J’aime les villes, les grandes villes où fourmille la foule en grappes compactes.
La rue est le cordon ombilical qui relie l’individu à la société.
Ma tristesse s’y dissout en volutes nicotiniques et bleutées.
J’aime les villes, les grandes villes avec leurs mille libraires.
Le bonheur on s'y fait, le malheur on ne s'y fait pas, c'est ça la différence
Alors je déambule au hasard derrière le flâneur baudelairien.
J’aime les grandes villes, leurs tramways et leurs métros aériens.
J’aime les grandes villes avec leurs gares et le tumulte de l’errance.
J’aime les grandes villes aux petites échoppes de bouquinistes,
Leurs galeries d’art où se perdent l’inculture et l’ignorance
J’aime les villes, leurs musées qui donnent la tendance
J’aime les villes, les grandes villes où se mêlent passé glorieux et présent triste.
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