Le livre interdit – explication
La censure a frappé et notre livre est devenu impubliable parce qu’il démontrait la réalité de l’Islam de nos jours.
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Une religion qui n’est vraiment pas d’amour
Voici un livre pour l’actualité adossé à l’histoire authentique d’une partie agitée du Moyen-Orient. Cet ouvrage s’adresse à tous les publics, quel que soit sa nationalité, sa sensibilité politique ou sa confession. Chacun devrait y trouver de quoi revisiter les certitudes plombées qui se referment sur la vérité, et à revoir la vraie nature des infox du pouvoir dominant qui polluent les écrans Tv et la presse subventionnée. Ici, l’auteur a tenté de s’exprimer dans le respect du droit et de la morale. Mais à la façon des dictatures, les intellectuels français sont remisés au placard, et la censure se passe de débat contradictoire. Que reste-t-il en France de la liberté de la presse, du livre et de la démocratie ?
Pour cela, il faut savoir passer entre les mailles de nouveaux interdits qui subrepticement violent le droit d’expression. l’Observatoire du Mensonge se pose donc là, opportunément, pour rompre avec les pratiques abusives de la censure oligarchique du pouvoir dominant. Là où l’idéologie wok et le langage binaire de l’Intelligence artificielle dressent un balisage du droit de parler et d’écrire derrière des mots-clés que met en place la censure politique ; le concours des milices sleepings giants et des régulateurs de la pensée tel l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) ou la Commission nationale du contrôle des techniques de renseignement (CNTCR) façonnent l’opinion populaire derrière les non-dits, la duplicité et les impostures chargées de corruption.
La dialectique du refus ou de l’injonction que l’on ne peut discuter ou contester, infligée par une autorité excessive, ne peut qu’être non motivée à peine d’entrer en dictature. Cette politique autoritariste n’a d’autre bagage qu’un déni des réalités et de se fermer à tout débat contradictoire, afin d’échapper au risque de se voir désavouée. Les tenant de ce pouvoir régalien s’excluent d’une réflexion au pluriel, trop riche d’enseignement devant une rigidité censoriale qui ne veut pas s’exprimer. En se retranchant derrière un texte non transposable au royaume des libertés, à dessein de se dérober à l’explication de fond ou de devoir révéler un motif infondé, voyons ici un « délit d’opinion » que l’on peut associer au viol du principe cardinal qui renvoie à la liberté individuelle (habeas corpus).
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L’arbitraire, par son incapacité argumentaire, gomme l’esprit farceur ou l’intellectuel qui dérange ; le censeur échappant de la sorte à une démonstration cérébrale de bonne foi, l’honnêteté et l’humilité qui lui font défaut. Face à celui qu’il condamne explicitement, mais avec des pratiques implicites donc couardes, l’autorité brutale du pouvoir Exécutif se détourne de l’obstacle ou se ferme au dialogue, tout en ayant l’audace de se réclamer de la démocratie pour abuser le public. La recherche de la vérité sur le comportement des citoyens peut donc se mesurer à l’aune d’une autorité tutélaire, autrement dit l’impact d’un pouvoir excessif qui s’exerce sur une nation, souvent à son insu. L’expérience du Professeur Stanley Milgram en a fait une édifiante démonstration, dès lors que le public s’inscrit avec confiance dans le cheminement de l’ordonnateur hiérarchique et autorisé, avec une capacité surprenante à l’obéissance ; une soumission sans réserve à l’autorité symbolisée par la puissance politique (University Yale, New Haven, Connecticut, 1063)
Ici, nous avons écrit et tenté de faire publier chez Amazon, un ouvrage relatif aux émeutes insurrectionnelles, meurtres et attentats incessants provoqués par des croyants musulmans fanatisés par leur religion, d’où la nécessité de disséquer le contenu du Coran pour comprendre. Enrichi de pages d’histoire « vraies », d’argumentaires socio-philosophiques incontournables, ce livre que refuse de publier autant les éditeurs français que cette fois Amazon, ne comporte pourtant absolument rien de ce qui nous est imposé par ladite réglementation administrative évoquée dans le message lapidaire d’un « copier-coller ». Aucun motif fondé n’est révélé dans la réponse, seulement des menaces de suppression de compte déjà effective. Ce livre respecte la législation française et européenne. Aucun appel à la haine, d’incitation à la violence, au terrorisme ou de messages pédopornographiques qui sont cités comme des interdits légitimes depuis la rue Desaix, ne sont à reprocher à l’auteur et sa documentation. Soyons clair, il ne peut donc s’agir ici que d’un « délit d’opinion » dont seules les dictatures savent user contre leurs sujets, opposants politiques, médias et/ou intellectuels.
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En échange, reproduire les versets du Coran en faisant apparaître les raisons ontologiques qui conduisent des personnes à se comporter en criminel et en barbare, cela est autorisé, sachant que le Coran est l’un des livres les plus achetés en France. Comprenons qu’un médecin cherchera d’abord l’étiologie du mal pour diagnostiquer la maladie et guérir son patient. Or, c’est précisément une partie du Peuple français qui pâtit de cette pathologie de haine et de violence, dont précisément le Coran en est indiscutablement le vecteur et le propagateur depuis l’Hégire à aujourd’hui. Mais le dire ou l’écrire est proscrit, et cet interdit ressemble étrangement à de l’autoritarisme politique se fermant au droit d’expression, à la presse, aux outils télévisuels diffusant l’information et au livre. Rappelons que le Coran est un « objet », non une personne, et chacun dispose d’un droit naturel, dans l’esprit et la lettre des lois codifiées et de la Constitution cadre, de s’exprimer sur le contenu d’un écrit, fut-il antédiluvien, de porter sa critique, son jugement interprétatif dès lors que son langage reste correct.
Une confession de foi, ses apôtres ou prophètes dont l’histoire n’en rapporte qu’un souvenir virtuel, si tant est qu’ils aient existé, ne sauraient être des tabous jalonnés d’interdictions d’en parler dans une démocratie laïque ! Faire croire que le droit positif considère les religions comme des personnes protégées contre l’outrage, que porter une critique contre le Coran serait une profanation, ne relève que d’un langage propagé par des islamistes. N’importe quel auteur, femme ou homme publique, le Pape ou la Couronne d’Angleterre peut faire l’objet d’un discours d’opposition, de diatribe, de sarcasme, sauf calomnie ou tromperie… mais pas le Coran !
Pourquoi et sur quel texte justifier un tel privilège, une exemption à la règle ; là précisément où c’est le Coran qui fait la règle dans notre pays, shari’a et fiqh à l’appui ? Sommes-nous encore en démocratie ? Si les citoyens prenaient le courage de lire cette anthologie de haine, ce manuel de violence, cet abécédaire de discrimination des genres et cultuel, de torture, de crime terroristes et de conflagration, beaucoup exigeraient de sortir l’islam des religions autorisées pour ramener ce culte au rang des sectes dangereuses, apocalyptiques ou millénaristes. Sauf aggiornamento, cette confession, même partagée par ± 2 milliards de croyants sur la Planète, aurait alors à redouter d’être démasquée, sinon à faire son mea culpa devant les génocides perpétrés depuis d’Hindi Kouch, un ethnocide de 80 millions d’hindous entre l’an mille et 1500 de notre ère.
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Alors que le Président Macron se passe de la laïcité et de la liberté de la presse pour agir en bon dictateur, l’individu agit avec la même audace que les théocraties musulmanes pour confisquer au public des lectures didactiques ou de commentaires d’opposants politiques. Depuis les autodafés de l’Inquisition et de la Révolution française, la notion de circonvenir, d’interdire et de détruire le patrimoine de l’intelligence et de la mémoire d’un peuple fait ainsi résurgence au XXIème siècle. De la même façon, l’islam procède encore à ce jour, à confisquer et à faire appel à la répression populaire, pour donner cours à la discrimination confessionnelle qui s’inscrit en toutes lettres dans les pages du Coran (114 sourates) et dans la tradition (sunnah, hadiths). En prenant le raccourcit de l’islam, la France ainsi régresse, laissant place au fondamentalisme dégénérescent qui prévaut dans une société rétrograde et inculte.
L’exemple qui suit trouve son alter ego avec le tribunal correctionnel de Tiaret, en Algérie. Des journalistes, nantis de quoi écrire, sont venus en nombre, le mardi 20 mai 2008 pour assister à l’audience, provoquant ainsi la perplexité visible du président de séance. Ce pourquoi les débats furent lapidaires autour de la délicate question d’une jeune femme seulement accusée d’avoir eu en sa possession le livre le plus lu au monde, une bible ! Habiba Kouider, 37 ans, qui s’était convertie au christianisme, fut inspectée dans un car de voyageurs, où elle disposait dans ses bagages de quelques exemplaires de la Bible. Or depuis 2006, en Algérie, la détention de livres religieux autres que musulmans est interdite, et la milice religieuse veille et dénonce. Dans ce pays d’Afrique du Nord, à l’instar de nombreuses hiérocraties islamiques, la possession d’ouvrages de religion non mahométan est passible d’internement carcéral.
La prévenue, qui risque trois ans d’emprisonnement pour la possession du Livre le plus répandu au monde, fut déférée devant un magistrat local. Habiba fut instruite d’une alternative par le juge, lui permettant la relaxe en acceptant un surprenant marché : « Si tu réintègre l’islam, je classe l’affaire. Mais si tu persistes dans le péché, tu subiras les foudres de la justice » ! La prévenue refusa le chantage, ce pourquoi cette dernière fut impitoyablement placée dans le box des accusés. Voici exposé le débat d’un autre âge, avec les relents de l’Inquisition médiévale, à la façon du manuel sur la soumission à la question. Voilà bien une chasse aux sorcières qui transporte le XXIème siècle dans les miasmes d’un obscurantisme antédiluvien :
- « Quelle est ta religion » ? interrogea le président sans ménagement.
- « Je suis chrétienne », répond Habiba, « Je me suis convertie en 2004 à l’église d’Oran ».
- « Les curés t’ont fait boire leur eau bénite qui mène au paradis » ? lance alors le magistrat, avec un sourire méprisant. L’accusée ne répondit pas. Elle resta digne mais prostrée. Dans la salle, les journalistes ne perdirent rien de ces échanges.
- « Qui vous a donné l’autorisation de prendre des notes » ? Lance le juge avec agacement.
- « L’audience est publique, et la presse a le droit d’être là », défend l’avocate d’Habiba Kouider, Maître Khalfoun. Mais le président n’en a cure. Il ordonne la confiscation des carnets des journalistes. Ce qui ne les empêchera pas de rendre témoignage de la suite des débats.
- Rappelant que l’islam est la religion d’État, le procureur a requis trois ans de prison ferme à l’encontre de la défenderesse ; trente-six mois d’incarcération pour avoir lu une bible… (Source : Magazine d’enquêtes «Le nouveau Détective » du 28 mai 2008, Tiaret, Jean-Yves Thorrignac).
Voici un livre pour l’actualité adossé à l’histoire authentique d’une partie agitée du Moyen-Orient.
Pour différentes raisons, parfois légitimes en regard de la nature versatile des lois, de la morale, des mentalités au fil du temps et des orientations sociétales, il y eut des précédents aux livres dits maudits ou interdits, tels « Le Manuscrit de Voynich », « Le grand grimoire – Dragon rouge » ou « J’irais cracher sur vos tombes » de Boris Vian. D’autres ouvrages furent placés dans l’ombre de l’oubli, tels des instruments jugés maléfiques comme « The Protocols », « Les évangiles apocryphes : l’autre visage de Jésus », « Le Manuel du guérillero urbain » ou « Le voile de Téhéran » devenu un best-seller. Les exemples font pléthore dans le monde, où la liberté d’expression se heurte au politiquement correct qui se plie à l’idéologie dominante, laquelle peut être de source cultuelle ou issue d’un régime autoritaire. Que ce soit par doctrine politique ou relevant d’un dogmatisme cultuel, la pratique de la censure relève de l’arbitraire, sauf lorsqu’il s’agit de protéger les enfants, ou qu’un livre diffuse des mensonges, incite à la haine, à la discrimination sexuelle ou religieuse, à l’esclavagisme, à la pédophilie, au racisme et au meurtre ; autant de cas de figure que l’on peut rapprocher avec le Coran.
Outre les motifs qui peuvent nuire à l’ordre public* et aux mœurs, la censure empêche au chercheur néophyte, intellectuel libéral ou enseignant, de comprendre ou d’interpréter depuis les supports épistolaires, reliés ou numérisés, ce qui est bien ou mal, et de juger l’histoire et autres sciences humaines et sociales en toute bonne foi. Avec en main le matériel indispensable à tout un chacun pour forger le libre-arbitre, le pluralisme de l’opinion procède d’un rouage au fonctionnement hygiénique d’une démocratie valide. Si la liberté d’expression est constitutionnalisée comme un prima de facto, ce n’est ni un hasard ni un caprice du législateur, mais bien un principe directeur pour la bonne marche du monde civilisé qui exige l’accès à l’information in extenso, et à la diffusion libre et éclairée des idées. Seul le débat contradictoire devant une justice indépendante peut approfondir publiquement le bien-fondé d’une interdiction, et non la censure par des moyens détournés et controuvés, sans même les justifier, comme à présent avec l’autoritarisme dont fait preuve l’oligarchie de l’État Macron.
Ce chef d’État agit sournoisement en procédant à des chantages fiscaux pour empêcher, de façon comminatoire, les comités de rédaction de publier tel ou tel auteur aux fins de mobiles politiques, tout en se retranchant derrière des prétextes décalés (article 4 de la Constitution*). En se dissimulant à couvert d’organismes publics souvent inadéquats (autorité de régulation, API, AAI…), ou d’individus invisibles (sleeping giants) ; ces miliciens, au service de la dictature d’une pensée unique, abattent la censure sur n’importe qui porte une idéation antimonique à l’idéologie de ce pouvoir dominant. Le processus fonctionne de telle sorte que l’interdiction n’apparaît jamais spécifiée, seulement en se dédouanant sous le flou d’un texte générique de valeur éthico-juridique, non en phase avec le réel motif de la censure dédiée. Ce détour censorial échappe au dispositif du droit prétorien, à la faveur d’une manipulation perfide pour interdire l’auteur de remonter jusqu’aux sources de cette action opaque, où la liberté des comités rédactionnels de la presse et du livre devient le rempart opportun et la hache du bourreau, pour servir le véritable acteur, qui de la sorte se dissimule pour ne pas paraître celui qui excommunie l’auteur.
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Mais il en fut tant d’autres avec les alliances des empires germanique et ottoman de la Grande Guerre, le génocide arménien et les alliances du Grand Mufti de Jérusalem et de la Turquie avec les nazis durant la Seconde Guerre Mondiale, puis encore des belligérances dans les Balkans et au Liban, où l’islam revient toujours comme le dénominateur commun à toutes ces guerres fratricides ou hégémonistes. Les évènements au Proche-Orient sont autant de mystère pour le citoyen profane que l’État encourage à ne penser et juger que derrière un confort canapé devant un écran Tv qui défait la vérité pour la tricoter de la manière qui arrange l’oligarque depuis 2017. Or, l’histoire révélée dans le livre censuré par l’État-Macron sur ce chapitre historique, n’a rien de commun avec celle que nous bombarde ce régime et sa légion de falsificateurs de l’enseignement et de l’actualité.
Pourquoi se voir interdit de réveiller ces pages enfouies de l’histoire « vraie », même si les manuels scolaire occultent étrangement ces annales ? Cependant, derrière ces vérités dites, la politique d’immigration pro-islamique poursuivie par l’oligarque élyséen serait vraisemblablement remise en cause, avec cette fois de vrais arguments dont la vox populi, par voie référendaire, serait alors autorisée à opposer. Voilà donc la raison directrice de la censure opposée à ce livre censuré : « Le voile devant les yeux – Le Coran au tréfonds du mal ». Cela est tellement facile et lâche de sanctionner un auteur et un éditeur sous le marteau d’un berlusconisme fiscal : c’est le combat du pot de terre contre le pot de fer ! Ici, le droit positif n’a rien d’opposable à cet ouvrage, sinon que cette monographie dérange par l’honnêteté de sa rédaction, supposée attiser les foudre de l’islam en France. La laïcité ne saurait profiter qu’aux croyances, mais aussi aux athées, agnostiques, septiques ou pyrrhoniens, à défaut de quoi la démocratie ne serait qu’un leurre.
Mais n’est-ce pas déjà le cas avec plusieurs décennies d’omertà, de mystifications et de félonie ? La vérité est-elle désormais l’antichambre de l’infox et de la dictature de la pensée unique, promise à l’autodafé des inquisiteurs d’État ? L’ennemi de la France ne serait-il pas plutôt celui-là même qui siège à ce jour au 55 rue du Faubourg Saint-Honoré ; ce chef d’État qui adresse, par milice sensoriale interposée, une liste de ± 300 noms à tous les médias et comités de rédaction taxés des épithètes outrageant de « Maudits de la République » ou de « populistes » ; nonobstant des résistants et des patriotes de la seconde heure, une espèce renouvelée des dissidents intellectuels jadis expédiés au Goulag et dans les camps de rééducation ?