Magazine Humeur

La crise…

Publié le 16 novembre 2014 par Observatoiredumensonge

Capture d’écran 2014-06-20 à 00.40.11 *** Attention ce texte est une TRIBUNE LIBRE qui n’engage que son auteur ***

Ici à l’Observatoire du MENSONGE, nous aimons la liberté de publier.

Ce qui ne veut pas dire que nous approuvons.

Le pamphlet est un excellent moyen pour dire en condensé beaucoup… En voici QUATRE pour se faire plaisir !

pieri

   La crise  

Par Jean-Marie Pieri

LA CRISE

Allez doublons la mise
Sauvons la tour de Pise
Dans l’univers en crise
Déjà souffle la bise.

Et pourquoi pas Venise
Ca serait bien de mise
Afin que je révise
Mon intention acquise.

Il faut que je précise
Confirmant l’analyse
Vos experts en sottise
Font preuve de bêtise.

A ma grande surprise
Toutes leurs entreprises
De manière concise
Montrent leur convoitise
Leur manque de maîtrise
Pour ça je les méprise
Ces éminences grises
Bouffis de fainéantise.

Madame la Marquise
J’ai perdu ma chemise
Devant la gourmandise
De tant de balourdise
Que mon propos déguise
Quand ce pays s’enlise
Voulez-vous que je dise
Car telle est ma devise.

Sans autre vocalise
Je vois la vantardise
Je crains la couardise
Soupçon de paillardise
Absence de franchise
Cette douceur exquise
D’une peur indécise
Marque de votre église.

Respectez ma franchise
Marchez à votre guise
Loin de ce qui divise
Là-bas sur la banquise
Pour éviter la crise
Prenez votre valise!!

 ∇ ∇ ∇ ∇ ∇

NON TU NE LE VERRAS PLUS!

Ces jours-çi un dirigeant
Plutôt en mal de posture
Déclara ceci céans
Voyez la belle imposture
Plutôt en mal de posture!
Non tu ne le verras plus!

L’état paye, c’est gratuit
Quand le fâcheux déraisonne
Propos à peine fortuits
D’une idée que je vous donne
Quand le fâcheux déraisonne!
Non tu ne le verras plus!

Faut-il dénoncer le fiel
Qui se cache dans la soupe
Venir se brûler au miel
Et rester dans la soucoupe
Qui se cache dans la soupe.
Non tu ne le verras plus!

Soupçon d’un poison divers
Que distille la cigüe
Entre les mains d’un convers
Atteint de pépie aiguë
Que distille la ciguë.
Non tu ne le verras plus!

Par cynisme inopportun
Trahir un flot d’amertume
Nul besoin d’être Scapin
Pour respecter la coutume
Trahir un flot d’amertume
Non tu ne le verras plus!

Divin théâtre éternel
Que la comédie célèbre
Cette simple ritournelle
Du pauvre Polichinelle
Que la comédie célèbre
Non tu ne le verras plus!

 ∇ ∇ ∇ ∇ ∇

ENCORE FAUT-IL LE DIRE.

Faut-il pleurer ou en rire
Tel est notre déplaisir
De voir couler le navire
Entre les bras de l’Emir.
Encore faut-il le dire!

Rêve éveillé ou délire
En lisant mon avenir
Au fond de ma tirelire
J’ai bien cru m’évanouir.
Encore faut-il le dire!

La gabelle ça déchire
Au seuil du pont des soupirs
Mon estomac subit l’ire
Les caprices du fakir.
Encore faut-il le dire!

Jour après jour ça empire
Contribuables martyrs
Donnez à boire au vampire
Votre sang en élixir.
Encore faut-il le dire!

L’état gratifie les sbires
Des plus sombres souvenirs
De triste mémoire en pire
Idéal sans repentir.
Encore faut-il le dire!

La frêle bougie de cire
Franchit le seuil du zéphir
Tremble, meurt et se déchire
En mille fleurs de saphir.
Encore faut-il le dire!

Faut-il pleurer ou en rire
Rêve éveillé ou délire
La gabelle ça déchire
Jour après jour ça empire.
Encore faut-il le dire!

Tel est notre déplaisir
En lisant mon avenir
Au seuil du pont des soupirs
Contribuables martyrs
Encore faut-il le dire!

Donnez à boire au vampire
Votre sang en élixir.
Encore…

 ∇ ∇ ∇ ∇ ∇

DU COURAGE PARTEZ!!

Le peuple est lassé
De vous les valets
Maudits paltoquets
Des traîne-lacets
Toujours avérés!
Ce peuple pillez
Ce pays ruiné
Jamais démasqués.

Les pauvres taxez
Jamais n’arrêtez
De trahir c’est vrai
N’est-ce pas l’objet
Toujours provoquer
Sans humilité.
Le peuple vous hait
Messieurs les parfaits
Est-ce mérité
Toujours tromper
Têtus sont les faits
Jamais avouer
De nous vous riez
Ca va mal tourner
Avant que l’été
Ne soit arrivé

Sans fin vous mentez
Jamais ne payez
Votre CGT
Et vos PTT
Toujours associés
Au coeur du palais
Se chauffent les pieds
Dans la cheminée.

Pas de dignité
Ni d’honnêteté.
Toujours et jamais
Ce manque de blé
Qu’allez-vous chercher
En ce mois de mai
Du pain, des pavés
Pour ne pas crever.

A quand les navets
Crient les retraités
Et hop du balai
Vite c’est pesé
Passez la monnaie
Aux pauvres donnez
Trop, trop c’est assez
Du courage partez!

Jean-Marie Pieri

*** Attention ce texte est une TRIBUNE LIBRE qui n’engage que son auteur*** 

Premier site d’opposition en France

Un grand merci à celles et à ceux qui nous suivent, commentent et participent.

♥ ♥ ♥

Recevez gratuitement par mail les articles publiés chaque semaine dans


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Observatoiredumensonge 271360 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazine