quand même...". Ca m'a calmée dans la milli seconde qui a suivi.
Et quand on croise des gens qui ont un chat, on partage nos angoisses, nos expériences, tout ça, tout ça (j'ai hyper hâte de lire vos commentaires, je jure!)(comme d'hab, quoi...)(rhôô... v'z'avez vu comme moi aussi je sais bien brosser?!).
Je ne peux pas non plus m'empêcher de cliquer sur les vidéos style "chat marrant", genre celle-là, ou sa parodie. Pour comparer, quoi. Voir qu'ailleurs, y'a des chats qui ont l'air chouettes. Ou se rassurer de voir qu'on n'est pas les seules à être un peu déçues avec le nôtre...
Bref, tout ça pour vous dire qu'on crâne, on crâne, avec les animaux domestique qu'on a. Mais ne déconnez pas, n'en prenez jamais, quoi... c'te galère! Restez avec vos petites étoiles dans les yeux, quand, nous, on vous en parle, ça vous va très bien!
(... Kam', ton mail tombe à pic, ce message est fait pile poil de chat, si j'ose dire, pour toi !)(ta copine va me détester... ).





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