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Notations de Carnets de Conversations 27

Publié le 08 juillet 2010 par Collectif Des 12 Singes
  • Tant qu’à faire, autant tout faire pour
  • Near Death Existence : vivant en état de mort avancée
  • La Mort est un chemin tortueux vers le Néant, sans savoir ce qu’il y a derrière
  • La cérémonie funèbre c’est mettre au centre de la vie des personnes qui n’en font plus partie
  • Enterré comme un chien, qui déterre les os
  • La Mort n’est pas la fin du monde : on est né et préparé à ça
  • Par rapport aux morts d’antan/dans (le) temps, nous sommes des survivants du contemporain
  • Plutôt que de retenir le mort, le rite funéraire est là pour couper les liens avec le mort et réarranger les rapports entre les vivants
  • On naît dans la douleur de la mère, et on meurt dans la douleur de ceux qui nous aiment
  • Convergence des réalités et contingence du réel
  • Bon vivant rime avec prévoyant
  • Si on le savait mon bon monsieur, on ne se poserait pas toutes ces questions
  • Tendre naïveté
  • J’ai toujours laissé mes sentiments derrière, à la traîne de mes pulsions
  • Plus il est inaccessible, plus le rêve est convoité
  • Avec les drogues on ne sait jamais si c’est des capacités nouvelles ou des illusions transitoires
  • Tout ce qui est excessif est dérisoire, illusoire et méprisable
  • L’Amour est une belle plante qui a mis du temps à germer de la graine de mes sentiments
  • Jouer, rire, grandir puis jouir, pleurer, mourir
  • Quand une pensée, même amoureuse, se fige, elle meurt
  • La Liberté de penser est un pouvoir régalien concernant la garantie de survie de l’état
  • Propos tendancieux
  • Deux vérités ne peuvent se contredire, sauf dans l’absolu quantique
  • D’où et vers où je viens, je vais mais aussi suis
  • La religion veut donner à l’humain une réponse sur son authenticité
  • La pensée ne peut être brûlée
  • Tu m’aimes et me donnes beaucoup, mais c’est pas assez, pas la panacée (déesse qui prodigue aux hommes des remèdes par les plantes : appellation ironique pour désigner un objet, une idée, un concept  qui semble être — ou que certains veulent faire passer pour — le remède à tous les maux)
  • Ni top ni flop mais médiocre, apporte la sécurité et la stabilité
  • J’aime les sentiments car ils sont silencieux, pas comme les pulsions bruyantes
  • Je t’ai crû fort j’avais tort ! Je t’ai cru faible j’avais raison
  • Embrasse-moi idiot, et j’oublierai tous tes défauts
  • Tomber de Charybde en Sylla : monstres marins de la mythologie grecque, situés de part et d'autre d'un détroit traditionnellement identifié avec celui de Messine. La légende est à l'origine de l'expression tomber de Charybde en Scylla, qui signifie « passé de mal en pis ». Plus précisément Charybde symbolise le « tout ou rien », la mort pour tous ou la vie pour tous, selon un jeu de probabilité. Et Scylla incarne la mort certaine pour une partie de l'équipage, mais la vie pour les autres. Il s'agit d'un choix entre le sacrifice calculé ou l'avenir aléatoire de la vie de tous.
  • « La roche Tarpéienne (Lieu d'exécution capitale, c'est de là qu'étaient précipités les criminels et notamment les traîtres à la patrie) est proche du Capitole (une des sept collines de Rome, le centre religieux et de pouvoir de la ville) ». Elle est employée pour signifier qu'après les honneurs, la déchéance peut venir rapidement
  • En 390 av. J.-C., lors d'une invasion des Gaulois, le cri des oies du Capitole, consacrées à Junon, auraient, selon la légende, donné l'alerte à la garnison, sauvant ainsi la majestueuse ville de l'invasion. Des éclaireurs gaulois s'étant hissés sur le bastion lancèrent du pain aux chiens pour les empêcher d'aboyer. Les oies, affamées comme tous les autres assiégés, disputèrent aux destinataires cette pitance inespérée. Le vacarme qui s'ensuivit avertit les Romains.
  • Une rupture c’est une illusion qui meurt
  • Je n’en reviens toujours pas d’être arrivé là, aussi bas : dure la chute
  • Comment ça on ? Comment ça « Comment ça on ? » ???
  • J’arrêterai le jour où tu ne riras plus de mes conneries pas rigolotes
  • Au tout début, très loin dans l’Histoire de notre histoire
  • Je ne t’écoutais, qu’à moitié, d’une oreille distraite ; en fait je t’entendais surtout
  • J’en ai marre des incertitudes, mais j’ai encore plus peur des mauvaises certitudes
  • La Liberté c’est de n’être (naître) attaché à rien
  • En amour on se sent parfois plus seul que sur une île déserte
  • N’en parler jamais, y penser toujours
  • J’ai essayé d’être philanthrope, ça m’a rien rapporté, j’ai laissé tomber
  • Ça demande des efforts de faire passer l’autre avant soi
  • Nous ne sommes que des pois enserrés dans des cosses
  • Tu fais les bons raisonnements mais les choix opposés
  • Un jour trop tôt, une seconde trop tard et c’est le drame
  • Quand j’ai peur je m’enfuis, je lâche tout/tous et bois tout seul : les grands classiques quoi
  • Les prières sont souvent exaucées, mais rarement comme on voulait
  • Y a toujours quelqu’un qui maintient la dépendance pour éviter que l’accro ne décroche et n’ait plus besoin
  • Premier jour du reste de ma vie
  • Faut croire que je suis précieux, tout le monde veut un morceau de moi
  • Le fric n’achète pas, enfin pas complètement, la beauté car elle reste toujours mystérieuse
  • Faut toujours jouer jusqu’au bout, peu importe les conséquences
  • Les dés roulent de la même façon pour tout le monde
  • Ne jamais tenter le sort
  • Ours : force, courage et ruse : lien avec messages de l’au-delà et gardien des secrets de la Nature, craint et vénéré
  • Cerf : renaissance car bois plus beaux et épais chaque année
  • Les lumières de l’aurore
  • Pas homme à gober les mouches
  • La chance ça se mérite/travaille
  • Un père roquet (Petit chien issu du croisement d'un doguin et d'un petit danois ; Personne médiocre, qui tient des propos hargneux, mais qui est peu redoutable)
  • Tout est possible quand on veut bien s’en donner les moyens, même s’il y a loin de la coupe aux lèvres (chez les individus du sexe féminin, il n'y a jamais bien loin de la croupe aux (petites) lèvres ; Il est d'abord bon de rappeler que cette expression nous vient de la Grèce antique, à une époque où l'on buvait dans des coupes larges et peu profondes, non pas dans des verres ou des chopes, et en plus, on mangeait à moitié couché et non assis à une table. L'exercice n'est pas forcément facile à réussir. La coupe représente le projet et les lèvres le but, le second n'étant pas forcément atteint malgré la proximité apparente du premier.
  • Boire le calice jusqu’à la lie (au fond des bouteilles, on peut trouver un dépôt spécifique des boissons fermentées, la lie) : Dans la langue de l'Église, le mot 'calice' (qui vient du latin 'calix' et désignait une coupe, un vase à boire) désignait la Passion (dans le sens de "supplice subi pour le rachat de l'Humanité") ou le sang du Christ. Mais surtout, il représentait aussi la colère de Dieu, un châtiment déjà pénible à subir, comme chacun le sait, mais qui devenait réellement insupportable s'il fallait en plus le "vider jusqu'à la lie". Au milieu du XVIIe siècle, par extension, le calice désignait une épreuve cruelle.
  • Ça ne mange pas de pain, et si tu me l’ôtes de la bouche ce n’est pas grave car je ne mange pas de ce pain là : au XVIIe siècle, date de l'apparition de cette expression, le pain était une des bases de l'alimentation et que, par conséquent, il occupait une part importante du budget nourriture. Comme, du coup, toute consommation abusive de pain grevait ce budget, si quelque chose n'avait aucun impact sur le stock de miches, alors il n'y a avait pas de raison de s'en passer, même si ça n'avait pas grand intérêt.
  • Ça ne m’a pas coûté de faire ça pour toi
  • Ne pas confondre amour de soi (de son XYZ) et haine de l’autre (du XYZ d’autrui)
  • Sentimentalement incohérent, sexuellement convergent
  • Faire partie du sérail : Le mot 'sérail' date de la fin du XIVe siècle. Il est issu du turco-persan 'serâï' qui signifiait 'palais' ou 'hôtel'. Il désignait aussi bien le palais d'un sultan dans l'ancien empire ottoman qu'un harem. Cette expression prend Racine dans la tragédie 'Bajazet' où le grand vizir Acomat explique à son ami Osmin que le sérail, qui est le palais du grand sultan de Turquie, n'a plus aucun secret pour lui : « Nourri dans le sérail, j'en connais les détours »
  • Toute grandeur est issue d’un deuil, ne serait-ce que celui engendrant la solitude des puissants
  • On ne m’a volé que des choses dont je me fichais … avant de les avoir perdu
  • Le chagrin est une soif que rien n’étanche et que parfois peu n’épanche (faire couler)
  • La passion ne doit pas prendre le pas sur la raison
  • C’est la peur de la Mort qui mène les humains, c’est la source de tous nos malheurs
  • Domine ta peur et tu seras plus fort que la Mort
  • Accepter sa Mort c’est s’en détacher
  • Le sang éveille le monde, fait tomber la pluie et vivre/mourir les humains
  • Une maîtresse à plus facile à conquérir qu’à quitter
  • Elle n’était que le miroir brisé de mes rêves qu’elle reflétait difractionnés
  • Ceux qui aiment un peu trop ont perdu d’avance, ceux qui aiment par ironie pourront résister
  • S’apitoyer de tristesse pour quelqu’un tout en ayant envie de lui faire l’amour est un sacré nœud
  • Elle a besoin d’être rassurée, comme une vieille maîtresse qui pardonne mais n’oublie jamais
  • Cet échec domine ceux qui ont cru vaincre
  • Si t’as des questions hésite à demander
  • La nuit avait d’autres projets pour moi
  • Tu as cru que j’étais la perle rare parce que je t’ai dit que j’en étais une, mais je ne suis pas celle/celui que tu crois ou veux que je sois
  • Ce n’est pas un pis-aller (solution de dernier recours acceptée ou proposée à défaut d'autre chose), juste un service pour me rendre utile
  • Bénéficier de droits inclut obéir à des devoirs : 3ème couplet de l’Internationale :
  • Nul devoir ne s’impose au riche ; Le droit du pauvre est un mot creux ; L’égalité veut d’autres lois ; Pas de droits sans devoirs dit-elle ; Égaux, pas de devoirs sans droits !
  • Tu peux me virer et même me tuer mais deux autres me remplaceront
  • D’un regard elle a effacé mon passé douloureux
  • Le râteau, mon éternel ennemi
  • Savourer le délicieux nectar de la vengeance
  • Merci à dieu pour toutes mes réussites, même si je ne l’ai jamais prié ni même cru en lui

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