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La relique du saint curé d'Ars honorée à Laghet

Publié le 05 février 2010 par Fbruno

Laghet est un petit village situé dans un vallon, derrière Èze en bord de mer et proche de La Turbie, près de Monaco. La Vierge y était vénérée de temps immémorial quand, en 1652, on parla des miracles obtenus par son intercession. Un sanctuaire y fut bâti, avec une belle statue… Il y eut des heures de gloire et des heures d'angoisse. Aujourd'hui ce sanctuaire est animé par des prêtres du diocèse de Nice et par les bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre qui contribuent, par leur dynamisme, à en faire un des hauts-lieux spirituels du diocèse de Nice. Les 29, 30 et 31 janvier, dans le cadre de l'Année sacerdotale, il a accueilli la relique du cœur du Curé d'Ars. Une foule inhabituellement nombreuse est venue en procession… Nous avions chargé une Sœur du sanctuaire de réunir pour nous quelques témoignages qui, mieux qu'un compte-rendu détaillé, diront ce que ce week-end a pu apporter à chacun.

Mais que vient faire le Curé d'Ars au sanctuaire Notre-Dame de Laghet, petit sanctuaire marial, aussi appelé le «  petit Lourdes niçois  »  ? Question récurrente, souvent entendue ces derniers mois à Laghet, à l'annonce de la venue de la relique du cœur de saint Jean-Marie Vianney. Et en plus au mois de janvier, hors saison des pèlerinages  ! Si encore c'était en été, sous un soleil radieux  ! On pouvait aussi se demander si saint Jean-Marie Vianney était connu des Niçois. Mais finalement, qui viendrait à ces trois jours de pèlerinage  ? Nul ne le savait, pas même le recteur, le Père Tschann, ni les Sœurs Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre en mission au sanctuaire.

Tous ont été surpris dès le vendredi soir  : ce sont des centaines de pèlerins, jeunes, familles, prêtres et laïcs de tous âges, de toutes conditions qui sont montés à Laghet. La foule des grands pèlerinages… pas vue depuis l'an 2000  ! Il suffisait de regarder, d'écouter cette foule chanter, se recueillir, prier dans le sanctuaire bondé, vénérer la relique dans un silence puissant et des gestes saisissants. Tous disaient la même chose  : «  On est venu prier pour nos prêtres qui dans leurs ministères se donnent sans compter  ; prier pour les jeunes et les vocations et recevoir l'indulgence plénière  : on ne sait pas trop ce que c'est  ; mais on a compris que l'Église nous donnera une grâce toute particulière en ce début d'année.  »

Les prêtres du sanctuaire, aidés par des confrères venus à la rescousse, ont beaucoup confessé, tôt le matin jusque tard le soir.

Les Sœurs au service du sanctuaire ont pu guider les pèlerins dans leur démarche spirituelle grâce à une bonne équipe de scouts et guides, de jeunes et d'amis bénévoles qui assuraient les tâches plus matérielles.

Les conférences-catéchèses du Père Roger Hébert, vicaire-général du diocèse de Belley-Ars ont nourri tous ces fidèles et en ont préparé plus d'un à recevoir le sacrement de réconciliation.

Oui, ce week-end, Laghet était transformé en bombonne de grâces. Elle a coulé à flots, sous le regard bienveillant de Marie, qui n'a pas été oubliée, vu le nombre de cierges qui brillait près d'elle. Beaucoup ont attendu patiemment, longuement parfois plus de 2h, pour se confesser à un prêtre dans le cloître  ; au milieu de toute cette foule, certains s'éloignaient quelques instants dans le vallon pour se recueillir, se préparer silencieusement à cette confession  ; d'autres prenaient la file interminable pour aller vénérer la relique. Leurs gestes si simples, si vrais manifestaient que, loin du fétichisme, tous avaient à cœur de se confier à l'intercession d'un saint.

Certains jeunes par exemple ne connaissaient pas saint Jean-Marie Vianney  ; mais dans le service des pèlerins auquel ils aidaient, ils ont fait l'expérience que le don de soi aux autres donne la joie  ; que les saints sont donnés par l'Église, non pas pour les imiter de manière extérieure – on ne peut pas vivre à notre époque dans les mêmes conditions que le Curé d'Ars – mais pour se laisser guider par eux sur le chemin de la sainteté. C'est donc à chacun de se laisser transfigurer par l'Amour de Dieu  ; c'est donc à chacun de répondre librement au don de Dieu. Voici les témoignages que nous avons recueillis sur place durant ces belles journées.

À vous l'honneur, père Jean-Marie Tschann, qui êtes recteur du sanctuaire et formateur au Séminaire diocésain…

La relique du cœur de saint Jean-Marie Vian­ney a attiré les foules dans notre sanctuaire marial du pays niçois, Notre-Dame de Laghet  : de Nice, de Cannes, et de tout le département des Alpes-Maritimes, de la principauté de Monaco, du diocèse italien voisin de Vintimille, du département du Var… Conférences, messes, temps de prière se sont succédé avec chaque fois des centaines de personnes… L'indulgence plénière de l'année sacerdotale, concédée par notre évêque à cette occasion, a encouragé les confessions (le curé d'Ars doit y être pour quelque chose)  : les prêtres ont même été débordés, et l'on a dû annoncer que ceux qui n'ont pas pu se confesser pourront le faire dans leur paroisse… Les religieuses bénédictines disent que l'on n'a pas vu autant de monde à Laghet depuis le jubilé de l'an 2000.

La soirée du vendredi a été un grand moment de prière pour les prêtres, diacres et séminaristes, autour de Mgr Louis Sankalé, évêque de Nice, et de Mgr Bernard Barsi, archevêque de Monaco  : le père Hébert nous a rappelé la manière dont le curé d'Ars s'est donné à sa paroisse et nous a fait réfléchir sur la charité pastorale qui doit animer toutes nos activités  ; le temps qu'il passait à la prière (oraison, adoration, chapelet…) nous incite à puiser l'amour à sa source, en Dieu (Rom 5,5)  ; sa ténacité à lutter contre les cabarets, les débordements qui suivaient les bals ou le non-respect du dimanche nous encourage à ne pas baisser les bras devant les difficultés d'aujourd'hui (individualisme, hédonisme, pornographie, «  culture de mort  », peur de l'étranger…)  ; sa catéchèse et ses homélies, dans un langage simple, adapté à ses paroissiens, nous invitent à vérifier que notre langage est accessible à tous  ; son émerveillement devant la Miséricorde de Dieu (dans le sacrement de réconciliation) et devant le Mystère eucharistique nous stimule à célébrer les sacrements avec une foi plus intense et un amour plus grand  : quelle belle vocation que celle du prêtre  ! Que le Seigneur nous donne des pasteurs selon Son Cœur  ! Que le Séminaire se remplisse de jeunes (ou de moins jeunes) heureux de se préparer à «  montrer le chemin du ciel  » aux foules assoiffées qui n'ont pas de berger  !

Père Marc Ruiz, vous êtes le supé­rieur du séminaire de Nice, il est peut-être normal de vous de­mander à témoigner parmi les premiers  ?

Oh  ! ce n'est pas en tant que supérieur que je vous répondrai  : la venue de la relique du cœur du Curé d'Ars m'a ramené au moment de ma vocation. Vers la fin des années 80. À une période un peu délicate de ma vie, j'ai décidé de faire un pèlerinage à Ars, sans trop savoir pourquoi. Qui m'y a poussé  ? Le Curé d'Ars n'était pour moi qu'un vague souvenir datant de mon enfance, j'ignorais pratiquement tout de lui.

Arrivé à Ars, j'ai souhaité faire «  une grande confession  » pour reprendre l'ensemble de ma vie et être en vérité devant Dieu. Cela a duré trois quarts d'heure, mais je n'ai pas vu le temps passer. Avant de partir, le prêtre m'a posé cette question  : «  N'avez-vous jamais pensé à devenir prêtre  ?  » Cela a été un véritable choc  ; et après bien des combats, je suis entré au séminaire.

Alors, quand le cœur du curé d'Ars est venu chez nous, poussé par l'ambiance de prière, la ferveur des personnes présentes, l'unité qui entourait cette célébration des Vêpres, la présence de nombreux prêtres de Nice, de Monaco, je suis allé toucher le reliquaire, en disant au Curé d'Ars  : «  Je t'ai écouté il y a vingt ans… que d'autres jeunes aujourd'hui entendent l'appel du Christ à devenir prêtre  !  » Je dois dire que cela n'est pas tout à fait gratuit puisque je suis Supérieur du Séminaire de Nice  !

Le Curé d'Ars est pour moi le type d'homme qui n'avait aucune qualité que le monde demande pour devenir prêtre, mais que Dieu nous révèle comme celui qui écoute réellement sa Parole (en ce sens, Jean Marie Vianney est très moderne), la met en pratique, se soumettant ainsi à la volonté de Dieu. Je mets cela en lien avec ce que vient de dire Benoît XVI qui invite à prier pour que la Parole de Dieu bouscule de nombreux jeunes.

Le Curé d'Ars, c'est l'humilité du prêtre au service de l'Église.

Parole de Dieu et prière, eucharistie, sacrement de réconciliation, sans oublier la charité pastorale sont des piliers de ma vie de prêtre que j'ai tirés, en y repensant maintenant, de la vie du Curé d'Ars et de ma rencontre avec lui.

Laurent Isnard, vous êtes séminaristes de Nice, que re­pré­sente le curé d'Ars pour vous…

Pour nous, futurs prêtres, le curé d'Ars représente le pasteur infatigable, au service de tous, en vue du salut de chacun. Au mois d'octobre, les séminaristes sont allés en retraite en Ars. Vincent Siret, supérieur du séminaire, nous a fait méditer cette vie du curé d'Ars en lien avec la figure de saint Jean Baptiste. Saviez-vous que Jean-Marie Vianney a ajouté Baptiste à son nom lors de sa confirmation  ? Cet ajout est tout un programme. La tradition juive prétend que le nom donne la mission à celui qui le porte. Un disciple demande à Jésus de leur apprendre à prier comme Jean l'a appris à ses disciples [Lc 11, 1]. Les textes ne donnent pas les détails sur la prière du Christ, elle est énigmatique. Mais cette prière fascine les apôtres  : «  Jésus est habité par la prière  ». De cette intimité, Jésus reçoit tout du Père. La prière est l'attitude la plus profonde de l'homme. Les grands maîtres spirituels apprennent à prier et ensuite enseignent eux-mêmes à leurs disciples. Nous aussi, nous devons toujours réapprendre à prier. La prière n'est pas évidente, elle a besoin d'être purifiée, d'être entretenue, d'être vivante. C'est par la prière qu'un dialogue peut se nouer avec le Christ et que nous pouvons nous configurer à lui.

Le saint curé d'Ars est un homme profondément habité par la prière. Pour vivre de cette présence de Dieu, il lui a fallu une prière tenace, présente et combattante. Son être est unifié par une prière inlassable dans le travail et dans le quotidien. C'est un modèle que nous devons imiter pour être de plus en plus intime à Dieu. C'est de cette intimité que Jean-Marie Vianney entretient une union à Dieu. De sa prière naît un amour profond «  du Bon Dieu  » qui lui fera proclamer son bonheur de pouvoir aimer Dieu  : «  Il faut dire à Dieu qu'on l'aime et qu'on est dans un bonheur profond de pouvoir l'aimer  ». C'est parce que Dieu l'a aimé en premier que le saint peut l'aimer à son tour. Le curé d'Ars ne cessera de s'émerveiller de l'amour de Dieu. Il le proclamera pour que les habitants d'Ars puissent à leur tour «  aimer le Bon Dieu  ». Son ministère si fécond n'a pas d'autres sources que le Christ lui-même. Il montre à tous les prêtres du monde entier une voie de sainteté exigeante mais nécessaire au salut des âmes. Sa mission est bien d'aplanir les chemins du Seigneur à la manière de Saint Jean-Baptiste. Prier n'est pas un commerce, c'est-à-dire prier pour obtenir absolument quelque chose. La prière est un don qui amène à être en relation avec Dieu. La prière permet d'aimer davantage Dieu. Lors d'une réunion de préparation au baptême une maman me disait, qu'à une époque, elle ne pouvait avoir d'enfant. Les médecins conseillaient au couple d'adopter. Mais eux essayaient malgré tout. Cela a duré longtemps, elle aurait pu se décourager et se révolter de cette injustice. Mais dans ces moments où la tension montait en elle, elle faisait cette prière  : «  Mon Dieu, je ne te demande pas d'avoir ou de ne pas avoir d'enfant, je te demande seulement la force de continuer à croire que j'y arriverai.  » On peut légitimement faire une prière de demande mais il ne faut jamais oublier que Dieu donne gratuitement. Il est inconcevable que le don fait soit un dû. Dieu n'a pas à nous exaucer mais Il veut nous exaucer. Il attend que nous nous attendions tout de Lui pour tout nous donner. Sommes-nous prêts à Lui demander en vérité, c'est-à-dire en priant. Après une prière comme celle de cette dame, comment voulez-vous que notre Seigneur n'exauce pas  ? Au moment où elle nous en parlait, le Seigneur lui avait donné son deuxième enfant.

Julien, vous êtes séminariste de Monaco, vous désirez également témoigner de votre enthousiasme  ?

«  Tu m'as montré le chemin d'Ars, je te montrerai le chemin du ciel  ». Voici les paroles que Jean-Marie Vianney prononça au jeune berger lors de son arrivée dans sa nouvelle paroisse. Et c'est cette même parole qui a résonné en nous durant ces trois jours où le cœur du Saint Curé a été présenté à notre vénération. J'ai été impressionné par la foule venue au sanctuaire, mais surtout par ce climat de prière et de recueillement. Lui qui avait pris le pari de sauver les gens de sa paroisse, en voyant le nombre de confessions qui se sont déroulées ces trois jours, je peux dire qu'il continue, par son intercession, à en sauver des milliers. Oui, il nous montre le chemin du ciel  : par sa vie, il nous prépare à la route, par ses homélies, il nous indique la voie, par sa prière, il nous porte sur nos chemins. Rendons grâce à Dieu pour les fruits qui ont germé en nous et à la suite du Saint Curé d'Ars, sachons nous tourner vers le tabernacle et dire en vérité  : «  Il est là, Il est là, Il est là…  ».

Il faudrait aussi laisser s'exprimer une de ces jeunes filles  : Cyndi, vous êtes cheftaine de guides d'Eu­rope à la 2ème Antibes, à vous la parole  :

Ce week-end avec les guides a été un moment intense et priant. Nous avons eu la chance de découvrir un lieu accueillant où nous avons pu rendre service avec joie et rencontrer le Seigneur.

Nous avons vécu un week-end avec le saint curé d'Ars et c'est une grande chance pour nous d'avoir pu obtenir l'indulgence plénière dans ce lieu magnifique et de l'avoir partagé avec nos guides. Merci de nous avoir associées à ce moment inoubliable.

Et vous, Blandine, vous êtes également cheftaine dans la même troupe…

Nous nous sommes en effet retrouvées pour un week-end de haute patrouille au sanctuaire de Laghet, samedi après midi. Durant ce week-end nous avons pu vivre un vrai temps scout, un temps de service et vivre notre foi. Nous nous sommes retrouvées en chefs et secondes de patrouilles pour préparer nos camps de Pâques et d'été, faire le bilan du trimestre passé et programmer les activités futures.

Nous avons partagé cela avec un temps de service ou nous avons fait jouer des enfants afin qu'ils découvrent la vie de saint Jean Marie Vianney. Nous avions fait cinq postes pour retracer la vie du saint curé, allant de son enfance à sa vie de prêtre toute particulière. Les enfants devaient répondre à des questions, décoder les messages, faire des petites épreuves sportives, des dessins…

La présence de la relique du cœur du Saint Curé nous a permis de vivre des temps forts de prière ensemble. Prier les complies, pour certaines d'entre nous, c'était la première fois. L'adoration du saint sacrement le samedi soir, a permis à chacune de nous de nous offrir à Jésus, de le remercier pour cette première journée passée à Laghet, et de rencontrer un prête pour nous confesser. Le dimanche matin nous avons participé à la messe et la procession de la relique  ; nous avons eu la chance d'être de­vant et de pouvoir ainsi vivre pleinement cette messe. Le nombre de personnes nous a marquées  : il est beau que le Saint curé rassemble autant.

Madame, vous êtes la maman d'une guide, voulez-vous témoigner à votre tour de cette journée  ?

Je dirai d'abord qu'il n'a pas été si facile de se lever à 7h00 un dimanche matin et de préparer toute la famille… pour aller au sanctuaire de Laghet. Juste avant de monter dans la voiture le téléphone portable sonne : il neige au sanctuaire. Pas le temps de faire demi-tour pour s'équiper mieux  : on verra bien  ! Le Saint Curé d'Ars a bien dit que «  l'Amour de Jésus est le rayon de Soleil de ton cœur  »  ; nous partons, confiants.

Nous sommes arrivés au sanctuaire sous la neige, pour le plus grand bonheur des enfants. Les enfants ont rejoint les guides, les grandes aidant, les petits jouant pour découvrir la vie de saint Jean-Marie Vianney. Et nous, nous nous sommes laissés porter  : vénération des reliques, confession… Des amis nous ont rejoints, nous avons assisté à la messe puis, à notre grande joie, le soleil est réapparu et nous avons pique-niqué dehors. La journée s'est achevée par la procession autour du sanctuaire. Cette journée n'a été que joie  : quelle joie d'y avoir convié les guides, des amis qui découvrent ce lieu magnifique et s'associent à cet événement important  ! Quelle joie de rencontrer des paroissiens, des personnes, des sœurs que nous connaissons  : on se sent en famille ici  ! Quelle joie de voir les guides rendre service et prendre le temps de prier. Quelle joie de reconnaître la voix de ma fille entonner la première dizaine du chapelet. Nous repartons heureux, sereins et le cœur débordant d'Amour. Merci ma sœur de nous avoir permis de passer cette merveilleuse journée.

Isabelle et Lionel, vous êtes parents participant au week-end avec d'autres familles, je vous avais demandé si vous pourriez témoigner pour France Catholique et pour notre site internet…

Isabelle  : Ma Sœur, nous vous avons préparé ce petit texte, vous en ferez ce qu'il vous semblera bon  :

«  Week-end en famille tourné vers le Saint curé d'Ars. Pour les adultes, découverte de sa vie, de ses combats, de son espérance, de sa charité, de sa volonté de convertir ses frères. Et résonne le peu d'attention accordée à Dieu par les personnes de notre entourage. Et résonnent nos propres découragements. Et résonne la mission des prêtres que nous côtoyons. Et résonne notre désir de prière et de conversion. Et résonne notre envie de continuer notre chemin vers Dieu. Pour les enfants, jeux animés par les sœurs et les guides. Des phrases qui leur restent  : «  Je te montrerai le chemin du ciel  » Et un désir  : "Maman, quand est-ce qu'on va à Ars  ?" Nous sommes repartis la tête pleine de la vie de ce saint homme, le cœur aspirant à aimer Dieu autant que lui et l'âme remplie de la miséricorde divine. Nous rendons grâce pour un tel témoin.  »

Eh bien, il me semble que cela fera une bonne conclusion  ! Et que plein d'autres lieux d'église bénéficient des grâces de ce cœur de prêtre !


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