
Dans son Journal intime, il ne se contentera pas de relater la visite au vieil ami de son père qu'il admire depuis sa toute petite enfance : il en profite pour faire sur plusieurs pages, un portrait de son maître-ès caricature.
A l'automne 2008, lorsque Siné fait paraître le premier numéro de Siné Hebdo, Nabe réagit aussitôt à sa manière exaltée et mordante par un tract placardé sur les murs de Paris : Sauver Siné. Un réquisitoire surprise contre les vrais faux-amis médiatiques qui exploitent la galère du vieux libertaire accusé d'antisémitisme. Normalement c'est le père qui reproche à son fils ses mauvaises fréquentations ! D'une certaine façon, dans quelques jours Nabe sera exaucé... Siné Hebdo s'arrête après 86 numéros !
Reste le magnifique portrait que Nabe a dressé de Bob Siné dans Kamikaze (lire les extraits dans la suite de ce billet).