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[Pulp] Rick O’Connell

Publié le 14 juillet 2014 par Scriiipt

rick o connell [Pulp] Rick OConnellBiographie « sélective » et approximative

Richard O’Connell etait un aventurier américain connu aussi sous le nom de O’Connell ou Ricket et il a été un court moment colonel de la Légion étrangère française (son grade de départ était Caporal). Il était marié à Evelyn Carnahan O’Connell et avec laquelle il a eu un fils, Alex O’Connell. Tout au long de sa vie, O’Connell a traversé de nombreuses aventures et visité de nombreux endroits exotiques…

medjai [Pulp] Rick OConnellNé à Chicago, Illinois, la vie du jeune O’Connell a été radicalement modifiéemedjai tatouage [Pulp] Rick OConnell quand son père Jack O’Connell a quitté sa famille (Il avait semble-t-il honte d’être stigmatisé parce qu’il était un Medjai) quand Rick avait dix ans. Peu de temps après, la mère de O’Connell est morte de causes inconnues, laissant son fils grandir dans un orphelinat du Caire, en Egypte. Dans l’orphelinat, O’Connell a également été marqué comme un Medjai avec leur tatouage rituel.

Plus âgé, O’Connell a connu plusieurs aventures aux côtés de son ami et complice Izzy Buttons, en commettant divers méfaits, comme le vol de banque par exemple. En 1923, Il s’engagea  dans la Légion Étrangère et il se retrouva lancé dans une expédition avec sa compagnie sous les ordres du Colonel Guizot à marcher vers une ancienne nécropole égyptienne connue sous le nom Hamunaptra.

 [Pulp] Rick OConnellSac avec armes de O’Connell [Pulp] Rick OConnellLe sac d’O’Connell [Pulp] Rick OConnellHolster,ceinturon et bracelet de O’Connell [Pulp] Rick OConnellbracelet montre de O’Connell [Pulp] Rick OConnellLe symbole des Medjay[Pulp] Rick O’Connell

Conçu par John Moses Browning, le pistolet est adopté le 28 mars 1911 par l’US Ordnance Department et commence à être fabriqué le 28 décembre.
Le Model M1911 était l’arme d’ordonnance de l’armée américaine pendant la Première Guerre mondiale, il est alors fabriqué par la Colt’s Patent Fire Arms Manufacturing Company, la Remington-UMC, la Springfield Armory et la North American Arms Company.
Particulièrement robuste et fiable dès sa première version, il est modernisé en 1926, devenant le M1911A1.

Pendant la Première Guerre mondiale, le Colt M1911 fut exporté au Royaume-Uni et, en 1920, transféré au Royal Flying Corps et poinçonné « RAF » (Royal Air Force) en calibre .455 Webley, rarement en .45 ACP, en France (1915-1916 pour les tankistes), en Russie (marqué « ANGLO ZAKAZIVAT », commande anglaise), et au Canada.
D’autres acquéreurs du M1911 étaient l’Argentine, le Brésil, le Guatemala, le Mexique, la Norvège, les Pays-Bas, et les Philippines.

[Pulp] Rick O’Connell

Le Chamelot-Delvigne fut adopté en 1873, après essai en corps de troupe et quelques modifications, pour équiper l’ensemble de l’armée française. Lourd et handicapé par la faiblesse de sa cartouche (à poudre noire) il était néanmoins robuste, fiable, d’un emploi facile et d’un entretien aisé. L’adoption de la cartouche Mle 1873-90 lui redonnera de la puissance mais elle était toujours chargée à la poudre noire avec tout les inconvénients que cela engendre (encrassement, fumée…).

http://armesfrancaises.free.fr/revolver%20Mle%201873.html

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Le Winchester Model 1897 est le premier fusil à pompe à connaître le succès. Il cède petit à petit la place au Winchester M12 sorti en 1912. Il est aussi connu sous le nom de M97, Model 97, ou Trench Gun.
Le M97 est livré en calibre 12 et 16 et propose de nombreuses longueurs de canons. Il existe aussi en version démontable.
Durant la Première Guerre mondiale les militaires des États-Unis utilisent une version à canon court et tenon de baïonnette, appelé Trench Gun. La rapidité de la manœuvre de la pompe du M97 et sa capacité de 6 coups (5+1) le rende efficace pour les nettoyeurs de tranchées.
Appelés Riot Guns (fusils anti-émeutes), les M97 destinés à un usage policier sont très proche de la version militaire de la Grande Guerre. Le canon est ainsi court (45,7 ou 50,8 cm) mais ne reçoit pas de baïonnette. Il équipa de nombreux services de polices aux États-Unis et arma les gardiens des pénitenciers de nombreux états.

Calibre : 12
Canon : 51 cm
Longueur : sans baïonnette : 99 cm : avec baïonnette : 1,43 m
Masse du fusil vide : 3,6 kg
Capacité du magasin : 6 coups
Prix de vente aux États-Unis en 1940 : Trench Gun avec sa baïonnette : 60,59 US$ / Riotgun : 34,05 US$ (même prix que la version chasse)

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Lebel_mod%C3%A8le_1886

Le Fusil Mle 1886, ou Fusil Lebel, a été adopté par l’Armée française en mai 1887. Il a été très largement utilisé comme fusil d’infanterie jusqu’aux lendemains de la Première Guerre mondiale puis, à un moindre degré, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Il fut officieusement baptisé du nom d’un des membres de la commission qui a contribué à sa création : le colonel Nicolas Lebel. De calibre 8 mm, le fusil modèle 1886 peut contenir dix cartouches, dont huit qui se logent dans le fût situé sous le canon, plus une dans le transporteur et une dans la chambre. Le fusil Lebel a introduit la modernité dans l’armement portatif mondial en remplaçant pour la première fois l’ancienne poudre noire par la poudre sans fumée à base de nitrocellulose (la « Poudre B » ) ainsi que les balles en plomb nu par les balles entièrement chemisées en maillechort. Ces progrès techniques vont permettre à l’armement portatif d’atteindre des vitesses initiales très élevées et donc une grande rasance du projectile et des portées extrêmes dépassant les 4 kilomètres (4 400 mètres avec la « Balle D » du fusil Lebel).

Le fusil Lebel a été employé avant 1914 dans les colonies françaises d’Afrique, mais aussi pour la répression de quelques grèves ouvrières : le Lebel connut son baptême du feu lors de la fusillade de Fourmies le 1er mai 1891 (neuf morts parmi les manifestants). On peut lire dans l’Illustration du 9 mai : « C’est le fusil Lebel qui vient d’entrer en scène pour la première fois… Il ressort de ce nouveau fait à l’actif de la balle Lebel qu’elle peut très certainement traverser trois ou quatre personnes à la suite les uns des autres et les tuer. »

Le Lebel servit aussi lors de la révolte des Boxers en Chine, en 1900-1901. Son utilisation fut décisive dans la bataille de Tit contre les Touaregs dépourvus d’armes à répétition (1902). Durant la première Guerre Mondiale, il équipa la quasi-totalité de l’infanterie française mais fut progressivement remplacé par les fusils Berthier à chargeur de type Mannlicher qui connurent deux variantes (fusil Mle 1907-15 à chargeur de 3 cartouches fabriqué en grande série à partir de 1916, ainsi que fusil Mle 1916 à chargeur de 5 cartouches mis en fabrication assez tard en 1918). Le fusil Lebel continua à équiper le gros de l’infanterie française pendant la Grande Guerre alors que les fusils Mle 1907-15 étaient distribués de préférence aux troupes coloniales, à la Légion étrangère et à certaines troupes alliées (Légion russe). De surcroît, les fusils Lebel continuèrent à être fabriqués neufs jusqu’en mai 1920 à la Manufacture d’Armes de Tulle. Cette dernière continua les remises en état et les recannonages de fusils Lebel jusqu’en 1937. Il est incontestable que le fusil Lebel est devenu et restera l’arme symbolique de l’infanterie française pendant la Grande Guerre (1914-18).

Bien qu’il ait déclenché une révolution dans l’armement d’infanterie et bien qu’il délivrât des performances balistiques comparables ou même supérieures à celles de ses concurrents, le fusil Lebel fut rapidement surclassé en ce qui concerne le tir à répétition. Le fusil Schmidt Rubin 1896 comportait un chargeur de 8 coups et une culasse qui se manœuvrait ultra-rapidement, le Mauser Gewehr 98 (1898) allemand à lame chargeur, le Mosin-Nagant (1891) russe et le Lee-Enfield Mark I (1902) anglais étaient déjà tous capables de cadences de tir plus élevées. Le magasin tubulaire du Lebel, toujours lent à recharger, était le handicap principal du fusil réglementaire français. De surcroît, le manque de garde main sur la partie supérieure du canon rendait l’arme brûlante après un tir rapide de plus de 20 cartouches. Enfin, le cran de mire trop étroit et le guidon trop fin et trop bas du fusil Lebel ne facilitaient pas le tir de précision autrement qu’à la cible. Seules les excellentes prestations balistiques de la « Balle D », profilée en laiton massif et adoptée en 1898, ainsi que le nombre énorme de fusils et mousquetons en stock en 1918, ont donné prétexte à ne pas remplacer les armes Lebel et Berthier après la Première Guerre mondiale.

Quelques liens qui peuvent s’avérer pratiques et utiles :


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