Les rencontres internationales photographiques 2009 de Ghar El Melh me sont semblées tristes cette année. Est-ce à cause de ce fort trop bien restauré, ces murs trop lisses pour un ancien bagne ? Où enfin à cause aussi d’une organisation me semble t-il sommaire vu l’absence par exemple d’indication des noms des artistes dans certaines salles, et autres tableaux encore au sol à leur troisième jour ? Mais l’art est là, présent, même s’il est mis par terre, orphelin car sans parenté et mal accroché.
