Les femmes savent se faire comprendre en un seul regard!

Publié le 11 décembre 2009 par Dan

Posté le | 11 décembre 2009 | 16 Commentaires

Il y a quelques mois, je suis allé à la Fnac avec ma copine du moment. Elle adorait les livres tandis que j’aimais l’informatique. Alors quand elle s’est dirigée vers le rayon des dernières ventes, je l’ai regardé avec mes yeux de cocker et elle m’a souri. J’ai compris que je pouvais l’abandonner provisoirement pour aller voir les écrans d’ordinateurs. Quelle aubaine!


Je me suis retrouvé quelques instants plus tard, dans un rayon sentant la testostérone à plein nez. Des écrans d’ordinateurs certes, mais surtout: des hommes, des vendeurs masculins, des mots techniques entendus ça et là, des rires bien roques après des blagues pas toujours très fines, des barbes, des moustaches, des ventres bedonnants… et pas une fille à des mètres à la ronde!

Puis elle s’incrusta. Une fille pénétra dans le rayon. Elle était comme un jeune biche dans les pleins phares d’un camion. L’index dans la bouche, une grimace au coin de ses lèvres et les pieds croisés, elle essayait de déchiffrer le charabia technique des étiquettes. Ce fut apparemment sans résultat puisqu’il a fallu qu’elle s’approche de moi et qu’elle me demande des renseignements…

Lorsque  j’ai entendu la voix féminine dans mes oreilles, je lui ai répondu nonchalamment, sans même prendre le temps de lever les yeux de l’étiquette que j’étais moi-même en train de lire. Puis elle s’est mise à insister et à me poser d’autres questions, m’obligeant à la regarder pour lui répondre car le sujet déviait et on ne parlait plus d’informatique ni d’écran.

Elle avait un chemisier noir dont les deux premiers boutons étaient défait, laissant apparaître la naissance de ses seins. Un jean ultra moulant bleu ciel et des bottes à talons. Elle avait des cheveux longs, noirs… vraiment très noirs, ce qui tranchait avec son teint très blanc. J’aime. J’ai senti mon corps vibrer et mon ventre se mettre à l’envers. Une montée de chaleur s’est faite ressentir et j’ai même commencé à bafouiller… la honte! Mais le comble, c’est qu’elle était aussi grande que moi. Pétillante, intéressante, charmante, piquante et plein d’autres mots en -ante mais surtout, quasi aussi grande que moi alors que je mesure 1m85. J’adore!

L’espace d’un instant, j’ai donc oublié: la fnac, les écrans d’ordinateurs, les autres hommes présents dans le rayon, le temps qui passait, et ma copine qui devait être quelque part…

On riait maintenant aux éclats et on commençait à refaire le monde quand elle s’est approchée de moi. Nous étions épaule contre épaule puis elle se glissa devant moi, m’obligeant à faire un pas en arrière pour ne pas être collé à elle, et cette jolie jeune femme se baissa pour regarder un ordinateur. Mes yeux glissèrent de sa nuque en direction de  son chemisier puis vers ses hanches, avant de terminer leurs chutes sur ses fesses, très bien mises en valeur par ce Levi’s taille basse. Lorsqu’elle s’est relevée, et mes yeux avec, mon regard à voulu reprendre un peu de distance et s’est dirigé vers le rayon d’en face. Sans doute pour s’assurer que personne ne m’avait vu lui matter les fesses. Pas de bol. Le premier regard que j’ai accroché a été celui de ma fameuse copine du moment, face à moi, mais dans le rayon suivant. J’ai été foudroyé sur place et je me suis désintégré illico.

Elle n’a pas eu besoin de décrocher un mot pour que je comprenne que la situation ne la faisait pas rigoler du tout et qu’il dans mon intérêt d’abréger très rapidement -vraiment très rapidement- mon contact avec cette personne. J’ai donc pris l’initiative de quitter aussi poliment que subitement la jeune femme et de me diriger vers la sortie. Mon amie m’attendait là. Assise sur une des banquettes de la galerie marchande.

Bilan: j’ai eu la tête pendant 10 jours et une grève de sexe pendant des semaines…

Qu’est-ce que j’ai ramé…

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