Les anglais disent…

Publié le 20 septembre 2009 par Willb77


« Asses scratch one another »

Qui peut littéralement se traduire par “l’âne frotte l’âne.”

Hum, n’y voyez rien de sexuel. J’en vois qui soupirent.

Non, il est ici question de flatteries entre deux personnes.

Démonstration :

 «  tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute 

Mais « Les louanges que l’on s’accorde à soi-même n’amènent pas le respect » alors il vaut mieux attirer louanges d’autrui.

Et pour cela, provoquons une réaction de la part de la personne susceptible de nous louer en louant nous-même l’enfant de cette personne (ou les gosses mais au Québec, gosses a une autre signification…) car le proverbe est clair sur ce point : Loue l’enfant si tu veux plaire à la mère.

Or la mère se nomme Anne.

Ainsi donc, la mère vous rend votre louange en se frottant langoureusement sur votre jambe, celle-là même qui vous vaut le sobriquet d’âne au bar du rond-point.

Et voilà :

« l’Anne frotte l’âne ». Tout cela pour vous préciser que les abrutis admirent les abrutis donc méfiez-vous de ceux qui ne sont que flatteries…

Et puis, tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute et on entend encore mieux avec de grandes oreilles.

 CQFD