Nicolas Sarkozy a cédé devant le lobby homosexuel

Publié le 14 février 2009 par Micheljanva

Le Collectif pour l'enfance s'indigne du projet de Nicolas Sarkozy sur "le statut du beau-parent" :

"Béatrice Bourges, Présidente de l’Association pour la Protection de l’Enfance et porte-parole du Collectif pour l’Enfant, qui réunit une soixantaine d’associations dans toute la France, s’étonne que le terme de « parent » soit employé avec autant de légèreté et s’inquiète :

"Un enfant, même s’il n’a pas la chance de grandir dans une famille composée de son père et de sa mère biologiques, a besoin de savoir d’où il vient, quelles sont ses origines. Accorder un statut à un tiers brouille les pistes et ne lui permet pas de grandir en se structurant. Jusqu’où ira-t-on dans la définition du « tiers », et combien de « tiers » pourront se succéder auprès de l’enfant ?".

La situation des familles recomposées est déjà extrêmement complexe. Des pères et des mères peinent souvent à obtenir des conditions normales pour exercer leur autorité parentale. Pourquoi compliquer encore cette situation ? La loi du 4 mars 2002 permet déjà à un tiers de se voir déléguer l’autorité parentale si nécessaire. Le Collectif pour l’Enfant s’étonne donc que le Président envisage de prendre des mesures en faveur de ces tiers.

Béatrice Bourges dénonce :

"Je crains qu’il soit seulement en train de céder aux pressions de quelques associations minoritaires, qui militent pour l’adoption d’enfants par des couples de personnes du même sexe. Alors que la famille doit être le lieu le plus stable possible pour la croissance des enfants, ce texte de loi ne peut que fragiliser cette cellule essentielle de la société".

Dans un communiqué, Gaylib, le lobby gay associé à l'UMP, s'est en effet félicité de cette nouvelle destruction de la famille :

"Avec ce dispositif, la prise en compte de l’intérêt de l’enfant au quotidien ne se limitera plus désormais aux seuls enfants élevés dans le cadre du statut protecteur du mariage mais concernera aussi l’ensemble des enfants élevés dans la France d’aujourd’hui, qu’ils le soient dans le cadre de familles recomposées, monoparentales ou homoparentales."

Michel Janva