Je t’ai demandé l’aumône d’un regard,
Et tu as détourné les yeux.
Je t’ai demandé l’aumône d’un sourire,
Je t’ai demandé l’aumône d’un baiser,
Et tu m’as répondu : Passe ton chemin.
Ô ma perdrix, sans un regard, sans un sourire, sans un baiser, comment puis-je continuer ma route ? Et à quelle source dois-je m’arrêter si j’ai éternellement soif de toi ?