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Publié le 17 octobre 2010 par Jacynthe Médium
Symbolisme des sons
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Aller à : Navigation, rechercher Le symbolisme des sons est la portée, la signification des sons, soit naturels, soit humains (articulés, psalmodiés, chantés), soit musicaux (chantés, instrumentaux).
« On appelle symbolisme phonique la tendance à supposer qu'il existe une relation nécessaire entre le mot et l'objet signifié et à attribuer aux sons une valeur sémantique dénotative ou connotative. Cette relation est saisissable dans les onomatopées ou les mots expressifs (cocorico, miauler) ; cette hypothèse se vérifierait dans le rapport qui existerait entre la voyelle [i], par exemple, et les petits objets. Cette théorie de l'origine naturelle du langage s'oppose à la théorie de l'origine conventionnelle » (Dictionnaire de linguistique, Larousse, 1973, p. 473).
Soutenir "l'existence d'un symbolisme phonétique", c'est affirmer "une correspondance directe entre le sens des mots et la nature des sons qui le composent" (Oswald Ducrot et Jean-Marie Schaeffer, Nouveau dictionnaire encyclopédique des sciences du langage, Seuil, 1995, p. 555). Exemple : Plutarque fait un rapprochement entre le mot Πἀντα (panta, "tout") et le mot Πἐντε (pente, "cinq"), pour identifier symboliquement le monde au nombre cinq.[1]
Le symbolisme des sons concerne les sons en tant que symboles, dans leur puissance à représenter analogiquement, à être interprétés, à porter sens et valeurs (en plus de l'aspect pratique ou matériel). On entre dans l'étude des sons en tant que symboles (symbologie) ou en tant que systèmes (symbolique) ou dans l'examen de leur capacité à désigner, à signifier, à exercer une influence (symbolisme). Le son en général a son symbolisme (il représente le côté vibratoire des choses), et chaque son en particulier a son symbolisme (le phonème /i/ représente l'aigu, la note de musique la représente l'âme).
Sous peine de délire, la symbolique ne doit pas sortir du cadre de l'acoustique et tenir compte des caractéristiques du son : un son est une "sensation auditive produite sur l'organe de l'ouïe par la vibration périodique ou quasi-périodique d'une onde matérielle propagée dans un milieu élastique, en particulier dans l'air".
Sommaire [masquer]
1 Distinctions
2 Analogies et correspondances ; synesthésies
3 Onomatopées, allitérations
4 Le symbolisme des notes de musique
5 Le symbolisme des sons en philosophie grecque
6 Le symbolisme des sons en magie grecque
7 Techniques de décodage
8 Le symbolisme des sons en Inde : les mantra
9 Bibliographie
10 Notes et références
11 Voir aussi
11.1 Articles connexes
11.2 Liens externes

Distinctions [modifier]
Sons naturels, sons du langage articulé humain (phones), sons musicaux.
? Ecouter les notes de musique [Fiche]
Son et phonème. "Le phonème est la plus petite unité distinctive (c'est-à-dire permettant de distinguer des mots les uns des autres) que l'on puisse isoler dans la chaîne parlée. Un phonème est en réalité une entité abstraite, qui peut correspondre à plusieurs sons. Il est en effet susceptible d'être prononcé de façon différente selon les locuteurs ou selon sa position et son environnement au sein du mot" ; on en compte environ 37 en français, 48 en sanskrit. On écrit les graphèmes entre guillemets français simples : arrivée = ; les sons entre crochets droits : arrivée = [a.ri.ve] ; les phonèmes entre barres obliques : arrivée = /aRive/. Mot écrit = ; phonétique = [ɑ̃.d̪y.ˈʁe] ; phonologie = /ɑ̃.dy.re/.
Phonèmes du français (37, sans la jota espagnole, etc.), d'après le Paul Robert (1987) :
1 Voyelles. 1.1 Phonème /i/ : il ; 1.2 Phonème /e/ : blé ; 1.3 Phonème /ε/ : lait ; 1.4 Phonème /a/ : plat ; 1.5 Phonème /ɑ/ : pâte ; 1.6 Phonème /ɔ/ : mort ; 1.7 Phonème /o/ : mot ; 1.8 Phonème /u/ : genou ; 1.9 Phonème /y/ : rue ; 1.10 Phonème /ø/ : peu ; 1.11 Phonème /œ/ : peur ; 1.12 Phonème /ə/ : le ; 1.13 Phonème /ɛ̃/ : plein ; 1.14 Phonème /ɑ̃/ : sans ; 1.15 Phonème /ɔ̃/ : bon ; 1.16 Phonème /œ̃/ : brun.
2 Semi-consonnes. 2.1 Phonème /j/ : yeux ; 2.2 Phonème /w/ : oui ; 2.3 Phonème /ɥ/ : lui.
3 Consonnes. 3.1 Phonème /p/ : père ; 3.2 Phonème /t/ : terre ; 3.3 Phonème /k/ : cou ; 3.4 Phonème /b/ : bon ; 3.5 Phonème /d/ : dans ; 3.6 Phonème /g/ : gare ; 3.7 Phonème /f/ : feu ; 3.8 Phonème /s/ : sale ; 3.9 Phonème /ʃ/ : chat ; 3.10 Phonème /v/ : vous ; 3.11 Phonème /z/ : zéro ; 3.12 Phonème /ʒ/ : je ; 3.13 Phonème /l/ : lent ; 3.14 Phonème /ʁ/ : rue ; 3.15 Phonème /m/ : main ; 3.16 Phonème /n/ : nous ; 3.17 Phonème /ɲ/ : agneau ; 3.18 Phonème /h/ : hop ; 3.19 Phonème /ŋ/ : camping ; 3.20 Phonème /x/ : (jota, esp.).
4 Cas particuliers. 4.1 Cas du « x » : [ks], [gz], [z] ; 4.2 Cas du « y » : prononcé doublement.
Symbole, symbolique, symbologie. Symbolique et symbolisme sont liés. 1) "Le symbole est un signe concret évoquant par un rapport naturel quelque chose d'absent ou d'impossible à percevoir" (André Lalande, Vocabulaire technique et critique de la philosophie). 2) Le symbolisme des sons concerne d'une part leur capacité à signifier, peut-être à agir, influencer, activer, d'autre part leur statut à être interprétés. 3) La symbolique des sons concerne le système signifiant des sons. D'une part, ils forment ensemble un système, un tout, un ensemble, un complexe ; d'autre part, chacun entre dans un réseau (chacun appelle son contraire, son complémentaire, son proche, sa forme ancienne, sa figuration, etc.).
Syntaxe, sémantique, pragmatique. L'approche sémiotique, depuis Charles W. Morris[2], examine trois points de vue, qu'on peut appliquer au symbolisme du son : 1) la syntaxe (les rapports entre sons), 2) la sémantique (le sens des sons, ce qu'ils désignent indirectement, par analogie naturelle)[soit relation signifiant/signifié, soit relation signe/référent], 3) la pragmatique (l'utilisation de sons symboliques dans une situation de communication).
Analogies et correspondances ; synesthésies [modifier]
Voir : Analogies et correspondances.
On saisit mieux le symbolisme des sons en mettant un son en correspondance avec des éléments appartenant à un autre domaine, analogue. Les sons correspondent, sympathisent souvent avec les couleurs. On voit le tonique i en corrélation avec le jaune, acide.
Les pythagoriens ont affirmé que l'astronomie et l'harmonie sont des sciences soeurs (Platon, La République, 530 d). Pour eux, il y a "correspondance entre les intervalles des 7 notes de la gamme de Pythagore jouées sur les 7 cordes de la lyre, et les distances des 7 corps [planétaires] à la Terre sur l'heptacorde cosmique (les cinq planètes connues, le Soleil et la Terre)"[3].
Sons et planètes. Les textes magiques grecs disent parfois que les sept voyelles symbolisent les sept dieux planétaires. D'après Plutarque, A est lié à la Lune, à la note si, au lundi ; E : Mercure, do ; H : Vénus, ré ; I : Soleil, mi ; O : Mars, fa ; Y : Jupiter, sol ; oméga : Saturne, la.[4] Kepler, passionné par l'harmonie des sphères (la musique entre planètes), suppose que le ton de Saturne à son aphélie est le sol, en son périhélie le si ; le ton de Mars, à son périhélie, est le mi. L'ensemble des planètes constitue un choeur où la basse est dévolue à Saturne et Jupiter, le ténor à Mars, l'alto à la Terre et à Vénus, le soprano à Mercure.[5]
Sons et couleurs. Newton (1704) était convaincu qu'il devait y avoir une parfaite correspondance entre les diverses couleurs et les notes de la gamme. Voltaire, dans les Éléments de philosophie de Newton (1738), p. 182, résume les résultats : "La plus grande réfrangibilité du violet répond à ré ; la plus grande réfrangabilité du pourpre répond à mi." Violet/ré, pourpre/mi, bleu/fa, vert/sol, jaune/la, orange/si, rouge/do (ut). Voltaire ajoute : "Cette analogie secrète entre la lumière et le son donne lieu de soupçonner que toutes les choses de la nature ont des rapports cachés que peut-être on découvrira quelque jour."[6] Un occultiste du XIX° s., maître Philippe, de Lyon, soutenait ceci : "Les sons, comme la lumière, sont formés de couleurs qui exercent une grande influence sur l'organisme. Do (rouge) : il excite le cerveau et agit sur l'estomac et les intestins. Ré (orangé) : il agit sur l'estomac, l'abdomen, les intestins... Mi (jaune) : action sur le coeur, la rate. Fa (vert) : il contracte le diaphragme. Soil (bleu) : il agit principalement sur la partie supérieure des organes et sur les bras. La (indigo) : donne des tremblements (coeur et région cardiaque). Si (violet) : elle agit directement sur le coeur lui-même."[7]
Sons et couleurs. Dans son livre, Du spirituel dans l'art (1911), Kandinsky justifie les couleurs par leur musique, il assimile les couleurs à des sons.
Sons et lettres. Chaque lettre écrite ou caractère d'imprimerie a, selon Ramus (Gramere, 1562, p. 24), trois aspects : le son, la figure, le nom. Le V a pour son "vé", pour figure typographique V ou v.
Sons et nombres. Dans un parallèle qui doit beaucoup à la cybernétique, Alain Daniélou[8] schématise le cerveau humain en le comparant à un circuit électronique qui utiliserait trois systèmes de numération: binaire, ternaire et quinaire. De fait, tous les intervalles reconnaissables à l'oreille correspondent, selon l'auteur, à des rapports de fréquence qui s'écrivent comme produit ou quotient des nombres 2, 3 et 5. A contrario, l'oreille ne reconnaît pas un intervalle qui ferait intervenir le facteur 7 ou tout autre nombre premier supérieur.
Certaines personnes perçoivent un son en couleur, ou avec une forme... : il y a synesthésie.
Onomatopées, allitérations [modifier]
Une onomatopée est un mot dont le son est imitatif de la chose qu'il signifie : par exemple, "cancan", "couac", "coucou", "cric", "floc", "frou-frou", "meuh", "miam miam", "patatras", "vlan", "vroum"... Mots expressifs : "bourdonnement", "clapotis", "gloutonnement", "japper", "miauler"...[9]
Les formules magiques reposent souvent sur des répétitions, allitérations, consonances, voyelles répétés.
"La formule de contrainte (...). Prends un bloc carré de soude, écris dessus le grand nom, avec les sept voyelles. Au lieu du clappement de lèvres et du sifflement, dessine sur la première face du bloc d'alcali un crocodile à tête de faucon... Voici maintenant l'inscription sacrée à écrire sur le bloc de soude : 'Je t'invoque, toi qui es plus grand que tout... Je t'invoque, Maître, afin que tu m'apparaisses sous une forme bénéfique, parce que dans ton cosmos je sers ton envoyé Biathiarbar berbir schilatour bouphroumtrôm et ton dieu redoutable Danouph Chratôr Belphali Balbith Iaô. C'est par toi que se tiennent ensemble le Ciel et la Terre...'"(Papyri Graecae Magicae, Ier s. av.-V° s., , XIII, 1-136 : La monade, IV° s., trad. du grec Pascal Charvet et Anne-Marie Ozanam, La magie. Voix secrètes de l'Antiquité, Nil, 1994, p. 104-105).
Dans le grimoire Enchiridion Leonis Papae (1633, p. 171), une "oraison contre les hémorroïdes" se formule ainsi : "Broka, Broket, que Dieu m'a fait ; je ne les ai plus de part Jésus, au nom du Père... Ainsi soit-il." On connaît le fameux "Abracadabra".
Swedenborg déclare : « Le langage des anges célestes sonne beaucoup en voyelles U et O ; et le langage des anges spirituels en voyelles E et I. »
Le symbolisme des notes de musique [modifier]
Selon O. M. Aïvanhov, « le sol représente le cœur, le ré l’intellect, le la l’âme, et le mi l’esprit.[10] En Inde, le do est lié au svadhishthana chakra, il signifie détermination, autorité naturelle ; le ré est lié au anahata chakra, il signifie amitié, sympathie ; le mi est lié au sahasrara chakra, il représente les idées créatives, l'esprit éclairé ; le fa dièse ou sol mineur est lié au vishuddha chakra, il symbolise la discrimination, la justice impitoyable ; le sol dièse ou a bémol est lié au ajna chakra, il représente la compréhension, la compassion ; le la dièse ou si bémol est lié au manipura chakra, il représente l'altruisme, le dévouement. [1]
Le symbolisme des sons en philosophie grecque [modifier]
Platon, dans le Timée, décrit comment le Démiurge façonne l'Âme du monde. J.-Fr. Mattéi résume : "Le démiurge va tirer de sa composition finale une structure harmonique suggestive dont les calculs témoignent d'une influence pythagoricienne. Elle est constituée par une double progression géométrique de raison 2 (1, 2, 4, 8) et de raison 3 (1, 3, 9, 27), qu'il est commode de disposer sur un diagramme en forme de lambda majuscule (Λ), selon un schéma que l'on trouve chez Proclus. Cette figure porte, sur chaque côté de l'angle, les nombres respectifs de la série paire et de la série impaire. Le dernier de ces nombres (27) est égal à la somme des six précédents (1 + 2 + 3 + 4 + 8 + 9 = 27)... La progression selon le facteur 2 donne les octaves par doublement successifs des intervalles (1, 2, 4, 8 = Do1, Do2, DO3, D04...), alors que la progression selon le facteur 3 forme les douzièmes justes (1 = Do, 3 = Sol, 9 = Ré, 27 = La, 81 = Mi, 243 = SI...). On peut alors combler les intervalles musicaux doubles ou triples pour former la gamme complète en s'aidant de deux proportions continues ou 'médiétés', l'une arithmétique (de type 1, 2, 3), l'autre harmonique (de type 3, 4, 6), bien connues des pythagoriciens, en particulier Archytas. L'intervalle des nombres de 1 à 2 sera composé des nombres 1 (Tonique), 4/3 (Quarte), 3/2 (Quinte) et 2 (Octave) ; le ton, dont la valeur est 9/8, se situe entre la quarte et la quinte, puisque 3/2 : 4/3 = 9/8. L'Âme du monde est ainsi composée de cinq tons majeurs égaux entre lesquels est intercalé comme 'reste', leimma, l'intervalle de 256/243 (= 1,053), mesure du demi-ton diatonique de la gamme naturelle de Pythagore, qui est un peu plus faible que notre demi-ton tempéré (16/15 = 1,066)"[11].
Le symbolisme des sons en magie grecque [modifier]
Les Papyrus Grecs Magiques (Ier s. av. J.-C. - V° s.) contiennent des textes souvent fondés sur les sons, des sons magiques, magiques par allitérations, répétitions, correspondances entre les voyelles et des forces de la nature, mots étrangers (hébreux, égyptiens) : bériambo, bériambébo... euphorba, phorba, phorboréou, borborpha erphor phorbaio.[12] Figurent des noms de dieux étrangers (Adonaï...).
"Charme pour attirer à soi quelqu'un, sur de la myrrhe qu'on fait brûler. En la faisant brûler sur des charbons, prononce de manière pressante la formule. Formule : Tu es la myrrhe, l'amère, la difficile, la réconciliation des combattants, celle qui fait brûler et contraint à aimer ceux qui ne se soumettent pas à Érôs. (...) T'ayant adjurée, toi, je t'adjure maintenant encore, Adonaï [un des noms du Dieu juif], Barbar, Iaô, Zagourê, Harsamosi, Alaous et Salaos. Je t'adjure, toi, qui fortifies l'homme pour qu'il vive : écoute, écoute, Dieu grand, Adonaï Ethuia, engendré de toi-même, éternel dieu, Eionê, Iaô Aiô, Aiô, Phnéôs, Sphnintès, Arbathiaô, Iaô, Iaê, Iôa, Ai, toi qui es Ouêr, gonthiaôr, Raraêl, abra [quatre, en hébreu], abra, Soroormérphéergar, mar baphriouirinx, Iaô, Sabaoth, Maskelli Maskellô Amonsoé, Anoch, Rinch, phnoukéntabaoth, sousaé, Phinphésêch, maphirar, amourin, Ibanaoth, Arouêr, chnouph, Anoch, Bathi, ouch Iarbas, babaubar, Éloai [un des noms du Dieu juif] : conduis Une telle, fille d'Une telle, vers moi."
Techniques de décodage [modifier]
Il y a deux niveaux dans l'art de décoder (identifier et interpréter) les symboles, leur code : le déchiffrage et le décryptage. Quand on déchiffre, on connaît le code ; quand on décrypte : on ne le connaît pas.
Première technique : le répertoire. Il faut identifier les objets porteurs de tel son. Qu'est-ce qui émet un son aigu et quel est, éventuellement, le point commun entre les objets émettant un son aigu ?
Deuxième technique : le système. On doit examiner les rapports avec les autres sons. À quel son l'aigu de tel objet est-il opposé, ou accouplé, ou similaire ?
Troisième technique : le vécu. Quel effet produit psychologiquement et physiquement tel son ?
Quatrième technique : le savoir. Que disent les traditions (chansons, proverbes, mythes, contes, etc.) et les savants (musiciens, linguistes, philosophes, théologiens, etc.) ?
Le symbolisme des sons en Inde : les mantra [modifier]
Voir : mantra.
Voir : Om̐.

Ce symbole représente Om̐, l'un des plus importants symboles religieux de l'hindouisme.Abhinavagupta, dans son Tantâloka, insiste sur les trois voyelles fondamentales que sont A, I et U (prononcé "ou"). A représente l'énergie de conscience,I représente l'énergie d'élan, et U représente l'énergie de connaissance. Â (a long) représente la joie, Î (i long) représente l'effervescence, Û (u long) représente la déficience, 0 représente l'activité.[13]
Chaque chakra est en corrélation avec un phonème, par exemple le phonème /i/ avec le troisième oeil.
Bibliographie [modifier]
Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles (1969), Robert Laffont, coll. "Bouquins"
J. Canteins, Phonèmes et archétypes , 1972.
Roger Cotte, Musique et symbolisme, Dangles, 1999.
Maurice Grammont, Traité de phonétique, Delagrave, 1933. Croit aux rapports son/sens.
Roman Jakobson et Linda Waugh, La Charpente phonique du langage, Traduit de l’anglais par Alain Kihm, 1980
Collection « Arguments », 336 p. Chap. IV.
D. Zahan, La dialectique du verbe chez les Bambara, 1963.
Notes et références [modifier]
1.↑ Plutarque, Sur la disparition des oracles, 429 d. Sur Isis et Osiris, 374 a.
2.↑ Charles W. Morris, Foundations of the Theory of Signs, article dans l' International Encyclopedia of Unified Science, 1938. Trad. fr. par J.-P. Paillet, Langages, n° 35, sept. 1974.
3.↑ J.-Fr. Mattéi, Pythagore et les pythagoriciens, PUF, coll. "Que sais-je ?", 1993, p. 85.
4.↑ Dupuis, Origine de tous les cultes, 1836, p. 262.
5.↑ Kepler, Harmonices mundi (1619), livre V. Alexandre Koyré, La révolution astronomique. Copernic, Kepler, Borelli, 1961, p. 336-340.
6.↑ Pierre Thuilier, La revanche des sorcières. L'irrationnel et la pensée scientifique, Belin, 1997, p. 62.
7.↑ Philippe Encausse, Le Maître Philippe, de Lyon, thaumaturge et 'Homme de Dieu'", Editions Traditionnelles, 1985, p. 247.
8.↑ Alain Daniélou, Sémantique musicale, 1967.
9.↑ Bernard Dupriez, Gradus. Les procédés littéraires, 1984, p. 316.
10.↑ Omraam Michaël Aïvanhov, Cherchez le Royaume de Dieu", Prosveta, Fréjus, p. 188.
11.↑ Jean-François Mattéi, Platon, PUF, coll. "Que sais-je ?", 2005, p. 73-74
12.↑ Pascal Charvet et Anne-Marie Ozanam, La magie. Voix secrètes de l'Antiquité, Nil éditions, 1994, p. 62.
13.↑ Jean Bouchart d'Orval, Reflets de la splendeur. Le shivaïsme tantrique du Cachemire, Almora, 2009, p. 320-326Ne manquez pas de vous abonner aux mises à jour Bonne élévation spirituelle Jacynthe

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