Un week-end patrimonial

Publié le 21 septembre 2010 par Papote

Non, je n'ai pas fait passer de vie à trépas Madame Mère et Monsieur Père, ce week-end, pour toucher un héritage...
En revanche, j'ai essayé de me coucher moins bête en ayant appris plein de choses et en ayant découvert des lieux que je ne connaissais pas à Bordeaux.
Et, pour cela, je trouve le principe des journées du patrimoine excellent !

Je vis à Bordeaux depuis ma naissance mais il y a des lieux que je ne connais pas du tout car on fait rarement du "tourisme" dans sa propre ville...
Au programme, cette année, allez savoir pourquoi (ce n'est pas mon sentiment religieux qui m'anime, même après être allée voir "Des hommes et des dieux"), je n'ai fait que des églises, basiliques et autre cathédrale...
Et puis, comme il faisait beau, j'en ai aussi profité pour me balader en ville, pour aller au marché aux puces, pour m'acheter de superbes fleurs des champs pour égayer ma maison, pour prendre des thés en terrasse à l'ombre de grands platanes, pour avoir des discussions hautement philosophiques et d'autres moins en haut de la flèche de Saint-Michel...
Bref, un week-end qui me donne le même soleil dans le moral que celui dans le ciel !

Je vous laisse avec quelques photos...

 

 


 

A bientôt !

La Papote

EDITION D'ETOURDIE
(mais j'ai une excuse : Firefox et mon nouvel antivirus se font la tête et j'ai galéré pendant des heures entre dimanche soir et hier soir pour charger les photos, écrire et publier. Du coup, j'étais tellement contente que j'en ai oublié les légendes des photos. Ceci dit, en ce moment, je suis maudite avec le net...)

Les douze premières photos viennent de la basilique Saint Michel (inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 98) et de sa flèche (8ème plus haut monument au monde et remaniée au XIXè par Paul Abadie.) : les statues font partie de la chapelle saint Joseph.
L'orgue de chapitre d'époque Louis XV, comprenant 41 jeux pour trois claviers et un pédalier, est en cours de réfection, ce qui explique l'absence de tuyaux..
Les six suivantes viennent de la basilique Saint Seurin : son beffroi, sa crypte, ses vitraux. C'est la plus vieille église chrétienne de la ville de Bordeaux qui date du VIè siècle et qui doit sa célébrité 1/ au cénotaphe de Saint Fort (on venait faire asseoir les enfants dessus tous les ans pour leur promettre bonne santé) et 2/ à la légende (Madame Mère, je te tire la langue très irrespectueusement) selon laquelle Charlemagne aurait déposé en ces lieux l'oliphant de Roland après la bataille de Roncevaux. En revanche, ce qui est vrai, c'est que Charlemagne s'y est bien arrêté (Madame Mère, je te retire la langue toujours très irrespectueusement).

La croisée d'ogive appartient à la cathédrale Saint André et la statue est celle de la place Jean Moulin qui s'intitule "Gloria Victis (Gloire aux vaincus)".