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Pour les Pédophiles, ça devient open Bar !

Publié le 10 août 2018 par Georgezeter
Pour les Pédophiles, ça devient open Bar !

Nous devons accepter que nos sociétés depuis la nuit des temps voient naitre des génies tels , Mozart ou Léonard de Vinci, mais aussi des monstres, tels Ted Bundy, le tueur en série de femmes ou des pédophiles. Concernant les premiers, la justice fait son travail, même si je suis opposé à la peine de mort, mais concernant les seconds...C'est plus insidieux, citons ce " révolutionnaire " qui a passé sa vie à émettre surtout des opinions sur tout : Daniel Cohn-Bendit qui dans son livre " Le Grand Bazar", (1975) évoque son " activité " d'éducateur dans un jardin d'enfants " alternatif " de Francfort :

" Il m'était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : " Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ? Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même. J'avais besoin d'être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu'ils dépendent de moi. "..." qu'ils dépendent de moi ", ça s'appelle du contrôle ! Et pour aggraver son cas, sur des personnes non-conscientes. Les pédophiles ne se considèrent pas comme malade, ni n'ont l'impression de commettre une transgression, un délit. Ces prédateurs en toute bonne foi ne se rendent pas compte des dégâts qu'ils font, c'est pour cela que le Dany, s'est épanché si facilement dans son bouquin. C'est le " vivons une sexualité débridée, interdit d'interdire ". Pourtant, l'affaire avait rebondi en France quand, en février 2001, avait publié des passages du livre incriminés, mais qui n'avaient soulevé aucune critique lors de leur publication ; ce qui démontre déjà la mentalité générale...

Puis, ce fut au tour de Jack Lang dans le magazine Gay Pied de janvier 91 qui dépeint en ces termes l'avenir de la pédophilie : " La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d'en aborder les rivages. " Pour ce magazine gay, ce n'était pas très malin d'imprimer ce genre d'horreur, car bien souvent est associé à tord, homosexualité et pédophilie...

C'EST FAIT mon Jacko on " aborde les rivages " !

Depuis des années en phase à la " libération sexuelle ", est l'abaissement progressif de la majorité sexuelle. Ne restant plus grand-chose à " libérer ", vent toute sur la " sexualité puérile ", qui sonne mille fois mieux que le terme pédophilie assumée.

Une porte vient de s'entrouvrir : début aout et cette loi dite " Schiappa ". Objet de controverses, sources de débats houleux depuis plus d'un an, la question de l'âge (13 ou 15 ans) minimaldu consentement sexuel a finalement été écarté. Un temps défendu par le gouvernement, la présomption de non-consentement des moins de 15 ans est la grande absente du projet de loi sur les violences sexistes et sexuelles, votée par l'assemblée nationale. Les associations de protection de l'enfance, demandaient à ce que toute pénétration sur un enfant soit considérée comme un viol , sans que la victime ait à prouver " la violence, les menaces, la contrainte, ou la surprise ", comme elle doit le faire aujourd'hui. Seulement, il y a un hic constitutionnel. Jacky Coulon, de l'Union syndicale des magistrats dit : " qu'il y a eu un problème de communication du gouvernement, qui a fait croire qu'il était possible de créer une présomption de culpabilité alors que ça ne l'est pas constitutionnellement. Le droit pénal repose sur la présomption d'innocence, un principe qui date de la déclaration des droits de l'Homme. Si cette présomption de culpabilité avait été retenue dans la loi, cela aurait été jugé inconstitutionnel par le Conseil constitutionnel " a-t-il déclaré à l'AFP.

Mais allons au-delà de cette loi mal comprise, car, nos sociétés se dirigent insidieusement vers une admission tacite ou " humanitaire " de la pédophilie.

Citons ce docteur allemand : " - Le docteur Klaus Beier en plus d'être directeur du département sexologie de l'hôpital de La Charité à Berlin, est le concepteur d'un programme controversé de prévention pour pédophiles : " l'expérience Dunkelfeld ".Interviewé par The Times of India, en mars 2017 il déclara : " La pédophilie est une réalité et les sociétés saines doivent apprendre à l'accepter ". Selon Beier, la perversion sexuelle envers les enfants est à considérer comme un " destin " et non comme un choix, " Pour cette raison, nous devrons l'accepter. " Continuons... Une étudiante en médecine, Mirjam Heine lors d'un colloque à Würzburg donne un exposé dont le titre était : " Pourquoi notre perception de la pédophilie doit changer ". Ses travaux s'inspirent du fameux docteur cité plus haut, Klaus Beier. Selon Heine, " personne n'est responsable de son orientation sexuelle et de ses propres sentiments, mais chacun est responsable de ses propres actions par rapport à eux ". En d'autres termes, donc, les pédophiles devraient être acceptés parce qu'ils ne peuvent pas changer leurs désirs, mais en revanche, ont le devoir d'apprendre à les contrôler. "L'oratrice continue que selon la science, la pédophilie doit être acceptée en tant que telle et est comparable à l'hétérosexualité, c'est-à-dire une orientation sexuelle comme une autre. Heine poursuit son exposé et explique la différence entre la pédophilie et les autres orientations sexuelles. En quelques mots, la différence résiderait dans le fait que les pédophiles ne sont pas libres de parler de leurs préférences sexuelles, puisque dès qu'ils le font, se déchaîne un tollé général. Selon elle, nous devrions donc éviter de les isoler. Puis, toujours en citant des sources fumeuses, l'étudiante affirme que plus un pédophile est isolé, plus la probabilité augmente qu'il abuse d'un enfant. En substance... Son point de vue sous-entend que, pour une part si les pédophiles abusent, c'est aussi un peu de notre faute. "... Et bien répéter à l'infini ce genre d'énormité et je vous donnes mon pari que dans quelques années cela tombera dans la norme ; car répétez une ânerie ou un mensonge assez souvent, et comme le disait si bien le " docteur " Goebbels, cela devient une vérité, même une évidence. D'autant que chez les américains, le professeur de psychologie Charles Figley de l'université de Pennsylvanie vient de " découvrir " " la fatigue compassionnelle ", mais qu'est-ce donc ? " C'est un état d'épuisement et de dysfonctionnement biologique et émotionnel, résultant d'une exposition prolongée au stress de la compassion "Donc, à force de tellement être compassionnel avec les pédophiles, ne risque t on pas le burn out ? Plus sérieusement : nous sommes dans une phase ou les scientifiques font leur part du boulot, tandis que les politiques font le leur, à savoir, l'acceptation de l'inacceptable, et ce n'est pas seulement dans le domaine sexuel, les mots grave de conséquences sont banalisés : " bombe atomique, conflit nucléaire " ont été prononcés à maintes reprises ces 5 dernières années, le mot " torture " est totalement normalisé au point qu'Obama autorisa l'acte sans pirouette linguistique. Les mots ont un sens, mais trop prononcés ils sont galvaudés, " normaux ", vides. C'est comme cela qu'on entube les gens. Autre exemple un peu lointain, le mot " bio " ; en clair dans un magasin il y a les aliments empoisonnés et les propres, pourtant, la majorité accepte d'acheter ces aliments destructeurs de l'environnement, de la santé et de l'obésité de leur enfants... Les MOTS ! Qui t'envahiraient comme la détresse

Qui montent de l'ivresse

Comme les choses tristes

Histoire de " passer par la petite porte " (sans mauvais jeu de mot ), la seule proposition faite pour lutter contre cette dérive pédophiliaque vient encore de la Schiappa, qui copie les british :

" Il est primordial que chaque enfant soit conscient de ses droits et du fait que rien n'est censé lui être imposé sans son accord. "

C'est pourquoi dès la rentrée 2018, la loi de 2003 stipulant qu'il y ait 3 séances de cours dans l'année d'éducation sexuelle dans tous les établissements sera appliquée. Ce ne seront pas les enseignants qui interviendront lors de ces séances mais des associations ayant des agréments d'intervention en milieu scolaire : " On y parlera du consentement, du respect d'autrui, des rapports entre les femmes et les hommes. " Mouais... Lorsque je vois les mots " associations agrées " en milieu scolaire j'ai mon radar à méfiance qui grimpe dans le rouge. Car, dans le genre bourrage de crane des têtes blondes elles se posent là les " associations ", la LICRA étant ma préférée. Et je suis curieux de voir comment vont être expliqué les mains baladeuses de vieux libidineux sur des mômes à des enfants de 5 ans?

Ce que je ressens c'est qu'une bande de pervers de haut vol veulent se dédouaner, et que la pédophilie, pour presque tout le monde devienne une sexualité comme les autres, normale, non choisie. Que la justice, tel le jugement récent de cet homme de 28 ans acquitté pour le viol d'une gamine de 11 ans, car, " consentante " et que le viol n'avait put être qualifié... Ou encore : " Il avait agressé sexuellement trois fillettes. Le tribunal d'Angoulême vient de le condamner à deux ans de prison avec sursis. La mère d'une victime écrit lles avaient 7, 8, 10 ans... " Quant au blabla des psys... De l'eau de vaisselle.

Dites vous bien, que si les grands méchants loups qui nous manipulent, en se servant de tout l'appareil merdiatique et gouvernemental pour laver le cerveau des masses au point de leur faire croire que la dualité homme/femme n'est qu'une construction sociale, que les garçons et les filles ca n'existe pas avec le rabâchage transgenre dès la maternelle, alors, imaginez avec quelle facilité ils pourront brouiller les frontières entre un jeune de 16 ans et un jeune de 10 ans, de sorte à mettre en place une loi qui abaissera l'âge de la majorité sexuelle, c'est-à-dire qui légalisera de fait pédophile, dite " sexualité alternative "... Et cette abomination sera promue au nom de l'égalité : (chacun a le droit d'exprimer sa sexualité, même envers les enfants), de l'amour (qui est plus fort que tout, y compris les barrières artificielles - comme la barrière de l'âge) Sur les frontons des mairies désormais : Liberté, Égalité, Sexualité.


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