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Torchons et serviettes

Publié le 06 juillet 2009 par Poetedesenchante
Torchons et serviettes
Eu égard à la grande majorité des papiers sur ce site, vous aurez certainement remarqué que les « filles » tiennent une place prépondérant dans nos pensées vaguement désenchantées. Parlons en. Comme le relatait mon acolyte, nous restons avant tout des instinctifs attirés par la « belle fille ». Des filles comme ils n’y en a pas tous les jours, non. LA belle fille, celle qui nous fait perdre la raison, ou en fait le fil de notre vie bien réglée – qu’on s’échine à régler comme du papier à musique avant de constater que ça ne marche pas. Certains aiment les belles voitures avec des chevaux en veux tu en voilà sous le capot (concours de bites ?), d’autres les belles baraques avec piscine et trente salles de bains ; d’autre le fric, et la liste est longue. Et enfin, la fameuse jolie fille (dont les personnes citées auparavant ne cracheraient pas dessus – quoique, question de sens). J’espère ne pas être porteur d’un discours profondément machiste en disant que ces filles là sont –les pauvres- victimes de leur succès presque inné. Oui, toute la famille et les gens dans la rue qui s’exclament, et ce dès son plus jeune âge, « Oh qu’elle est mignonne ». Mademoiselle grandit et se pare de certains atouts qu’on ne manquera pas d’oublier, au détour d’un regard dans la rue. Et les ennuis commencent : où est le défi quand on peut avoir presque tout le monde ? Quel challenge quand trente six mecs te mangent dans la main ? Aucun. Alors, autant chercher la complication : ceux qui s’en foutent.
La poussière aux yeux. C’est ce qu’une belle fille m’inspire ; et de ma (courte) carrière je n’en ai pas rencontré beaucoup pour me contredire. De même qu’une Ferrari - excusez la comparaison empreinte de beaufitude – n’est que très peu fonctionnelle dans un environnement citadin ; il en va ainsi pour la belle fille. Pourtant, on a beau le savoir, à chaque fois on retombe dans le panneau et ce pour des raisons plus ou moins avouables. Dans l’espoir d’entrevoir les bijoux de mademoiselle et de se dire qu’on a pas forcément un code génétique programmé uniquement pour ça.
D’avance mes excuses pour la communauté féminine, si tant est qu’il y en ait une qui s’aventure sur ce site fleurant bon l’excès d’hormones.
Gog’

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