A la cafétaria, le grand tourniquet automatique, avec tous les plateaux sales qui s'amoncellent, et l'homme derrière, qui les réceptionne pour faire le tri. Je le regarde, il est concentré, il doit aller vite, ça n'en finit pas d'afffuer, mais au moment où il lève la tête et que nos regards se croisent, il me fait un grand sourire.
Ce sourire, c'est de l'or.
