Magazine Journal intime

Maladresse quand tu nous tiens

Publié le 09 octobre 2009 par Anaïs Valente

Chais pas ski spass en ce moment, mais je suis d'une maladresse intégrale.  Ou bien je porte la poisse à la technique.  Ou les deux.

Je vous ai déjà narré mes mésaventures techniques, avec tout qui explose, ou presque, chez moi : le toit, la douche, le bulex, le volet...

Depuis lors, cela n'a pas cessé :

J'ai d'abord remplacé le bulex, suivant le conseil du technicien.  Ça m'a coûté un pont mais soit, un nouveau bulex vaut bien un tel sacrifice.  Sauf qu'il fonctionne encore moins bien que l'ancien, qui, lui, après entretient, pétait des flammes si je peux utiliser cette expression.  Le nouveau, ben il me laisse le choix : soit de l'eau bouillante mais bouillante de chez bouillante à l'évier + la douche écossaise (ça j'ai l'habitude finalement), soit une douche parfaitement agréable mais plus d'eau chaude à l'évier.  Fait choisir ma petite Anaïs.  Et l'installateur, ben, il considère que c'est pas à lui de faire des réglages.  Je vous passe les détails, mais j'apprécie pas trop, ben voyons.

J'ai ensuite exigé la réparation du volet, placé par Fermalux, FERMALUX, FERMALUX, tiens, autant les citer pour qu'aucun namurois n'ait confiance en cette société soi-disant réputée...  Chez Fermalux, on m'a riz au lait, oups, ri au nez.  Pour eux, si ça retombait, ben ils répareraient, mais sans plus.  Et tant pis si y'a un humain ou un animal dessous, il a qu'à se prendre le volet sur la tronche et y perdre quelques neurones au passage.  Va encore falloir que j'entame des procédures un peu partout pour obtenir la réparation de leur erreur de fabrication, ben voyons.

Puis j'ai décidé de changer l'ampoule qui était mourue.  En montant sur l'escabelle, j'ai enlevé la protection en verre mat et j'ai remplacé l'ampoule foutue contre une jolie ampoule Ikéa.  C'est en remplaçant la protection en verre que mon doigt a dérapé et que j'ai glissé, tenté de me rattraper à ce que je trouvais, savoir toujours la protection, qui était déjà dans son encoche.  Avec la pression de mon corps svelte, j'ai cassé l'encoche.  Ben voyons.

J'ai ensuite décidé de remplacer une ampoule halogène que je trouvais trop puissante, par une plus faible.  Fallait dévisser le luminaire avec une clé octogonale.  Comme je sais jamais dans quel sens tourner, ben j'ai forcé, et j'ai ovalisé la vis (parait que c'est comme ça qu'on dit).  Plus moyen d'ouvrir, ni de remplacer l'ampoule, ni de la changer lorsqu'elle mourra.  Foutu.  Ben voyons.

Ensuite, j'ai fait un peu de rangement.  En voulant caser un grand plat sorti pour décorer ma table estivale, j'ai trop poussé dans l'armoire déjà pleine à craquer, et j'ai fait tomber tous mes bougeoirs Ikéa en verre.  J'en ai cassé 50 %, ça va encore hein ?  En allant directement porter les débris à la bulle à verre, j'ai fait un faux pas dans mon salon et j'ai projeté lesdits débris dans toute la pièce, les recassant au passage.  Ben voyons.

Sur le soir, j'avais un peu froid, j'ai donc enfilé un gilet.  Trop violemment, apparemment, puisque dans le geste, j'ai propulsé deux jolis chats qui ornaient mon téléviseur dans les airs.  Sont pas cassés, c'est déjà ça de pris.  Ben voyons.

Enfin, j'ai décidé de monter ma superbe chaise de bureau rose achetée le matin même chez Ikéa.  Et j'ai réalisé qu'il manquait une toute petite pièce.  Toute petite mais toute utile, puisqu'elle permet de fixer la roulette.  J'ai une chaise à cinq branches, mais quatre roulettes, c'est dangereux ça ou pas ?

Ensuite, chuis allée me coucher, ça valait mieux !

... Ben voyons.



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