Le nouveau dispositif d’Aurore Bergé
Aussi impartial qu’un jury de concours de beauté présidé par… disons, un ours polaire.
Ah oui, le nouveau dispositif d’Aurore Bergé ! On nous promet monts et merveilles, une lutte acharnée contre la « haine en ligne », un véritable rempart pour notre « santé démocratique ». On dirait bien que ce n’est pas la même chose que la précédente, et la précédente, et la précédente… Bref, on est habitués.
On nous dit que 12 partenaires vont se charger de cette noble mission. Des partenaires choisis avec la même objectivité qu’un arbitre de foot pro-PSG. On imagine déjà les débats passionnés, les analyses pointues, la recherche de la vérité… ironie mode ON.
La gauche, toujours aussi discrète et subtile, s’infiltre partout, comme une bonne vieille blague potache. On ne s’étonne plus de leur opposition à la réforme de l’audiovisuel public. C’est bien connu, la vérité est une denrée précieuse qu’il faut cacher sous le tapis, surtout quand elle ne correspond pas au « narratif gauchiste et progressiste ». On efface, on occulte, on censure… Le peuple, lui, est trop occupé à ses « loisirs, sa consommation, ses apéros » pour s’en rendre compte. C’est bien connu, le peuple est toujours un peu bête.
On nous parle de la grenouille et de l’eau qui chauffe. On connaît la fin de l’histoire, mais on continue de faire comme si on avait le choix. « Bondir », c’est bien joli, mais on dirait que la température monte… et que la marmite est déjà bien fumante.
Alors, on attend quoi ?
Que SOS Racisme et le Planning familial nous révèlent la vérité ?
Que l’extrême centre et ses amis de gauche nous montrent le chemin ?
On peut toujours rêver… ou plutôt, on peut toujours rire, jaune de préférence.
Parce que, soyons honnêtes, on ne va pas se mentir, on est tous un peu les dindons de la farce.

Gérard-André Elles

Faîtes de même en le partageant et/ou en nous suivant. MERCI !

On ne peut plus leur croire le moindre mot !
La Russie ! Ce grand méchant loup qui, selon certains, se cache sous le lit de la France, prêt à bondir à tout moment. Mais, soyons honnêtes, qui peut vraiment croire un mot de ce qui se dit à ce sujet ?
C’est un peu comme croire que les licornes existent juste parce qu’on a vu une vidéo floue sur Internet.
Il semblerait que le seul individu (coupable) réellement menacé ici soit Emmanuel Macron, le président qui a réussi à démanteler la diplomatie française tout en jonglant avec les crises comme un clown dans un cirque. Pour éloigner les intimidations de Poutine, il n’y a qu’une solution : le destituer au plus vite ! Cela entraînerait la dissolution de l’assemblée, actuellement muselée par un mélange savoureux de la Droite molle, du Centre extrémiste, et de la Gauche plurielle. Un vrai cocktail explosif, n’est-ce pas ?
En attendant les élections, pourquoi ne pas nommer un gouvernement de « Salut Public » ? Après tout, légiférer par ordonnances, c’est tellement plus amusant que de passer par le processus démocratique habituel. Et qui sait, peut-être que cela nous permettra de voir un budget qui ne ressemble pas à un puzzle mal assemblé.
Si destituer Macron est trop compliqué, pourquoi ne pas envisager une motion de censure ? C’est un peu comme un cri de ralliement pour ceux qui veulent voir le gouvernement tomber. Après tout, il est temps de reléguer ce président aux oubliettes de l’histoire, là où il pourra méditer sur ses erreurs.
Tous ces politiciens qui hurlent à la menace russe ne font que masquer leurs propres incapacités. La Russie, serait devenu le bouc émissaire idéal ! La Russie n’a pas l’intention de nous agresser, à condition de ne pas trop la chatouiller. C’est un peu comme un ours : si vous ne le dérangez pas, il ne viendra pas vous chercher des noises.
Quant à la situation financière du pays – un vrai casse-tête – il serait peut-être temps de désigner les vrais responsables. Arrêtons de distribuer des fonds des copains et des coquins et réduisons le nombre d’élus incapables. Moins de politiciens, moins de problèmes, non ? Et les cumuls de retraites pour différents mandats !
Et les suicides… on en parles ?
Et que dire enfin de ce général d’armée qui se ridiculise en suivant les ordres d’un président qui semble plus intéressé par la guerre que par la paix ? Le général Pierre De Villiers a eu le courage de démissionner, mais son successeur, hélas, n’a pas le même panache, ni même Bayrou pourtant ‘’pays’’ d’Henry IV.
