Un scandale d’été ou un scandale d’état ?
Voici la nazismaliste en compagnie de son protecteur, directeur de sciences po, E. Peyrat.
Un vrai islamogauchiste universitaire.
Mais ça n’est pas le sujet ici. Ce qui est intéressant c’est ce que nous apprend l’article du Point. C’est que tout a été orchestré par le Quai d’Orsay probablement par le réseau Mens ou un autre dispositif baptisé Pause.
Selon les informations publiées par Le Point, l’entrée de Nour Atallah en France n’a pas été effectuée au titre de l’asile (passant donc par l’OFPRA), mais par le canal diplomatique des Affaires étrangères : une bourse délivrée par le consulat de France à Jérusalem, avec une supervision du cabinet du ministre.
Le même article rapporte d’ailleurs que le ministre de l’Intérieur a indiqué que son ministère « n’était pas compétent » pour cette procédure d’entrée, ce qui corrobore l’hypothèse d’un circuit consulaire relevant du Quai d’Orsay.
En droit français, l’asile est une procédure spécifique, déclenchée par une demande en préfecture et instruite par l’OFPRA ; ce n’est qu’au terme de cette instruction, le cas échéant après recours devant la CNDA, qu’un statut de réfugié est accordé.
Toute cette procédure relève de la compétence du ministre de l’intérieur, le gouvernement n’intervenant pas directement dans la procédure.
La voie décrite ici relève d’un tout autre cadre : celui du visa « étudiant »-boursier du gouvernement français.
Les boursiers admis dans l’enseignement supérieur français obtiennent classiquement un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS‑TS) portant la mention « étudiant », délivré par le réseau consulaire, avec validation à l’arrivée. Il s’agit d’une procédure relevant donc de la compétence du Quai d’Orsay.
La procédure implique l’intervention plus ou moins directe du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, parfois par l’intermédiaire de ses services déconcentrés à l’étranger (consulats, ambassades, Instituts français).
Cette filière administrative n’a rien à voir avec la procédure d’asile. Ce visa étudiant adossé à une bourse du gouvernement français est délivré par le réseau consulaire et validé à l’arrivée.
En clair, elle dispose déjà d’un titre de séjour valide. Elle n’est, techniquement, pas une réfugiée.
À ce stade, les questions légitimes portent sur la diligence raisonnable effectuée en amont de la délivrance de la bourse et du visa : critères de sélection, vérifications de sécurité, articulation entre le poste consulaire, l’établissement d’accueil et les autorités françaises.
Une clarification publique des bases d’octroi de la bourse en cause, des critères retenus et des contrôles opérés s’impose.
MINURNE
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Quoi qu’il arrive, nous n’oublierons jamais le massacre du 7 octobre 2023 perpétré en Israël par les terroristes du HAMAS.