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Carnet du jour

Publié le 20 janvier 2015 par Corboland78

150120 Carnet du jour.jpgC’est le 20 janvier 1933 que Gérard Hernandez est né à Valladolid (en Espagne). Acteur espagnol naturalisé français en 1975 il est connu de tous, on l’identifie à ses grosses moustaches même si on ne se rappelle pas toujours son nom. Acteur de cinéma et de télévision, ainsi que de théâtre de boulevard, il est aussi doubleur, prêtant sa voix rocailleuse dans de nombreux films ou dessins animés.

S’il a d’abord débuté dans la vie comme bibliothécaire, au cinéma ses premiers pas il les doit à Yves Allégret pour son film La meilleure part (1955) aux côtés de Gérard Philippe, où il joue le rôle d’un ouvrier espagnol parlant mal le français. Acteur cantonné aux seconds rôles, il se distingue néanmoins dans Coup de torchon, film de Bertrand Tavernier (1981), en s’opposant avec Jean-Pierre Marielle à Philippe Noiret.

Durant les années 70-80 on le voit beaucoup à la télévision dans des jeux, Jeux de 20h (France3 mais FR3 à l’époque), L’Académie des neuf (France2 soit Antenne2, alors) et même animateur d’un jeu sur Canal, Les affaires sont les affaires.

En tant que doubleur, vous pouvez l’entendre dans Le Muppet Show (Gonzo) en 1977, Babar (Cornelius) en 1989, Rox et Rouky (Blaireau) en 1981, Shrek (le prêtre) en 2001, Les Schtroumpfs en 2011, et ce ne sont que quelques exemples parmi beaucoup d’autres puisque je fais l’impasse sur toutes les voix données au cinéma (Annie Hall de Woody Allen, Le Seigneur des anneaux etc.)  

C’est aussi lui qui joue le commissaire Perret dans la série télévisée Père et Maire (2002). Et depuis 2009, il incarne le personnage de Raymond dans la série humoristique Scènes de ménages sur M6 vers 20h15 en semaine, un programme que je suis régulièrement, fait de sketchs très drôles car très vrais sur la vie de couple. Bon anniversaire Raymond !

C’était notre séquence, rendons hommage à tous ces acteurs ou actrices qui ne monteront jamais les marches du grand escalier au festival de Cannes mais qui néanmoins, donnent de l’épaisseur aux seconds rôles sans qui un film n’est rien.


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