Magazine Talents
Tristes jeux de télé, du rien à raconter,Et du rien à te dire ; j’ai pris un bon antivirus,Il détecte les menaces, les arrête, et ça se répète,Ça s’la pète comme autres fois, et cette voix qui ravive,Qui raconte des choses, on l’a croirait vivante, presque,Tous à marier ; j’ai trop peur de pleurer, de hurlerMon déplaisir, cette dépossession de soi, cette chose,Qui nous guide nous oriente, nous manipule….Dans ce presque morbide on voit le sang couler, Serait-ce grenadine, dans ces verres exquis ?On se sent, laid, insondable, inamovible,J’ai posé ce grand verre, j’ai dormi, longtemps !
