À la source du mal

Publié le 26 octobre 2023 par Observatoiredumensonge

Le Coran au tréfonds du mal

I – Petit rappel de l’histoire de la Palestine et des réalités qui fâchent

a) Aperçu d’une ritournelle refoulée par un politiquement correct nihiliste

Nul ne naît génétiquement détestable, cruel et intolérant, car l’imprégnation de la culture, l’environnement sociétal, ou la religion qui dispense une politique sociale et morale qui forgent le caractère d’un individu. Ne devrait-on pas dissocier le postulat de son corollaire ; l’objet de son porteur ? La pénétration des idéaux et des dogmes forge l’esprit et l’âme de tout un chacun, dans cette dyade entre le bien et le mal. Le Coran, comme le fut Mein Kampf sous le nazisme, se sont avérés les accélérateurs d’un mal qui fabrique des monstres ; des dictateurs, des fanatiques, des terroristes. Voici conjecturé en prémisses deux préhensions qui déterminent d’une part ; l’objet responsable d’un poison, selon le sophisme post hoc ergo proper hoc (après cela, donc à cause de cela), et d’autre part les retombées psychosociales que ce mal peut induire dans l’émoi d’un adepte ou d’un croyant, dès lors qu’il se voit enrôlé dans un courant radical.

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Lorsque le sens du bien s’en trouve inhibé, gageons que dans cet espace manichéen, le levier du mal force les barrières de l’intolérable. La France, sous les coups de butoir d’une immigration rompue à la haine et à la violence, est promise au communautarisme khalifien. Cette déferlante s’organise à la faveur des migrations de terroristes infiltrés dans les rangs de prétendus demandeurs d’asile accueillis sans précaution ni discernement par l’oligarchie de l’Élysée. L’État-Macron s’est ainsi constitué le chancre de cette perversion sociétale avec un multiculturalisme à sens unique, cela en déversant des millions de réfugiés musulmans qui importent sur le sol de France leur intolérance, leur refus d’un melting pot versant pour l’égalité des genres et des pensées, leur discrimination cultuelle, leur intransigeance communautaire, puis le chaos et la mort qu’enseigne leur livre de culte, ainsi exposé plus bas après dissection du Coran et des hadiths.

Une invasion souterraine est ainsi encouragée par un chef d’État antipatriote, malveillant et au mental corrompu. Outre les attentats criminels à connotation raciste, les désobéissances civiques liée à une incapacité d’intégration, les émeutes séditieuses proches d’une guerre civile, le lobbyisme islamique procède d’une croisade terroriste en vue d’anéantir l’identité nationale et historique des pays d’accueil. Les activistes, fondamentalistes, avec leur horde de fous d’Allah, insupportent tout ce qui ne leur ressemble pas. Coran et les hadîths, dans une idéation dystopique, traduit explicitement chaque relief ethnocidaire de cette conflagration panislamique, où se révèle sans ambiguïté l’étiologie d’un mal djihâdiste, ses razzias ou pogroms contre les civilisations non musulmanes, à travers l’histoire des pays investis et conquis par ce culte hostile, hégémoniste et aux desseins dantesques.

Je souscris à la dénomination de barbare des individus qui ont assassiné sans discernement des enfants, femmes et personnes âgées dans leurs maisons avec une cruauté immonde et lâche, au seul motif d’une haine contre le peuple hébreu. Cet antisémitisme persiste depuis l’Hégire par incapacité d’évoluer, de s’intégrer et de tolérer les différences. Le Coran d’expression incontestablement anti-judaïque – un Mein Kampf antisémite avant l’heure – donne le ton de ce rejet de l’autre, où tuer le Juif devient un exutoire à cette haine indicible. Cependant, le seul moteur de cette aversion ne saurait autrement qu’être enfoui dans les strates d’une ontologie cultuelle, où le cri d’Allah Akbar jaillit après chaque crime odieux depuis les entrailles d’une folie extatique. Cette aliénation coranique se perpétue dans la tradition (la Sunnah) exprimée haut et fort dans les médinas, les mosquées et madrasas.

À SUIVRE

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Le livre qui dérange…




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