Oh là là, la manipulation ! Sérieusement ?
Ah, la manipulation… Elle n’est pas d’aujourd’hui, comme si on venait de le découvrir ! C’est une révélation aussi surprenante que de constater que l’eau est mouillée.
On nous ressert la même soupe, avec une presse « d’État » qui rappelle les heures glorieuses de Staline.
On se croirait revenu au bon vieux temps où l’information était aussi fiable que les prévisions météo d’un politicien.
Avant, on discutait au bistrot, puis on vérifiait les infos au kiosque. Maintenant ? Il faudrait faire le contraire. Mais bon, de là à passer sa journée au bar… C’est une question de priorités, n’est-ce pas ?
Et parlons de la partialité ! Les articles sur le Hamas… Un festival de « fiabilité » ! On dirait que certains médias ont confondu information et propagande. C’est tellement subtil que même un aveugle pourrait le remarquer.
Les journaux sont subventionnés, la télé est sous la coupe de l’ARCOM (qui, au passage, est plus une machine à censurer qu’autre chose). Et la presse libre ? Ah, elle est harcelée, privée de ressources, voire interdite. C’est le comble de l’ironie !
Mais ne vous inquiétez pas, on a encore le « choix » ! On peut choisir nos journaux, nos chaînes… Comme si la propagande n’avait aucun effet sur notre esprit. L’ARCOM, elle, est tellement douée qu’elle va pousser les « acteurs éliminés » à créer de nouvelles chaînes. Génial !
Et pourquoi pas supprimer les aides aux médias publics ? On n’a vraiment pas besoin de journalistes fonctionnaires. Et les médias locaux ? Ah, eux, ils sont plus proches de la vérité… Comme si on pouvait encore croire à ça.
Et la santé des présidents ? On nous cache des choses ! Incroyable !
En résumé, croire les « médias » classiques, c’est comme croire un vendeur de voitures d’occasion. Ils pourraient nous dire qu’il fait sombre la nuit, et on douterait encore. Manipulateurs, menteurs, sectaires…
Ils sont tout, sauf honnêtes.Et les médias « publics » ? Ils conditionnent les benêts. C’est un scoop, bien sûr !
Les vrais journalistes ? Ils nous informent sans prendre parti… Mais où sont-ils ? Ah, ça c’est une autre histoire.
Gérard-André Elles