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Lire québécois: encore à apprendre

Publié le 30 janvier 2010 par Claudel
Si je peux arrêter de jouer à Move the piece, ou de perdre mon temps sur Facebook ou de chercher la chatte que je garde, je finirai peut-être par écrire le billet commencé il y a trois jours. C’est ça qui arrive quand on n’est pas payé pour faire un travail… on le retarde ou on ne le fait carrément pas.
Or donc, nous sommes mercredi soir, jour de bibliothèque à mon village. Bien décidée à choisir trois livres québébois pour répondre au défi de la blogueuse Suzanne (le quatrième, je me dis que je le choisirai au Salon du livre de l’Outaouais qui a lieu fin février), je suis un peu déçue de voir une haute pile de boîtes qui m’indique qu’hélas, c’est le temps de retourner des centaines de livres, mon choix sera donc restreint dans ce qui reste sur les étagères de bois. Hum! Michel David, non, ça ne me tente pas, trop de dialogues. Les trois Éric Simard, c’est moi qui les avais fait venir, très bonnes lectures, mais je ne vais pas les reprendre! Les accoucheuses ne m’attirent pas plus cette fois-ci que les autres fois. Après avoir fait le tour deux fois, je renonce au québécois et je finis par choisir la grosse brique — c’est un défi aussi de lire près de 1000 pages en trois semaines—, La fille du pasteur Cullen de Sonia Marmen.Lire québécois: encore à apprendre
Une fois à la maison, un bon thé vert à la main, je m’approche de mon fauteuil préféré, tiens la chatte qui est sortie de sa cachette, non, je regrette, c’est mon fauteuil. Je lis la quatrième couverture, je remarque le nom de l’éditeur, JCL que je sais québécois et il me vient un doute. J’enlève ma doudou qui me couvre les jambes et je me plante devant mon clavier, pitonne Sonia Marmen. Eh oui, c’est une Québécoise! Un petit détour en Ontario que je lui pardonne mais Québécoise quand même.
Finalement, j'ai relevé le défi sans le savoir. Au moins pour ce premier livre qui en vaut bien trois.
(photo: couverture du livre, empruntée à Google image)

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