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Akari au Japon : mise en bouche

Publié le 29 août 2016 par Mrsswadloon @mrsswadloon

Akari au Japon : mise en bouche 
La station de Kamakura, où nous sommes allées nous promener. Vous en saurez plus bientôt ! 

Bonjour à tous ! 

Comme je vous l'avez promis, mes articles sur le Japon arrivent (premier numéro : demain ! sortez les confettis !). Parmi les causes de ce retard, nous pouvons citer entre autres les suivantes, sans aucune mauvaise foi : 

  • excès de flemme 
  • décès d'un des téléphones contenant les photos (ce qui retarda le transfert des autres) 
  • bug subit de mon ordinateur 
  • excès de flemme 
  • excès de nostalgie prost-voyage en voyant les photos
  • besoin d'assurer un rythme comprenant autre chose que mes articles dédiés au Japon sur mon blog (cf "excès de flemme"). 

Certes, je suis un peu culottée, mais j'ai été honnête avec vous, alors commençons je vous prie. 

Tout d'abord, sachez que si vous voyagez seuls, le Japon peut être accessible. Ok, il n'est pas à la portée de touts les bourses, je vous l'accorde. Je ne suis moi-même pas riche du tout, et c'est ma mère (smic rpz), qui nous a payé ces vacances que je n'oublierai sans doute jamais... Quitte à ne pas bouger de la maison pendant plusieurs étés. Ça valait le coup. 

Pour les petits détails techniques, sachez que nous avons effectué à peu près 35h de trajet à l'aller et un peu moins au retour... Autant vous dire que le premier soir en arrivant, nous étions complétement claqués, en plus du décalage horaire ! Nous avons fait escale à Doha, qui est sans doute l'aéroport le plus froid et austère du monde quand on a pas 50€/personne à claquer pour aller se poser aux espaces réservés aux premières classes/gens munies de mastercards/autres qui paient. Il existe des vols directs qui permettent de relier Paris-Tokyo en environ 9h de vol, mais ils triplent de prix en saison, le seul moment où nous pouvions partir... En plus, nous habitons à l'autre bout de la France, ce qui rallonge beaucoup les temps de trajet.
La première chose que nous avons fait en arrivant à Tokyo, c'est du bus. Beaucoup de bus (et un peu de train) En effet, c'est la solution la plus pratique pour se rendre de l'aéroport à la banlieue proche... Car se loger à l'économie comme nous l'avons fait implique aussi beaucoup de coûts de transports. 

Nous sommes parties au Japon pendant la saison des pluies, ce qui ne nous a pas épargné l'humidité mais nous a au moins préservées de la chaleur étouffante ! Malheureusement, nous n'avons pas pu voir une seule fois le mont Fuji à cause du mauvais temps... Il était portant visible de la petite ville où nous logions : Komae (狛江). Une municipalité charmante avec son temple, sa gare de trains, son konbini ses cigales et ses japonais, que nous visiterons plus en détail prochainement. 
Gustativement, je vous avouerai que même en se contentant de ce qui est disponible dans les konbinis (superettes ouvertes 24h/24, 7j/7), c'est assez dépaysant. Pas la peine d'emporter un quelconque sandwich ou bento, car les petits restaurants sont trouvables à peu près partout et très abordable. Nous avons fait certains repas pour moins de 8€ pour trois personnes, en y mangeant copieusement ! Seul un quartier nous a posé de réels problèmes pour trouver à manger... Il s'agit de Marunouchi, le quartier d'affaires. Et encore, c'est parce que nous ne voulions pas manger quelque chose qui soit trop occidental !

Akari au Japon : mise en bouche
 
Héééé sexy lady

L'avantage, si on peut dire ça comme ça, de loger en banlieue, c'est qu'on peut pleinement profiter de l'excellent système ferroviaire Japonais ! C'est à peine ironique : nos 45 minutes de transport ont rarement été vraiment désagréable... Le train est parfaitement à l'heure (nous n'avons constaté qu'un seul retard de 3 minutes, dont nous avons été avertis), les passagers bien rangés sur le quai, ils freinent en douceur (quand on est habitués au chauffeurs d'ici, pas besoin de se tenir !)... Le wagon était d'ailleurs plusieurs fois COMPLÉTEMENT silencieux, mêmes aux heures les plus blindées, et le tout, niquel. Quand on voit ça, on se dit que les touristes nippon doivent trouver notre RER vachement archaïque, et c'est peu dire. Malheureusement, nous dépendions d'une ligne privée (la Odakyu line), ce qui augmentait assez le prix des transports à la sortie... Car à Tokyo, on paie ses trajets à la longueur, en ajoutant des frais de transfert à chaque changement de compagnie. Ouf! 
D'ailleurs, tant que nous y sommes avec les trains, sachez que le notre avait trois possibilités : un express (qui dessert toutes les stations), un semi express et un local. J'ai cru comprendre qu'il en était de même pour d'autres, mais nous n'avons pas eu l'occasion de les prendre...Et pour ceux qui se demanderaient, se retrouver dans le dédale du métro japonais n'est pas si compliqué, à condition de savoir où l'on va. Les gens sont vraiment sympa, et même si tous ne parlent pas bien anglais il est souvent possible de se faire comprendre ou de trouver quelqu'un qui le fera. En plus, les indications sont aussi données en romaji et les annonces importantes faites en anglais...

Akari au Japon : mise en bouche
 
Si vous arrivez à trouver Komae, je vous offre un cookie.

L'avantage d'une ligne qui vous fait arriver directement à Shinjuku, c'est que, en plus de rendre toutes vos correspondances très faciles, cela fait une visite toute trouvée pour le premier jour ! Et pensez vous nous avions bien profité de l'occasion. Vous aussi, vous en profiterez : mais pour cela, vous devrez attendre demain ♥

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout, et comme vous l'aurez peut-être deviné : I like trains.

i like trains


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