aux éditions du Seuil, août 2010, 265 pages
Voici ma cinquième et dernière lecture pour les Chroniques de la rentrée littéraire 2010, en partenariat avec Ulike et Cultura.
La première est là, la seconde est ici, la troisième là-bas, la quatrième est ailleurs.
Encore une lecture "au hasard" (sans rien savoir de l'auteur, sans a priori), grâce à Abeline Majorel qui a sorti pour moi un volume un peu écorné de son grand tiroir à romans, en souriant : cadeau !
Je me sentais jusque là un peu frustrée côté nouveautés françaises, n'ayant rien lu qui me paraisse à la hauteur de l'excellent roman islandais Rosa Candida, lu cet été.
Avec L'Envers du monde, je me suis (enfin) intéressée à l'histoire et aux personnages inventés par l'auteur, j'ai aimé la contruction efficace du roman, et enfin le style calme et posé mais puissamment évocateur.
