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Portrait animalier : Ulysse, cavalier king charles noir et feu

Publié le 22 novembre 2010 par Saeko_doyle

Dernier portrait en date, voici Ulysse :)

ulysse-ckc-reduitblog

Quelqu'un m'avait également demandée de montrer un pas-à-pas, comme je n'ai pas gardé toutes les étapes d'Ulysse, je vous mets un petit gif animé d'un ancien portrait pour vous en montrer les étapes..

http://nsa12.casimages.com/img/2010/02/25/100225114444955535.gif
  Enfin, un petit coup de pub pour une amie qui a démarré son entreprise de toilettage à domicile en région parisienne : si vous êtes intéressés un ptit clic ici : AU POIL SOYEUX   

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LES COMMENTAIRES (1)

Par Paul d'Aubin
posté le 04 décembre à 19:39
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Sonnet pour mon épagneul anglais Nils

De son smoking de noir vêtu, mêmes quand il court dans les rues, à un artiste de gala il semble emprunter le pas

Ton ventre est blanc comme une hermine. Sur ton museau blanc, une truffe Son dos de noir tout habillé. Sur le front, il se fait doré.

De « prince », il s’attire le nom Tant sa démarche est altière ; mais de « Nils », il a le surnom, Car autant qu’un jar, il est fier.

Assis, il paraît méditer, Sur le monde sa vanité. De ses yeux noirs il vous regarde, Comme un reproche qui s’attarde.

Quand il court, parmi les genêts, Il fend l’air comme un destrier ; Et le panache de sa queue En flottant, vous ravit les yeux.

Mon épagneul est très dormeur, Et aux sofas, il fait honneur. Mais lorsque se lève le jour, A se promener, il accourt.

Quand il dort, il est écureuil, mais jamais, il ne ferme l’oeil. Un léger murmure l’éveille Tant aérien est son sommeil. Il semble emprunter le pas

Lorsqu’un aboiement le réveille De sa voix, il donne l’éveil. Et les chats, les chiens maraudeurs, Il met en fuite avec bonheur.

Lorsque dans mes bras, il vient, Son pelage se fait calin. Et la douceur de sa vêture Lui fait une jolie voilure.

Sur ma table, sa tête repose Lorsque je taquine la prose, Comme pour dire ; même par là, je veux que tu restes avec moi.

Sous ma caresse, il se blottit, comme le ferait un petit. De ma tristesse, il vient à bout, tant le regard qu’il pose est doux.

Paul d’ Aubin ( Paul Arrighi), Toulouse.

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