Les peaux aiment,
Envie, à l’infini,
En rimes des espoirs,
Pour l’amant, toi.
Les poèmes,
En vie à l’infini,
En rimes désespoirs,
Pour l’âme en toi.
Présent des sens,
Echos dépassés,
Si ce n’est patience,
C’est autant d’abandon.
Présent d’essence,
Ecots dépassés,
Si ce n’est pas science,
C’est au temps d’abandon.
Aux maux, déments songes,
En corps ici enlacés,
Volonté des raisons par foi,
Pour jeter l’ancre du cœur.
Aux mots des mensonges,
Encore ici enlacés,
Volent honte et déraison parfois,
Pour jeter l’encre du cœur.