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Les 6 inquiétudes à gérer face au changement

Publié le 19 août 2010 par Lutecia63

Je poursuis ma lançée dans l'analyse de ce qui peut bien se passer dans notre petite tête quand nous somme face au changement.

Car tout projet, tout objectif implique implicement qu'un (ou des) changement(s) devront être opérés. Que ce soit dans notre environnement, dans nos attitudes ou comportements, dans nos croyances, inmanquablement nous aurons besoin d'y faire face.

Vous l'avez remarqué, le plus difficile n'est pas le changement en lui-même mais c'est la façon que nous avons de l'aborder qui nous complique, le plus souvent, la tâche.

D'après André-Paul Emmenecker et Serge Rafal, auteurs de "1 heure pour se réaliser" (Ed. Marabout), la grande majorité des personnes doivent faire face à 6 types d'inquiétudes devant une situation impliquant un changement.

Celles-ci surviendraient dans un ordre bien précis.

Il s'agit :

1/ Du souci de ne pas en savoir suffisamment pour se lancer, également connu comme étant le syndrome de la piste d’envol toujours trop courte.

On a toujours l'impression que mal informé, on peut commettre l'erreur de sa vie, aller droit dans le mur. Qu'une étude approfondie des conditions, des circonstances, etc...est nécessaire. Certe. Fou serait celui que se lancerai tête baissée sans un minimum d'information sur les possibilités de réussite ou de réalisation.

Là où le danger guette, c'est quand ce syndrome de la piste d'envol toujours trop courte se transforme en syndrome de la piste d'envol...qui disparaît tout court !!

2/ Des états d'âme personnels

"Si je fais le mauvais choix, je vais être la risée de la famille", "Si je me lance dans cette activité, je verrai moins souvent mes amis"....Ah, cette petite voix, toujours là pour nous faire croire que notre vie deviendra un véritable cauchemard si on sort de notre lit ! Quelle menteuse !

3/ Des préoccupations centrées sur la réalisation des choses

"Comment faire ?", "par quoi commencer ?", "ça va être  prendre trop de temps !", "je n'aurai pas le temps!", "ça sera trop compliqué"....

4/ Des préoccupations centrées sur la conséquence des actes

Eh oui, notre cerveau anticipe souvent sur ce qu'il pourrait advenir, et ce, pas toujours de façon rationelle ! Les pires scénario sont souvent mis en avant. Sans doute une reminiscence de notre instinct de survie, qui n'a que la bonne volonté de nous mettre en garde contre le danger. Oui sauf que dans la majorité du temps,  les pires conséquences ne se produisent jamais, heureusement !

5/ Des préoccupations centrées sur l'aide d'autrui

Je pense que les auteurs sous-entendent peut-être qu'il s'agit de préoccupations centrées sur nos capacités à réaliser le changement et sur l'aide nécessaire pour pallier nos éventuels manques. A moins de se considérer comme un sur-homme ou une super-women, on s'inquiète toujours un peu de savoir sur quelles ressources nous pourrons nous appuyer.

6/ Des préoccupations centrées sur le perfectionnement préalable à toute initiative nouvelle

Pour moi, il s'agit donc de la continuité de la préoccupation précédente. Ayant mis en défaut certaines de nos capacités, le réflexe normale est de vouloir les pallier, et ce par un travail de perfectionnement. Comme la préoccupation n°1, celle-ci risque d'être un facteur supplémentaire de procrastination.

Conclusion

Je pense que les auteurs ont bien cerné "la psychologie" du changement. Qu'en pensez-vous ?

Toutes ces "préoccupations", si elles ne sont pas "gérées" convenablement, sont  source d'affreux doutes.

Doutes qui nous entrainent à hésiter, à repousser, à faire l'autruche, et surtout à ne pas se réaliser.

surfeur

Photo de Therockets7

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