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Thierry Discepolo, La trahison des éditeurs, éditions Agone (extrait 5)

Publié le 17 décembre 2011 par Xavierlaine081

Désormais, le « métier » d’actionnaire, qui est le seul à « fabriquer » quelque chose, subsume tous les autres. Le plus étonnant est que l’efficacité au nom de laquelle est favorisée l’accumulation du capital qui permet cette entourloupe soit réclamée par des éditeurs « de création », des savants et des militants. Dont on s’attendrait à ce qu’ils soient moins sensibles à la diffusion de masse vers des consommateurs d’idées ou de contestation qu’à l’instauration de publics critiques et autonomes.

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