Élisabeth Borne, sitôt partie, déjà recasée ?
[POINT DE VUE]
Les fins de règne sont un peu – vous l’avez remarqué – comme les obsèques : le principal intéressé n’a plus que des amis. Ainsi d’Élisabeth Borne, qui vient de quitter Matignon à l’heure où ces lignes sont écrites, sous les applaudissement (forcément) nourris de collaborateurs (forcément) éplorés. Ajoutons immédiatement à leur décharge que ce n’est pas rien, que de participer à une aventure gouvernementale, quel qu’en soit le niveau. Tous ceux – toutes « celles et ceux » – qui ont exercé des fonctions décisives, fût-ce brièvement, dans l’appareil d’État le savent bien et ne riront pas de ces larmes qui, pourtant, sembleraient presque nord-coréennes.
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