Des nouvelles de ma maison, en vrac !

Publié le 30 mai 2009 par Wawaa

Ca faisait un petit moment que je n'avais pas parlé de ma maison ! Il faut dire que dernièrement, je n'y vais pas beaucoup, j'ai un peu honte d'ailleurs. Mais j'avoue que la fatigue me terrasse un peu dernièrement et que je tiens difficilement debout les après-midis, après avoir fait un petit 6h-12h30 le matin. Voici quand même quelques petites nouvelles, histoire que vous soyez au courant !


Les poutrelles en béton, ça tue les bras ! (ça pue des bras aussi…)


Vendredi, mon jour de repos, n'était pas vraiment un jour de repos, puisque nous devions mon papa et moi recevoir 7 poutrelles de béton de 4 m 50, une palette de parpaings, des grilles en fer et deux mètres cube de sable avec des cailloux dedans. Oui, des petits cailloux. Vous êtes jaloux hein ?
Bref, comme dirait Pépin, une petite matinée pleine de transpiration nous attendait d'autant plus qu'il faisait chaud. Arrivé à 8h30 sur les lieux pour les préparer, je repars à 9h chez mes parents parce que j'avais oublié un truc absolument crucial au bon déroulement de la matinée : ma collation. Si je ne mange pas, je n'ai plus de force, mais peu importe. Je rentre donc à vers le frigo de mes parents, et au moment où je repars pour ma maison, le téléphone sonne. Gédimat téléphone pour dire qu'ils sont prêt à partir … Arrivée chez moi, pas de camion. 9h30 pas de camion. 10h00, pas de camion. Etrange tout cela tout de même. Mon papa et moi commençons à maugréer, à nous impatienter, à dire des noms d'oiseaux pas très élégants.
A 10h30, mon téléphone portable se met à sonner. Ma maman me prévient, énervée, que Gédimat a téléphoné à la maison et qu'ils sont passés, que les portes étaient grandes ouvertes mais qu'il n'y avait personne dans la maison. Mon papa n'avait pourtant pas bougé de là. Ils ont engagé un chauffeur trop timide qui n'a pas osé faire du bruit pour qu'on l'entende arriver ? Mon papounet prend alors d'un air décidé les clés de la voiture et va les voir. Après tout, ils sont à même pas 1km de là !
Et moi pendant ce temps là, j'attends, assise sur la marche de l'entrée de ma maison, et je regarde passer les voitures, en espérant voir mon père revenir très vite. Comme je m'ennuie un peu, je prends mon cahier de brouillon et mon stylo (que j'ai toujours quelques part avec moi ! ) et je décide d'écrire mes prochains articles, assises là, au soleil …
11h10… toujours pas là mon papa ! 5 minutes plus tard je le vois arriver avec un petit camion derrière lui ! Nous étions finalement livrés mais pas entièrement ! Comme l'heure avait tourné, le camion qui peut délivrer le sable n'était plus disponible. Soit, c'est mieux que rien, mais je dis bonjour au chauffeur en boudant. Parce que MERDE, c'est la troisième fois qu'ils sont à la bourre…en trois livraisons ! Ca commence à m'casser les roubignoles que j'ai pas !
Au final, le chauffeur nous a, malgré lui aidé ! Parce qu'il fallait décharger la palette de parpaing directement de la benne du camion ! Et moi, j'ai dit "On va les passer directement dans le soupirail non ?". J'en avais strictement rien à foutre de retarder Gédimat. Après tout, on avait poireauté là depuis 3h, mon père et moi !
Mais le plus crevant a été de rentrer ces fameuses poutrelles de bétons armés de 4 m 50… par le soupirail ! Une organisation de dingue, mais on s'en est bien sorti. J'me suis prouvée que même avec 13 kilos de moins, HULKETTE était toujours en moi, peut être un peu moins performante, mais toujours là !
Le chauffeur il croyait que j'étais une faible femme, hé l'autre hého ! Moi je suis super forte d'abord ! La preuve, même pas peur des poutrelles de ce genre…
… ouais bon, si un peu quand même, parce que ça tue un peu les muscles des bras qui depuis ce matin, après une trépidante livraison de pack de boisson, me font un peu hypermal. Mais c'est pas grave, j'ai un week-end de deux jours (bah oui lundi, repos ! ) pour vaincre les courbatures et la fatigue !


La future déco !


Oui, la future déco parlons-en ! Il faut savoir que j'adore les trucs anciens ! Et l'autre jour au vide-grenier, j'avais littéralement craqué pour une fontaine en cuivre sur un support de bois. Sauf que voilà, 50 euros. Ce n'est pas cher, mais 50 euros quoi. Ma maman a essayé vainement de faire baisser le prix à 35 euros (ce qu'il me restait de liquide dans mon porte-monnaie), mais rien à faire, le vendeur ne démordait pas. Mais c'est là que l'aubergiste de mon village a débarqué et je lui ai expliqué mon vif désir de posséder ce bel objet. Elle a tenté la négociation, mais rien à faire. Ceci étant, elle m'a appelé deux jours plus tard, pour me dire qu'elle avait dit au monsieur que s'il ne la vendait pas, alors je lui achèterais 35 euros ! Il lui a donc amenée pour ce prix là et je l'ai récupéré et remboursé à mon amie. Et voilà ! J'ai ma fontaine en cuivre et je suis contente !

Et puis pour les murs, important les murs non ? Ma super copine Laeti m'a offert un joli dessin de girafe et un d'Artagnan qui va faire fureur !



Quant à moi, j'ai, au vide-grenier de Duran (près d'Auch), trouvé un tableau du château de Mauvezin, peint par un inconnu, mais somme toute très joli, pour la modique somme de 5 euros.


Pour résumer, j'ai super mal aux bras, mais je vais avoir de beaux murs !