
Je ne vous cache pas que pour mon travail d'attachée de presse, cela constitue un handicap majeur, du genre qui te fait louper une place en or... du genre qui te fait baisser les bras, définitivement. Et là, j'entends le chant des "y'a qu'à" se rapprocher inexorablement : "y'a qu'à prendre des cours", "y'à qu'à pratiquer", "y'à qu'à...". Et ta soeur?
Pour celles et ceux qui ne seraient pas au courant, les cours proposés par les instituts du type "Wall Street Arnaque" ou autre coûtent, au bas mot, un bras + l'épaule qui va avec. Pas moins. Et puis bonjour la qualité des cours qui font que j'ai vite zappé l'affaire.Répéter en boucle la même phrase stupide devant un ordinateur ne me permettra pas de tenir une conversation avec le boss d'un forum international dédié aux nouvelles technologies ou alors je ne vis pas dans le même monde. Le souci, c'est que cette étape est indispensable pour passer à l'étape supérieure des cours de conversation...
Un été, j'ai tout de même trouvé des cours de conversation à l'Institut Britannique de Paris. Ils ont duré quinze jours et furent tout de même assez intéressants. Mais bon, quinze jours ne suffiront jamais à me décoincer. J'avais également entamé des démarches pour prendre un cours particulier via Yokoro, mais la personne "choisie" a quitté Paris peu après le commencement. On recommence à zéro.Et puis j'ai fini par me faire une raison... Et puis vendredi, j'ai eu un bon coup de stress comme on n'en fait plus... 15h et des cacahuètes, mail de ma boss : "A traduire, urgent". Heu... Heu... Heu... Oh mon Dieu!!! Pour mémo, je suis en poste depuis, allez, trois semaines et j'ai tout de même été honnête en disant, lors de l'entretien d'embauche, que l'anglais n'était - et de loin - pas mon fort. Bon, les signaux d'alerte sont au maximum, le palpitant carbure, comment vais-je m'en sortir???
L'anglais, je le comprends, je le lis et assez bien d'ailleurs. Par contre, l'écrire est une autre histoire, mais je peux me débrouiller, et le parler, n'en parlons même pas - sans mauvais jeu de mots tiens. Bref, panique à bord, mais grâce à diverses astuces, ma mémoire et une collègue qui a relu l'ensemble, j'y suis arrivée tant bien que mal.Mais cela reste une catastrophe pour moi! Je n'ai pas tout simplement pas les moyens financiers de m'offrir une formation, c'est un fait!
Pendant mon chômage, les bras m'en sont aussi tombés quand j'ai appris que Pôle Emploi ne proposait plus de formations en langue... Génial, mais vous servez à quoi au fait?Bref, my tailor is grave poor et ce n'est pas près de s'arranger. Mon CDD en subira-t-il les conséquences? Je ne sais pas, mais j'ai les boules (de Noël) quand même...
Et vous, êtes-vous fluent en anglais ou autre?Avez-vous rencontre des soucis pour ne parler l'anglais?





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