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583- Conte de Noël

Publié le 25 décembre 2014 par Stiop

Finalement, je ne connais seulement qu’une seule drogue qui puisse me convenir, et elle n’a rien à voir avec le joint électronique sur lequel je me suis récemment déchaîné : ici.

Le seul carburant valable que je recommande et qui exige à la fois de l’idéalisme, de la naïveté et de la persévérance : c’est l’optimisme.

Pour illustrer cette conviction, je vous propose de faire marche arrière et de revenir au 25 décembre 2013, soit, précisément, il y a un an.

Quelle était le diagnostic lucide de ma vie fin 2013 ? Une situation professionnelle calamiteuse, des droits épuisés et échus, une ambiance familiale largement tristounette, une impression pénible de fin d’année pourrie, et, sauf erreur : il ne faisait pas beau.

Toutefois, je n’ai jamais cessé de croire que ce cycle, qui durait depuis plusieurs années, était appelé à se transformer en quelque chose de plus souriant.

Et tout s’est accéléré de manière concomitante.

1ère semaine de janvier, on m’appelle de nulle part pour un job. Lorsque je dis « de nulle part », je précise que l’entreprise en question n’avait rien à voir avec mon parcours professionnel, et que j’avais eu des contacts évasifs avec 6 mois auparavant.

2ème semaine de janvier : je suis embauché et le lendemain de mon recrutement, je pars à Cologne assister à des conférences de presse en allemand, sachant que et la presse et l’allemand étaient aussi familiers pour moi que le point de croix et le thaïlandais. Mais, on m’a dit de foncer.

Toujours 2ème semaine de janvier, j’apprends de manière tout à fait délicieuse et impromptue que je vais être papa pour la 4ème fois. Elle n’est pas belle la vie ? Et si vous voyiez ma Sophia, née en septembre dernier, vous comprendriez à quel point elle est belle, la vie.

L’optimisme se nourrit de la chance, j’en suis aussi persuadé.

Maintenant, imaginez que le 4 janvier prochain, je vais partir à Las Vegas et à Los Angeles pour 8 jours, parce que j’y suis obligé puisque ma cheffe me l’a formellement demandé.

Je me rappelle ses mots d’une gravité non négociable : « Je veux que vous alliez à Las Vegas ! » Oui cheffe ! Il y a pire, comme contrainte professionnelle.

Et, tout en écrivant ces mots, le soleil a percé les nuages : il fait beau…

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