Magazine Journal intime

Charly on the dancefloor

Publié le 05 décembre 2008 par Oskarrnajh

L'a du rouge su'l'col. Du rouge à lêpre, des baisers en baisants easy. Il quitte pas sa chemise quand il baise, l'a pas l'temps. Baisse la braguette, baisse le caleçon et baise, easy. Baise du fond d'boîte, d'la fin d'soirée, mais baise quand même. Bourrée au Jack Daniel's, bourrée au Charles le Playboy. Charly qu'il dit. Charly ça fait sympa.
La s'maine va frotter du paillasson, costard à l'appui, la p'tite malette en main, chez l'prolo l'retraité vendre des trucs. Des trucs-prétextes, mais des crédits des dettes, rien à foutre d'la crise, Charly l'est gentil, l'a une bouille de gendre idéal avec ses p'tites joues bien rasées, il vend d'la f'nêtre du double vitrage. Des crédits des devis du sur-mesure. Ramasse du pognon. L'a tout juste la trentaine, il palpe du blé. Et il baise avec.
En boîte, les plus jeunes tiennent moins l'alcool. Faut les isoler d'leurs copines, t'nir la jambe avec du n'importe quoi, c'est d'la patience de chasseur. Payer des drinks à Darling, passer en revue les signes extérieurs de richesses. Paye un drink, quand elle vomis c'est qu'elle est mûre. L'accompagner aux toilettes et t'nir ses ch'veux pendant qu'elle vomis, Charly est un prince. D'l'adolescente, easy, dans la boîte de nuit. Peut en bourrer 3 ou 4 par soir. Ramasser d'l'épave. Pas toujours les plus jolies. Pas bien grave. Comme au boulot, c'est la quantité qui compte. L'est content avec ça. Danse pas. Au comptoir. Avec les boudins, celles qui s'essoufflent à la deuxième chanson, celles qu'ont soif et pas d'fric. Des filles de prolos au royaume des princesse. Et Charly, avec son chibre royal tout frétillant, Charly il paye des drinks avec le double vitrage vendu aux parents, avec ces f'nêtres qui ont ruiné papa-maman que c'est pour ça qu'ils donnent pas d'argent d'poche ce mois-ci pour aller en boîte. En boîte, c'est gratuit pour les filles, pour rentrer. Ca attire les Charly, sont prêts à payer pour s'asseoir au comptoir avec les filles des prolos qu'il baratine toute la s'maine.
Ce week-end, pendant qu'tu r'gardes la TV derrière ton double vitrage on-aurait-p't'être-pas-dû, Charly est en train d'enfoncer l'rectum-et-les-dents d'ta p'tite fille chérie dans les chiottes d'la boite de nuit. C'est pas les carottes qui font les fesses roses. C'est Charly.
Elles s'mettent du gloss, pis y'a du vomis d'sus. Alors Charly il embrasse pas, il tourne la tête toujours, pousse la tête vers le bas. Elle embrasse au hasard, toute pleine d'affection et d'alcool, d'amour comme elles disent, elles embrassent au hasard le col d'la ch'mise, ça fait des traces roses, de rouge à lêpre su'l'col. Pis la bite à Charly. Quand il les vois chialer, comme si elles comprenaient c'qu'y s'passe, ça exite Charly. Ca l'fait jouir. L'aime bien jouir dans les bouches, Charly, comme dans les films pornos. S'en fout qu'elles avalent. Pas toujours.
Celles qui pleurent pas, les grandes fifilles, z'ont droit au supplément rectal. La sodomie, Charly il aime bien, pis c'est un moyen d'contraception comme un autre. Efficace.
On est Vendredi. Charly s'fait beau, sort en boîte. Mets une chemise propre, avec un col propre pour mettre des traces de rouge à lêpre.


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