L'émotion est dense sur la toile qui reconnaît son talent, son engagement.
Je viens d'entendre qu'il s'était fait censurer sur les ondes pour 2 chansons : "Nuit et Brouillard" et "Potemkine".
Comme nous ne pouvons tolérer la censure... à part la vulgarité, la grossiéreté de certains et la défense d'idéaux racistes... je suis très heureuse de vous poster ces deux chansons magnifiques, en illustration !
Il parlait de "jungle capitaliste", dit Drucker.
Hier au soir, ou plutôt dans la nuit, j'ai regardé l'émission de Ruquier "On n'est pas couché"... Il était question du film "La Rafle" (du Vel 'Hiv) et Zeimmour qui cherche toujours à égratigner
l'opinion, disait qu'on en faisait presque trop depuis 20 ans sur le devoir de mémoire, pendant que son comparse Naulleau disait qu'il avait beaucoup pleuré à la diffusion de ce film.
Il était question des gendarmes qui obéissaient au pouvoir en place, et qui à un moment donné ne savaient plus où ils en étaient. Je pense notamment au père d'un de mes compagnons mort sous la
torture pour avoir osé être résistant et qui avait été dénoncé par un gendarme, laissant une veuve et trois enfants.
Mort jamais gratuite, car des années plus tard son fils benjamin, ayant à son tour un fils sur le tard, recherchait à être pour lui un "père idéal", sans savoir comment faire (d'où sa
maladresse), car jamais il n'avait eu l'image d'un père, celui-ci ayant été tué alors qu'il n'avait qu'un an - (analyse très subtile de ma soeur, formée dans le contexte d'une famille d'accueil
de la DDASS, maintenant l'ASE -Aide Sociale à l'Enfance).
Cette difficulté de donner une éducation décente à
son fils a contribué à la séparation de notre couple, car je suis assez à cheval sur le comportement des enfants en société. En effet, le genre "enfant sauvage" a d'après moi toutes les
difficultés à s'insérer, et même dans la famille de sa mère, il était connu comme un enfant très turbulent et infernal. Difficile dans ces cas-là d'assumer le rôle de belle-mère/marâtre, alors
que ses propres parents le laissaient dériver et être une nuisance pour tous.
Ce matin, encore, j'étais mal prise de frissons à la récurrence de souvenirs dans mon affaire de licenciement : il faut savoir que mon employeur m'a licenciée avec
pour motif des "dérapages verbaux" pour avoir "osé" utiliser le mot "Hitler " et "camps de concentration", car le mode de traitement utilisé pour contraindre les salariés à travailler plus que de
raison, rappelait fort à mon sens ces camps de Travail Obligatoire. A l'heure actuelle, le Conseil de Prud'hommes de Paris considère qu'on n'a pas le droit d'utiliser cette référence à l'Histoire
avec un grand H, comme Harcèlement, Honte, Humanité...
J'espère que la suite (Cour d'Appel) s'inscrira en faux... la marche de l'histoire avec les enquêtes de l'inspection du travail sur les suicides chez France Télécom/Orange tendant à les faire
reconnaître en tant qu'"homocide involontaire par imprudence" confirme la responsabilité des employeurs dans le mode de traitement très laxiste des êtres
humains dans le monde du travail actuel.
Sans vouloir paraître extrémiste, par rapport à ce que j'ai vécu avec l'acharnement de mon employeur, me sachant pourtant malade.... je ne pense pas que l'action de mon employeur et ses
commettants puisse être considérée comme "involontaire". A suivre !





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