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L’écriture et moi

Publié le 06 mars 2016 par Lalex

Pour ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux ou qui sont abonnés à ma newsletter, mon #defi2016 n’est pas vraiment une découverte.

ecriture

Je me suis en effet lancée dans l’écriture d’un roman pour la jeunesse. Pour être honnête, je l’ai commencé un peu plus tôt que cela, puisque j’ai terminé tout le travail sur le scénario en novembre 2015. Mais après une pause pendant la fin d’année dernière, ce n’est véritablement qu’en janvier que j’ai commencé la rédaction de cette histoire.

L’écriture est quelque chose qui m’a toujours démangé, avec une première étape importante lorsque j’étais au collège et qu’une de mes nouvelles fût primée par l’AMOPA. C’est celle qui, plus tard, est devenue La-Oty que j’ai autopublié grâce à Ulule. J’ai également eu la chance d’être éditée plusieurs fois, en tant que coauteur de trois albums jeunesse d’abord, puis en tant qu’illustrateur-auteur avec un conte pour les tous-petits.

Mais écrire un « vrai » roman, avec ce que cela comporte comme travail, comme temps passé, comme nombre de mots et de pages qui est loin d’être celui des textes courts que j’ai faits jusque là, c’est un vrai défi. J’ai déjà eu plusieurs projets durant ces quinze dernières années, mais aucun véritablement construit – et encore moins abouti.
Celui-ci est vraiment différent. Tout d’abord parce que j’ai approfondi son scénario, une étape que j’avais bien trop souvent prise à la légère (et je ne parle pas des tentatives dites « au fil de la plume » !). Un scénario dont la construction et le déroulement ont déjà été une petite aventure en soi.
Et ensuite parce que je suis revenue au premier jet écrit à la main (au lieu de taper au clavier directement), comme à l’époque de ma nouvelle primée. Je trouve cela bien plus libérateur et mon inspiration s’épanouit mieux de la sorte. Par moment, j’ai l’impression en écrivant d’être moi-même lectrice de ce que le stylo va révéler sur le papier, comme si ce n’était pas moi l’auteur. C’est troublant.

Alors, certes, je ne sais absolument pas ce que cela donnera au final. Je me suis fixé un objectif : la fin de l’année pour toute la rédaction et le premier travail « éditorial » (merci à mes deux bêta-lecteurs ♥). J’ai aussi un rêve : trouver un véritable éditeur, et non le publier par mes propres moyens. Je reste convaincue, au-delà des aspects financiers et de diffusion, que ce dernier apporte une plus-value essentielle dans le travail sur le texte.
Mais avant d’en être là, à envoyer pleine d’espoir mon manuscrit à des comités de lecture qui en reçoivent deux cents par mois, je dois écrire. Et c’est quelque chose de très agréable et enthousiasmant !


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