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Le poirier qui traverse les saisons

Publié le 29 mai 2012 par Nuage1962

Nous devons apprendre a ne pas juger trop vite .. de considérer qu’une partie d’un évènement, une personne, …. car il y a des silences, des saisons de vie que ne savons pas … Chaque situation que nous vivons nous-même arrivera a un moment de la vie .. qui certaines fois sera plus difficile que d’autres mais comme nous ne savons pas l’avenir … il ne faut pas abandonner ..
Nuage

Le poirier qui traverse les saisons

 

Le poirier qui traverse les saisons

C’est l’histoire d’un homme qui est le père de 4 garçons.

Il voulait apprendre à ses fils à ne point juger précipitamment.

Pour cela il les envoya faire une enquête personnelle pendant laquelle ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier.

Le premier fils partirait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne. Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu’ils avaient vu.

Le premier fils dit que l’arbre était noir, affreux, tout plié et que ses branches étaient tordues.

Le second dit : “Non, il était couvert de pousses vertes et plein de belles promesses”.

Le troisième avait un point de vue bien différent : “il était plein de fleurs agréables à sentir et je l’ai trouvé majestueux, c’était l’arbre le plus gracieux que je n’avais jamais vu”.

Le benjamin secoua sa tête pour leur faire remarquer que son observation n’était pas du tout la même : “les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus, plein d’engagements et d’espoirs”.

Le brave homme leur dit alors : “mes fils vous avez tous raison. Eh oui, vous êtes tous allés voir ce poirier à une saison différente et chacun d’entre vous a vu une seule période de la vie de cet arbre”.

Il leur dit aussi : “vous ne pouvez pas juger un arbre en seulement une saison, ni un être humain sur une impression. L’essence de ce qu’ils sont en réalité ne peut être connue en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc. Ils peuvent seulement être appréciés que bien plus tard dans leur existence. Si vous abandonnez en hiver alors vous manquez inévitablement la promesse du printemps, la beauté de l’été et l’accomplissement de l’automne.”



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