Ce jeudi 30 avril 2026 – Ce matin très vertueusement bleu – le ciel frangé de dernières neiges sur les hauts et le lac aux eaux frisées par la brise -, alors que je tiens à peine
Pourquoi Dumas, dans lequel Citati, qui le considère comme «l'écrivain le plus mystérieux du XIXe siècle», nous replonge avec son art prodigieux de lecteur-créateur peignant littéralement chaque livre en faisant appel à tous nos sens ?
Parce que Dumas, lu en ma prime jeunesse, n’a pas fait le poids, à mes yeux de «littéraire» à côté de Balzac ou de Proust, alors que Citati, comme de Jane Austen (ou de Virginia Woolf, ou de Karen Blixen, ou de Poe, ou de Henry James) balaie les préjugés en faisant apparaître le vrai texte vivant et vibrant de chaque grand écrivain, à quoi je ne résisterai pas en mes préjugés d'orgueilleux...
Donc première épreuve du safari Dumas-Austen de tout à l'heure : marcher jusqu’au parking de la Honda Jazz Hybrid à dégaine de souris d’ordinateur, après quoi me restera la sérieuse montée à La Désirade heureusement facilitée par le « rollator » de ma chenillette coréenne, etc