Sans doute une des raisons pour laquelle je ne saurais écrire de roman policier. Ni de scénario de film. Et zéro humoriste qui cultive les lignes de « punch » comme le chanteur virevolte dans les aigus.
Dans de courts textes: billets pour ce blogue, communiqués de presse pour l'artiste-de-nos-pinceaux, la fin me vient naturellement, souvent en l'écrivant. Me fier sur mon flair pour que ce climax se révèle de lui-même? Au lieu de me torturer l'esprit à le chercher, laisser aller mes doigs sur le clavier et le personnage filera de lui-même par monts et par vaux et atteindra ce lieu de l'apogée de son histoire?
Il va falloir que je lise encore pour trouver commment les auteurs dessinent ce sentier étroit qui mène au sommet de la montagne.
(photo empruntée à Google images)