Magazine Humeur

les suspertisions au Théâtre : les guindes, les roses rouges... et Merde ! Les Maupassant(es) Lou Reed est mort...

Publié le 29 octobre 2013 par Nathpass
les suspertisions  au Théâtre : les guindes, les roses rouges... et Merde ! Les Maupassant(es) Lou Reed est mort...http://www.lucernaire.fr/beta1/index.php?option=com_content&task=view&id=1492&Itemid=56 Les superstitions théâtrales sont des superstitions particulières aux acteurs ou au monde du théâtre. Certaines (comme celle concernant le mot corde) sont héritées de superstitions de marins : autrefois, de nombreux machinistes et monteurs de décor de théâtre étaient recrutés parmi les anciens charpentiers de marine.
Sommaire 
1 Les fleurs
2 Mots interdits
2.1 Vendredi
2.2 Marteau
2.3 Bonne chance
2.4 Sifflet
2.5 Corde
2.6 Rideau
3 Couleurs
4 Macbeth
5 Notes et références
6 Bibliographie
Les fleurs
Il ne faut jamais offrir de bouquet d'œillets à une actrice, en revanche les roses sont très appréciées. L'origine de cette tradition vient de ce qu'à l'époque où les théâtres avaient encore des acteurs permanents, le directeur offrait un bouquet de roses aux comédiennes dont le contrat était renouvelé. Mais pour ne pas faire de dépenses inutiles, celles qui étaient renvoyées recevaient des œillets, fleurs qui coûtent moins cher[1]. Au Royaume-Uni on ne donne aucune fleur avant la représentation, il faut attendre la fin de la pièce.
Mots interdits
Vendredi
Le mot vendredi est censé porter malheur pour les comédiens sur scène.
Marteau
Superstition pratiquement disparue. Le mot était remplacé par "darraque".
Bonne chance
Cela porte malheur de souhaiter bonne chance à un acteur ou un membre de la production. Au lieu de cela, pour éviter un désastre, l'expression la plus utilisée est simplement Merde ! .
la 1ère des Maupassant(es) dans une adaptation de Philippe Honoré, au Lucernaire est le mercredi 6 Nov : MERDE !
avec la Cie Philîppe Person : Emmanuel Barrouyer, Anne Priol, Pascal Thoreau.
Cette expression daterait de l'époque où les spectateurs se faisaient déposer en calèche devant l'entrée, halte au cours de laquelle les chevaux ne manquaient pas de garnir de leur crottin le parvis du théâtre. Cette « garniture » étant directement proportionnelle au nombre de spectateurs, c'était faire preuve de bienveillance que de souhaiter « beaucoup de merdes » aux artistes.
Au Royaume-Uni et en Amérique du Nord, le sort est conjuré par Break a leg ! (casse-toi une jambe !) ;
en Allemagne on dit Hals und Beinbruch ! (bris de cou et de jambe) ou bien Toï, toï, toï, répétition de la première syllabe de Teufel (diable).
En Italie, il convient de dire : « In bocca al lupo » (Dans la gueule du loup) auquel le comédien se doit de répondre « Crepi il lupo» (Que le loup meure).
Sifflet
Ne jamais siffler sur scène ou en coulisse. On prétend que cela attire les sifflets du public. En fait cette superstition vient de ce que les régisseurs de théâtre (anciens chefs gabiers dans la marine à voile) utilisaient autrefois des sifflements codés pour communiquer entre eux les changements de décors. Un acteur sifflant pouvait alors semer la confusion dans le bon déroulement technique du spectacle. Une autre explication viendrait de l'époque de l'éclairage au gaz. L'allumage des rampes se faisait par la veilleuse, constamment allumée. Si la flamme était éteinte, le gaz s'échappait et il y avait risque d'explosion. L'échappement libre du gaz produisait un sifflement caractéristique, d'où interdiction de siffler dans un théâtre.
Corde
Il est interdit de le prononcer, il est remplacé par "guinde". Comme dans la marine, chaque cordage a un nom spécifique (guinde, drisse, fil, chanvre, etc.) mais le mot corde est totalement proscrit. Selon les lieux et les époques, il est considéré comme « fatal », portant la mort ; ou au contraire, le mal est moindre, et celui qui le prononce ne s'attire que l'obligation de payer la tournée à tous ceux qui l'ont entendu. Le terme est autorisé lorsque l'élément est muni d'un nœud de pendu. En effet, cette superstition viendrait de la marine où la corde désignait l'instrument de supplice. Sur le plateau de l'Opéra National du Rhin à Strasbourg, le terme "ficelle" est remplacé par le mot alsacien "Schnutzgigerle". La guinde devient "à Schnürr".
La seule corde présente dans un théâtre s'appelle la corde à piano. Nullement musicale, elle est faite d'acier de forte résistance pour servir de guide à un rideau.
Les adaptations au théâtre (avant et après la sortie du film) du scénario du film La Corde d'Alfred Hitchcock brisent les tabous.
Cette croyance est directement importée de celle du milieu maritime, du fait que énormément de machinistes dans les théâtres étaient d'anciens marins. Les deux milieux (maritime et artistique) étant assez superstitieux l'échange s'est fait facilement.
Rideau
Le mot « rideau » est aussi à proscrire d'un plateau de théâtre[réf. nécessaire], jugé porte-malheur au même titre que le mot « corde ». On lui préfèrera le mot « pendrillon » qui désigne justement un rideau de scène, ou encore une forme plus récente, le « taps ».
Couleurs
La couleur verte est aussi considérée comme maléfique, dans le monde du spectacle (exception faite des clowns). Cette superstition aurait pour origine les dispositifs d'éclairage de scène du XIXe siècle, qui ne mettaient pas en valeur les tons verts, ou encore la couleur de l'oxyde de cuivre ou du cyanure, utilisés pour colorer les vêtements jadis mais à proscrire en raison de sa toxicité. Si la couleur verte est réputée maléfique en France, c'est le violet en Italie, le vert et le bleu au Royaume-Uni et le jaune en Espagne. Dans ce dernier cas, l'explication vient de la Tauromachie : en effet, la cape du torero étant lie de vin à l'extérieur et jaune à l'intérieur, si le Torero est encorné, la dernière couleur qu'il verra sera le jaune.
Une autre superstition existe à propos du vert, couleur du costume de Molière, lors de sa dernière représentation.
Macbeth
Au Royaume-Uni et en Amérique du Nord, la pièce de Shakespeare Macbeth est réputée maudite, ainsi les acteurs évitent de prononcer son titre (l'expression la pièce écossaise [en anglais, the Scottish play] est utilisé à la place).
Les acteurs interprétant les rôles principaux sont eux-mêmes désignés sous le nom de M et Lady M. On prétend que de graves conséquences peuvent survenir pour quiconque n'utilise pas l'euphémisme. Cependant, on dit que des membres de la distribution sont protégés contre la malédiction - mais cela reste contesté. On dit également que Macbeth n'a jamais été mis en scène sans qu'au moins un des acteurs ne soit mort ou sérieusement blessé pendant le spectacle. Il n'y a aucune preuve objective créditant ou démentant cette superstition, mais il est intéressant de préciser que la pièce inclut davantage de scènes de combat et d'autres fortes occasions d'accident que la moyenne des pièces de Shakespeare. L'origine habituellement attribuée à cette superstition est que Macbeth, étant une pièce très populaire, est généralement programmée par des théâtres en déséquilibre budgétaire, ou encore que les coûts de production élevés de la pièce mettent le théâtre dans l'ennui financier.
Bibliographie
Éloïse Mozzani, Le Livre des superstitions, Robert Laffont, collection Bouquins, Paris, 1995, (ISBN 2-221-06830-0)
Agnès Pierron, Dictionnaire de la langue du théâtre, Le Robert, collection les usuels, Paris, 2003. ISBN 2-85036-689-7
Modifications récente
Dernière modification de cette page le 10 septembre 2013 à 17:27.
Droit d'auteur : les textes sont disponibles sous licence Creative Commons paternité partage à l’identique ; d’autres conditions peuvent s’appliquer. Voyez les conditions d’utilisation pour plus de détails, ainsi que les crédits graphiques. En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la licence.
Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le paragraphe 501(c)(3) du code fiscal des États-Unis.
Lou Reed, il ne faisait pas semblant d'être noir pour faire du blues.
Je crois que j'ai aimé Lou Reed 2 fois par un p'tit copain comme on disait à l'époque, et par Philippe Person : le théatre. C'était un héroïnomane, sa famille lui avait fait subir des électrochocs pour son homosexualité. Entre autres puisqu'il a fini sa vie auprès d'une femme et dans les annees 70 on était tous bi. J'ai vécu ma jeunesse à postériori.
"Mort de Lou Reed, légende du rock
Publié le 27.10.2013, 18h45
Mise à jour : 22h22
Lou Reed, le leader du fameux groupe Velvet Underground dans les années 1960-1970, est décédé à l'âge de 71 ans.
(AFP.) 1/2 2
La légende du rock américain Lou Reed est décédée ce dimanche à l'âge de 71 ans. Le magazine «Rolling Stone» a été le premier à annoncer la nouvelle. En mai dernier, le chanteur avait subi une greffe de foie.
Son épouse, Laurie Anderson, affirmait alors que cette opération chirurgicale avait «sauvé la vie» de son mari. Le leader du fameux groupe Velvet Underground dans les années 1960-1970 avait subi une intervention «lourde» qui s'était très bien passée. «Je ne pense pas qu'il s'en remettra totalement, mais il reprendra des activités dans quelques mois. Il s'est déjà mis au Tai Chi», assurait Laurie Anderson, qui partageait la vie de Lou Reed depuis une vingtaine d'années. Le couple résidait à New York.
L'interprète du tube planétaire «Perfect Day» n'avait jamais caché ses problèmes avec la drogue et l'alcool dans le passé. «J'ai essayé de me débarrasser de la drogue en buvant», écrivait-il en 1992. «Mais ça n'a pas marché».
Un album référence plus qu'un succès populaire
En 1965, Lewis Allan «Lou» Reed fonde le Velvet Underground, avec lequel il enregistrera quatre albums. L'histoire retiendra surtout le mythique The Velvet Underground & Nico et sa célèbre pochette réalisée par Andy Warhol, avec lequel Lou Reed fusionnera musique et art contemporain durant de
nombreuses années. L'album est pourtant un échec commercial lors de sa sortie, mais deviendra au fil des années l'un des disques les plus influents de l'histoire du rock."
Oh Philippe, je pense à toi, parce que Lou Reed est mort, sa voix s'est éteinte. Parce que c'était pour moi un grand frère de toi, un héroïnomane : quel mot ! et que grâce à toi je l'ai re-reconnu retrouvé suis allée le voir chanter-parler et l'ai aimé comme frère ennemi à la normalité : Wandy Warhol, et la poésie. Ses lunettes... ses rides, le vent soufflait sur la nuit, avec force, le dimanche de sa mort. Smoke, Brooklyn....
"A perfect day" à la radio, ce matin. Et pour moi, il représente aussi ma séparation de ta Cie d'acteurs, "walk on the wild side " sa mort juste avant ton mariage, avec l'élue de ton coeur pas avec la normalité ?
Ce n'est qu'après avoir quitté le groupe qu'il avait cofondé que Lou Reed se lance en solo. Il multiplie les albums sans jamais atteindre le succès commercial d'un Bob Dylan ou d'un Bruce Springsteen, mais certains des titres comme «Walk On The Wild Side» et «Perfect Day» lui assurent une notoriété planétaire. Aussi instable qu'avant-gardiste, Lou Reed ne cessera de fasciner le monde du rock, qui n'attendra pas la fin de sa longue et riche carrière pour lui attribuer le statut d'icône.
«Je me souviens Lou Reed»
C’était en juillet 2011 dans une salle sans pompe d’un quartier excentré de Londres. Une salle comble, totalement acquise bien sûr à la star du Velvet Underground. Mais une salle empreinte de respect pour le petit homme qui allait tenir la scène pendant près de deux heures. Une «band» aux résonances parfaites, un jeu de lumières sobre, et Lou Reed, dont il était aisé de deviner la fatigue dès son apparition.
Sans attendre, dès les premiers accents, la voix rauque saisit l’auditoire. Les tonalités sombres et la puissance musicale de l’Américain s’imposent immédiatement. Peu de «tubes» consensuels mais des chansons plus confidentielles. Et pourtant : impossible de ne pas reconnaître la «touch» de l’artiste qui accompagna Andy Warhol et sa factory dans les années 70.
Le mythe affleure malgré les années. Le chanteur partait en tournée dans toute l’Europe. Non sans avoir vendu quelques CD mais aussi des tee-shirts et autres colifichets à son effigie ténébreuse. On avait envie de le suivre. Tout simplement.
Jannick Alimi
VIDEO. «Walk on the wild side»
http://www.leparisien.fr/musique/mort-de-lou-reed-legende-du-rock-27-10-2013-3263363.php les suspertisions  au Théâtre : les guindes, les roses rouges... et Merde ! Les Maupassant(es) Lou Reed est mort...les suspertisions  au Théâtre : les guindes, les roses rouges... et Merde ! Les Maupassant(es) Lou Reed est mort...

Retour à La Une de Logo Paperblog

Magazine