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Le cas Sarkozy...

Publié le 17 septembre 2010 par Borhen
Le cas Sarkozy...   Soyons sérieux quelques secondes - mais vous l'êtes tout autant que moi puisque vous n'avez rien d'autre à foutre que de traîner vos souliers de satin ou vos gros sabots jusqu'ici : à présent je ne souhaite pas discuter des bienfaits et/ou des méfaits de la politique du président de la République (là-dessus, ma religion est faite, encore que tout ne soit pas à jeter aux orties), mais enfin, cet homme en charge de la magistrature suprême me semble de plus en plus inquiétant, troublé si cela convient mieux à vos options et à vos orientations.    Voici le topo : il transpire à grosses gouttes très rapidement, genre Johnny Hallyday après seulement deux tubes d'un tour de chant qui n'en finit plus; il est bourré de tics nerveux; il s'emporte - et violemment, dit-on ce matin - assez facilement, et "ouvertement" d'ailleurs; il blinde son discours avec des "Moi, je" toutes les cinq secondes à l'instar de cas pathologiques très lourds; il ne se gêne guère pour insulter les citoyennes et les citoyens de ce cher et vieux pays, de manière sournoise ou dans des simulacres de face-à-face; il rêve de pendre à "un croc de boucher" (sic) un pseudo-poète, ce qui sera bientôt fait par le biais d'une justice aux ordres (et aux abois); il s'entoure de centaines de personnes en uniforme - celles-ci à bout de souffle (et de moyens) qui ne savent plus où donner de la matraque (voyez les dépressions nerveuses et les suicides dans leurs rangs) - pour visiter la moindre grotte bien que n'étant pas la moindre des grottes; et même ses disciples et ses épigones tournent les talons, ne serait-ce qu'à pas de velours (Rachida Dati, Hervé Morin, Jean François Copé à sa manière, etc, sans parler des silences assourdissants - des interrogations ? - de Jean-Louis Borloo et de Bernard Kouchner); il dirige tout, régente tout, secondé par Claude G., Henri G., Raymond S., et autres lumières que l'on dirait prisonnières d'une secte aux grilles dorées, catapultant du coup le tout penaud Premier ministre au bureau des objets trouvés et bientôt des lointains souvenirs; il "ment" effrontément tel un collégien qui viendrait d’envoyer le ballon dans la fenêtre du bureau du principal (Madame Merkel vient d’en faire les frais), etc.    Bref, il faudra bien, un jour ou l’autre, qu’une pointure de stature nationale, que dis-je intergalacticale, et non pas quelque blogueur insignifiant - le Taulier, par exemple - se dévoue pour poser la question directement, sans "abstinence" ni "procuration" : le président de la République est-il de bonne constitution psychique ? Si non, est-il “malade” ? Si oui, comment le destituer d’un point de vue juridique (actuellement impossible) ?   Demeure que cet homme n'en peut plus de gouverner - évidence - sans doute parce qu'il ne peut plus se gouverner, mais bon, je ne suis pas médecin, seulement un (pauvre) type doté d'yeux et d'oreilles.    (Ecrivant cela, je suis très sérieux.)    Christophe Borhen
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