A ce train-là, gros problème, pensais-je, je me résignais donc à emprunter la longue ligne 1 …
Le week-end, et cette fois, j’avais trois jours, je ne pense plus aux transports en commun, j’oublie… Je me repose en chantant, dansant, parlant, écoutant, vivant avec mes très proches ou ma bande de potes… ou bien encore en humant l’air frais de la forêt, en frissonnant du souffle du vent glissant sur les branches d’arbres, profitant de la solitude bénéfique après ce bain de foule métropolitain, lisant un bon bouquin, souriant à la vie…
Et puis, mardi matin, reprenant le train-train quotidien, j’ai appris, la nouvelle ! Le drame qui avait eu lieu ce fameux vendredi qui aurait pu être le 13 !
Un « fou » avait poussé un voyageur sur la voie à l’arrivée d’un train !
Un de nos co-voyageurs n’a pas pu profiter de ce week-end-là…
Un pensée forte pour lui…